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Tome 1 : De mares en châteaux
 

Garulfo, tome 1 : De mares en châteaux

 
 

Résumé

Garulfo, tome 1 : De mares en châteauxAfin d'acceder au résumé de Garulfo, tome 1 : De mares en châteaux, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Garulfo, tome 1 : De mares en châteauxVoici un croustillant album !! D'une originalité à toute épreuve et d'un humour décapant !!

Ce n'est pas étonnant que se soit le scénariste "De cape et de crocs" qui soit derrière tout ça !! Son histoire est vraiment très bien, c'est à la fois un conte et une satire de l'espece humaine !! C'est vraiment très très bon !!

Les dessins, même s'ils sont quelconques, collent parfaitement avec l'ambiance délirante de cet ouvrage. Parfait !

Allez vite vous procurer cet album et toute la série, c'est une valeur plus que sûre !! Rire garanti !!


Chronique rédigée par gwenn le 09/01/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 119 (96,75 %)
  • 4 (3,25 %)
  • Total : 123 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 5,00 Originalité
  • Scénario : 5,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
Acheter neuf : 13,78 13,78 13,78
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Note moyenne de l'album : 4.07
Dépôt légal : Janvier 1995

Avis des lecteurs

21 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Garulfo, tome 1 : De mares en châteaux, lui attribuant une note moyenne de 4,07/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

14 3 2018
   

Voici une série que je ne connais pas mais dont la notoriété ne m'est pas inconnue.

Je découvre donc ce 1er tome et je ne suis pas surpris: ça m'a beaucoup plu.

C'est une fable, un conte qui nous est proposé. Une grenouille veut se transformer en homme parce qu'elle pense que sa vie sera meilleure. Elle tombe sur une sorcière qui va accomplir son rêve. On se doute qu'une fois son souhait réalisé, la vie humaine ne sera pas de tout repos pour Garulfo la grenouille.

Le conte est un thème qui fonctionne plutôt bien en BD. C'est particulièrement le cas quand il fait preuve d'humour, de dérision voire de pastiche. Ici c'est le cas: beaucoup d'humour dans les personnages, dans les attitudes mais aussi (surtout) dans la plume du scénariste.
Car ce qui fait le charme de Garulfo c'est avant tout une belle plume qui permet de véhiculé une histoire simple tout en restant dans un ton humoristique recherché.

Le dessin est simple mais concluant. Le style va bien avec la série. ça me convient bien.

Un bon premier tome, à suivre donc.

28 6 2014
   

Je voulais lire cette BD depuis longtemps car rien que le pitch me donnait extrêmement envie !

Et en un mot : génial ! je l'ai lue à mon fils qui a quatre ans et j'ai passé un très bon moment ! même si il est vrai que les dessins ne resteront pas dans les annales, ils ne m'ont pas choqué pour autant ! Ils sont très simples mais ils collent à l'esprit de naïveté de l'histoire !

L'histoire justement parlons-en ! elle est juste géniale : c'est le conte de la princesse et du prince charmant à l'envers ! Une grenouille qui apprend qu'elle peut devenir un prince charmant par un bisou d'une princesse qui se révèle n’être qu'une servante ! ça ne peut que donner envie !

C'est une critique humaine légère avec laquelle on a l'impression de ne pas y toucher mais à la réflexion, elle va dans le fond des choses et elle y va intelligemment !

3 5 2010
   

Waaah la claque ! Ça fait du bien de se dire que l'on n'a pas encore fait le tour des excellentes séries : Garulfo...
Oui, Garulfo, auquel j'ai toujours repoussé la lecture (reniant tous les bons avis que j'ai pu lire dessus) à cause d'une trop simple et petite histoire de mochitude du dessin... C'est bête de gâcher des pures moments de bonheurs à cause d'un tout petit détails (surtout en BD) ;) !

Garulfo, c'est une histoire. Une histoire qui paraît simple aux premiers abords. Une grenouille qui veut se faire aussi beau qu'un homme.
Les personnages sont très attachants mais aussi plutôt simple (et des fois totalement niais). Mais je trouve que le développement de l'histoire est vachement bien trouvé. Honnêtement, je ne serais vous expliquer pourquoi j'ai adoré cette histoire, je peux juste vous assurer que je suis sous le charme et qu'elle est tout simplement génial.
Pour le dessin -que j'ai traité plus haut de moche- et bien enfaîtes... Il faut reconnaître qu'à première vu (il y aussi je pense, que j'avais juste vu quelques planches que je n'avais pas aimé -et c'est la première impression qui compte malheureusement-), il paraît un peu étrange, voir pas très esthétique. MAIS DES la première case, il devient magnifique et envoûtant. On voit qu'il est vraiment maîtrisé et qu'il donne du charme (et toute l'ambiance) de la BD. Et à partir de ce moment, le dessin devient sublimissime, et on voyage dans un autre monde (grâce aussi aux couleurs, aux cadrages et à la narration).

Pour faire beaucoup plus court et plus claire : C'est génial. Si ce n'est déjà fait, précipitez-vous sur cette BD. Sinon vous pouvez aussi le relire.
Et moi je vais me procurer de ce pas la suite, d'urgence ! VITE !!!

23 1 2010
   

Ce premier tome de Garulfo est un véritable régal. On ne sait pas encore trop où cela va nous mener, s’il y a réellement une histoire construite sur 6 tomes dès à présent mais c’est d’une légèreté et d’une fraîcheur tout à fait délicieuses. L’histoire d’une grenouille fascinée par les hommes et qui déchante peu à peu une fois son rêve accompli, on peut aisément interpréter la satyre qui se profile.
Si le burlesque des situations est parfois un peu trop simpliste et revêt un air de déjà vu, il faut bien avouer que, sous la plume d’Alain Ayroles, le talentueux conteur de la série « De cape et de crocs », l’ensemble est particulièrement charmant.
Le dessin de Bruno Maïorana est également de grande qualité et la touche héroïc fantasy se prête à merveille à l’histoire qui nous est narrée. On regrettera peut-être des visages humains presque trop réalistes, dans le sens pas assez caricaturés. Le premier personnage, en seconde planche (qui nous rappelle étrangement Bombastus) laissait pourtant entrevoir le meilleur... J’ai trouvé les couleurs trop pastélisées et pas assez contrastées mais c’est vraiment pour faire la fine bouche car ça reste néanmoins de bonne facture.
A la fin de cet épisode, on se languit véritablement de poursuivre l’aventure et de découvrir les pérégrinations de notre batracien humanisé et totalement décallé.

2 4 2009
   

J'aime quand une BD m'emmène loin, me fait rire ou plus finement sourire, j'aime quand une BD prend de grandes références, joue avec, les malmène parfois pour créer quelque chose de nouveau, de drôle, de fin. "Garulfo" nous propose tout cela et c'est pourquoi j'ai particulièrement aimé ce premier tome. Le scénaristes nous propose un monde dans lequel tout est en décalage : le phrasé d'une grenouille qui veut se faire aussi grosse que ce bovin d'humain, la naïveté de Garulfo qui le pousse à commettre bévue sur bévue dans le monde des hommes, la reprise des codes de notre enfance qui sont malmenés... Ces décalages créent la surprise, suscitent l'intérêt, et génèrent un humour particulier que j'apprécie.

Dans ce premier tome, notamment, je vous recommande de vous intéresser aux personnages "secondaires" : Noémie, la chaperonne d'Hephylie, le roi, dont les pensées sont tellement humaines, et surtout Pipa, emmenée malgré elle dans cette histoire, sont haut en couleur et leur réaction, qui se lit sur leur visage, m'ont souvent fait bien sourire. Que Garulfo soit déplacé dans ce monde de châtelain, dans cette cour royale est une chose, mais que les humains eux-mêmes se trouvent en décalage dans leur propre monde, voilà qui est ingénieux ! Cela exacerbe leurs défauts et finalement on se demande pourquoi Garulfo convoitait ce statut d'humain. Le propos est acerbe sans tomber dans la facilité, et finalement, le scénariste nous permet de rire de nous-mêmes.

Très ingénieux, un humour qui repose du des références de notre enfance pour nous présenter un monde loin d'être enfantin, des décalages à toutes les pages, des personnages secondaires très travaillés, un graphisme qui nous emmène dans ce monde imaginaire... que des qualités pour ce premier album.

22 3 2009
   

Jubilatoire! c'est je crois ce qui décrit le mieux pour moi l'état d'esprit dans lequel cette série m'a laissée. Des personnages attachants, drôles dans leurs aspects ridicules, des gags faciles peut-être mais tellement savoureux, des rebondissements selon Lavoisier (faut pas tout dire ça gacherait le plaisir) le tout mitonné à la sauce fabliaux et légendes, ne boudez pas votre plaisir! profitez des conciliabulles des évèques sur la validité d'une porte pour faire valoir un droit d'asile, des verrues post bisous batraciques, des conseils vestimentaires pour pucelle moyennageuse, de l'aérodynamique des rapaces et autres perles de cette série. Bien sûr il y a peut être un peu abus de contes et légendes (bon l'ogre à la fin, j'avoue que c'est vraiment nunuche), mais c'est pour mieux les battre en brèche
Regardez bien les détails, le dessin n'est pas toujours parfait mais il est très expressif et efficace. Et les filles qui liraient ce post, souvenez-vous des bon conseils de la duègne, un chasseur de dragon ne fait pas un bon mari, un beau jour ça pourfend un dragon de trop et on se retrouve avec un grand brûlé dans le lit!

18 10 2007
   

Garulfo ?... une grenouille qui a de l'ambition ! Elle veut vivre parmi les hommes et -surtout- comme un homme. Le doux baiser d'une jolie dame fera son rêve se réaliser.
Oui mais... le monde qui va s'offrir à ses yeux est nettement différent que celui -idéal- que Garulfo avait.

Hé hé hé !... le conte de fées revisité façon Ayoles et Maïorana. Avec beaucoup d'humour, ces deux auteurs plongent avec délices dans le mythe de la grenouille qui se transforme en prince charmant ; un mythe qui va ici éclater car, si Garulfo devient un bellâtre, son idiotie -elle- ne se transformera pas.
Un grand coup de pied, sans concession, dans ces jolies histoires d'enfance ; un délire où l'humour est quasi omniprésent.
Postulat entraînant, scénario solide, développements parfois "fous" qu tirent dans toutes les directions ; un premier tome de bien bonne saveur, amène, avec son lot de gags... et des souvenirs d'enfance qui me reviennent...

3 3 2007
   

Décevant... On m'a offert la version intégrale "Livre Premier" regroupant le 1er et le 2ème tome de la série, et j'avoue que je suis très déçu, alors que je suis grand fan de la série "De cape et de crocs", et que les critiques semblaient excellentes.

Certes l'histoire est originale et plutôt drôle, mais d'une part le dessin est pour le moins moyen, voire carrément catastrophique sur certaines cases (et cela dessert beaucoup l'ensemble je trouve), d'autre part le scénario en lui-même n'est pas si riche, et l'humour si fin que l'on pourrait s'attendre de la part d'Ayroles. L'histoire n'est pas très solide, contient même quelques incohérences, et globalement on ne rit pas tant que ça. Les dialogues sont bien écrits, mais ont moins cette touche de folie et d'absurdité qui fait le génie de "De cape et de crocs". Peut-être un peu plus enfantin.

Et encore une fois, le dessin gâche vraiment l'ensemble, et cela ne s'améliore pas franchement sur le 2ème tome. C'est dommage.

30 11 2006
   

Voilà une BD au ton frais, léger, divertissant, joyeux,
Mais qui ne se prend surtout pas au sérieux !
Dans l'absurde et la dérision,
Garulfo se place en première position.
Cette Grenouille qui s'ennuie à mourir dans son étang,
Cette grenouille qui a des idées de grandeurs avec une grande candeur,
Décide un jour de se transformer en prince tout simplement,
Et ce n'est qu'après bien des péripéties qu'elle comprendra son erreur.
Les dialogues font souvent mouche,
Les situations sont loufoques et cocasses,
Garulfo tombe amoureux d'une sainte Nitouche,
Et loin, toujours, la grenouille coasse.

Je comprends mieux pourquoi je ne suis pas poète de métier moi… L'histoire, stupide dans idée de base est extrêmement bien gérée. Cette grenouille benette (non pas reinette) est d'une niaiserie incroyable. C'est peut être ce décalage qui ne plait que moyennement à certains lecteurs. Mais, ce prince aux grands airs et aux grandes idées, ce prince aux idées généreuses, voir carrément utopiques à la gentillesse débordante, lui qui n'a jamais tué autrement que le strict minimum afin de se nourrir, lui qui croit en l'amitié profonde et fraternelle entre les peuples (son meilleur amis n'est il pas un canard ?), ce prince en complet décalage avec le monde dans lequel soudainement il se retrouve projeté est un bonheur pour le lecteur.

Les personnages de la cour sont parfaitement représenté avec le Roi suspicieux qui cherche à tout prix à éviter de donner des billes à ses adversaires afin de le détrôner. Les adversaires du Roi qui feront tout pour le compromettre, la princesse belle, avide de l'amour vraie mais terriblement jalouse et la pauvre fermière qui voit sa vie basculer soudainement….

Les dessins sont truffés de détails sympathiques. Pourtant, même si le dessin est dynamique, qu'il colle bien à l'esprit de cette BD, le moins que l'on puisse dire est qu'il y a des sérieux défauts dans le trait. Le trait est fin, ce n'est pas le soucis, mais les proportions ou les détails physiques des personnages sont souvent mal représentés ou alors complètement inexistants. Pourtant, cela passe vite dans le cadet de mes soucis. En fait, le dessin par tous ces défauts reste assez ''enfantin'', enfin, très dirigé jeunesse j'entends.

Voilà donc une BD au ton frais, léger, divertissant, joyeux,
Mais qui ne se prend surtout pas au sérieux ! (et la boucle est bouclée)

20 1 2006
   

Ayroles a decidement un don indeniable, que celui de raconter des histoires, des contes, de les raconter, de les conter...Comment expliquer ?
La justesse de ces dialogues nous rendent toujours plus proche de ces personnages, sa sincèrité, sa franchise juste et légère, voilà de quoi nous envouter.
Le scénario part d'une histoire comme une autre. Une grenouille veut devenir un homme? cliché ! Mais non. Ayroles sait comment manier les choses, les rendre vivante et unique, et cette adresse a jouer avec les mots et les émotions, on la retrouve dans "de capes et de crocs".
Alors finalement on se laisse emporter dans un torrent de poésie, ou valsent l'humour et l'originalité.

Le graphisme correspond bien à l'univers d'Ayroles, un peu brouillon mais précis.
Les couleurs donnent plus de profondeur au dessin, on arrive plus a plonger à l'intérieur de l'histoire.

Un duo qui marche bien, et qui reussit a saisir l'insaisissable simplicité magique.

25 8 2005
   

Autant vous le dire, je vais faire quelque chose que je déteste : dire du mal d'une BD culte que tout le monde adore. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sens un peu coupable à chaque fois.

Adorant "De cape et de crocs" et ayant lu bon nombre de bonnes critiques concernant cette autre oeuvre de Ayroles, je me suis plongé dans Garulfo les yeux fermés... Et je m'y suis complètement noyé.

Ce conte d'un nouveau genre est pourtant bien réalisé. les dessins de Maïorana sont parfaitement adaptés au ton du récit, on lit l'album d'une traite, etc. Mais il y a dans Garulfo un côté un peu "niaison" qui m'a déplu. En fait, dès les premières planches, la narration de ce conte m'a fait ressentir que cet album ne m'était pas destiné.

De même, si l'album est truffé d'humour, il y a certaines "truffes" auxquelles je n'ai pas accroché en trouvant cela un peu trop "niaison".

Alors, est-ce que je n'aime plus les contes ? les BD moins adultes (pourtant je ne le crois pas) ? Suis-je passé complètement à côté ?... Je n'en sais rien mais toujours est-il que je relirai cet album pour être sûr de ma note car cela me fait bizarre d'être le seul au monde (j'exagère à peine) à ne pas avoir (trop) aimé Garulfo.

16 8 2005
   

Garulfo est une sympathique petite grenouille, qui aimerait bien grimper quelques places sur l’échelle alimentaire, voir même réaliser son rêve ultime : devenir humain. Grâce à une sorcière, Garulfo, va réaliser son rêve et se transformer en Prince, tout en gardant son "regard animal" sur les choses.

Les personnages sont touchants et admirablement bien dessinés. Le lecteur est plongé dans un conte classique, retouché d’humour et surtout d’une critique sociale et satyre de l’être humain. Humour, action, tendresse et (auto)critique de l’espèce humaine par une ex-grenouille tout aussi sympathique et virevoltante que celle de Michel Plessix dans le "Vent dans les Saules".

13 6 2004
   

Quelle plaisir de lire cet album, je ne m’en lasse pas. Garulfo, grenouille male de son état, observe et admire aveuglement la race humaine. Il ne rêve que d’une chose : devenir un être humain ! Et grâce à la sorcière, il va y arriver.

C’est toujours un pur moment de bonheur que ce petit chef d’œuvre d’Ayroles. Le scénario est amusant, captivant, original, prenant. Tout commence
« Dans le royaume de Brandelune,
Au pied des tours du Château,
En deçà de la ville,
Au delà des champs,
A l’orée du bois,
Il y avait une marre,
Et près de cette marre,
Vivait Garulfo »
Belle introduction et entrée en matière, non ? Même sans les dessins, on vit cette histoire.
On vit les aventures de Garulfo qui découvre la race humaine. Le scénario est bien construit et pourrait être lu comme un livre mais les cases ne sont pas surchargées de texte pour autant. Un vrai conte de fée comme ceux dont s’inspire cette histoire avec un roi, une princesse (fille unique), une sorcière, une grenouille et un prince. Le rythme du récit est ni trop lent, ni trop rapide, juste comme il faut.

Au niveau du dessin, Maïorana nous a concocté de très beaux paysages au milieu de la forêt où l’on aimerait bien se retrouver. L’ambiance qui règne autour de la demeure de la sorcière est macabre à souhait. Quant au château, pleins de petites tours aux bas desquelles on imagine sans peine les cachots, des grandes salles pour recevoir et festoyer… Bref, toute l’atmosphère régnant dans les contes se retrouve ici sans problème avec un rendu parfait.

A lire, à relire, à rerelire… on ne se lasse jamais et on se laisse toujours prendre par l’histoire comme quand notre mère ou notre grand mère nous lisait un conte pour nous endormir (enfin, je pense parce que je m’en souviens pas !)

30 11 2003
   

Nous sommes au temps des chateaux, des princes et princesse, des contes de fée. Nous connaissons tous le l'histoire du crapaud qui se change en prince pour épouser la belle princesse. Ici c'est à peu de chose près la même histoire sauf que les créateurs de cette Bd l'ont traité avec beaucoup plus d'humour.
Le scénario est amusant.. Pour ma part j'adore le dessin on voit qu'il y a une grande maîtrise, les couleurs sont bien utilisées, le graphisme est l'élèment que j'ai préfèré.
Une BD qui nous donne envie de lire le tome 2 et les suivants.

26 5 2003
   

Dans ce conte moderne, on ressent vraiment l’influence de Ayroles sur le scénario et son style aussi présent dans son autre série : De cape et de crocs. Ce sont les mêmes tirades et les dialogues anthologiques. Mais cette fois, ce n’est plus une chronique de pirate et de mousquetaires mais une action qui se déroule dans des temps plus anciens : le moyen age. Des chevaliers, des princesses et des châteaux. On retrouve aussi les personnages animaux dont le rôle est principal. C’est très frais comme narration et comme ambiance. J’aime beaucoup.

Le dessin est aussi très agréable. Très moderne dans le trait et très contrasté dans les couleurs. Ca donne un résultat agréable, évocateur, classe et très bon. Innovant et très expressif, on découvre un graphisme assez étonnant et on se plait à dire que Delcourt est un vrai découvreur de nouveau talent et ose la variété avec ses dessineux : comme ceux de Donjon, mais aussi comme Pedrossa pour « Ring Circus »ou Robin pour « Koblenz » ; ces deux auteurs ayant un style qui se rapproche quelque peu de celui de Maïorana.

Voila donc une série qui démarre bien, avec un thème classique mais traité avec humour et intelligence. Le dessin suit. C’est donc réussi.

11 2 2003
   

Corneguidouille que le grand cric me croque... je suis enchantée d'avoir rencontré ce batracien au grand coeur!
Un très beau tour de force qu'ont réussi les auteurs... L'éternel mythe du conte revu et impliqué.
Avec des références de bases, les contes de notre enfance, nous avons l'effet mirroir des personnages, un Umpty-Dumpty format grenouilles/prince!
L'originalité réside, je trouve, dans la capacité des auteurs de n'avoir rien inventé et tout réinventé!! (bon je sais c'est confus à comprendre mais je suis moi même confuse de nature!) Exercie simple au premier regard mais époustouflant dans le résultat, vous prenez une histoire établit et inversez les rôles de chacuns des personnages!!! et hop par magie l'écheveau d'une nouvelle histoire apparaît... Avec un humour surprenant et une philosophie grenouillesque, on obtient alors un réel moment de bonheur à lire Garulfo...
docn par conséquent, je soutiens les propos de mes collègues il faut absolument, irrémédiablement voire impérativement (c'est vous qui voyez, hein!) lire cet oeuvre...

11 9 2002
   

Monsieur de La Fontaine nous avait déjà conté l'histoire d'une grenouille qui voulait se faire aussi grosse qu'un boeuf. Alain Ayroles, lui, narre avec un humour omniprésent les aventures d'un batracien naïf et idéaliste qui ne rêve que d'une chose : devenir l'un de ces hommes qu'il admire tant. Garulfo rencontre une sorcière (qu'il prend pour une gentille fée) qui accepte de lui jeter un sort. Dès qu'une princesse aura déposé un baiser sur son crâne de grenouille, il deviendra un beau prince et pourra évoluer au milieu des hommes...

Une idée très originale, donc. Garulfo a fait découvrir au public un scénariste exceptionnellement doué en la personne d'Alain Ayroles, auquel on doit également le cultissime "De cape et de crocs". Notre homme a une plume bien trempée qui donne lieu à des dialogues d'une grande qualité et d'une drôlerie peu commune. Le dessin de Bruno Maïorana est un peu particulier mais il sert fort bien l'histoire par des déformations de traits assez hilarantes (observez bien le faciès de Garulfo planches 14 ou 20 par exemple).

Si vous n'avez jamais lu Garulfo, il est grand temps de réparer cette injustice que vous vous faites ! Difficile de résister à ces péripéties batraciennes orchestrées avec maestria.

3 8 2002
   

Garulfo est de ses oeuvres qui ne peuvent soufrir d'un dessin juste bon tant le scénario et la finesse d'esprit d'Ayrolles ( additionnés à un humour et une gouaille fort conséquente ) se suffirait à lui même.

Mais ici, en plus le dessin, du moins à mon gout, sans être exeptionnel, est terriblement expressif.

Que ce soit garulfo version batracien ou garulfo vresion prince Romuald, des milliers de scénes coquasses agrémentées d'humour viennent nous provoquer beaucoup de fou rire.

Ca c'est donc pour la série en régle générale.
Si on analyse cet album plus particulierement on peut noter plusieurs choses interessantes.

Pour commencer, et ce que tout le monde a remarqué, c'est l'idée de base très original, à savoir inversé le comte de fée ( là, c'est une grenouille qui devient homme )

Ensuite, il ya un sens dans ce tome.
On part avec une grenouille ( putain, c'est grâce à cette bd que j'ai découvert que la grenouille n'était pas la femelle du crapaud ! ) admirative des hommes.

On y intégre des éléments de base de tout compte de fée, une sorciére une princesse, mais tout cela avec un fond qui font penser davantage à du parodique qu'à du merveilleux ( tant on se marre ) et on observe une évolution extremement rapide de la grenouille ( à noter que la presentation des personnages est toujours très rapide chez Ayroles, que ce soient chez De capes et de Crocs ou ici dans Garulfo , sans pour autant être baclé, il parvient grâce aux attitudes et aux expressions à nous forger une idée precise du caractére des persos ) qui passe de l'admiration au regret pour son ancienne vie.

Grâce au talent de Ayroles, qui a su indiquer à l'excellent Maïorana les plans à dessiner, on obtient une ambiance particuliére, attachante, comique tout en restant réaliste ( lisez le pavillon rouge d'aout 2002, Ayoles parle du travail effectué par son dessinateur pour se documenter sur les habits de l'époque )

Le dessin peut surprendre, avec notemment un trait très fin, une grenouille qui a énormément d'expression, et qui paradoxalement n'est absolument pas chargé ! Moi je le trouve trés agréable come cet album qui fait parti d'une des très bonne série bd !

2 8 2002
   

Vraiment excellent!!! Et oui, rien que ça. Bon, pour l'instant j'ai que le premier tome, mais je vais vite courir acheter le reste de la série, paske là, franchement on se fout pas de not' gueule. C'est vrai quoi... Dessins tout bonnement magnifiques, histoire marrante. Et en plus j'adore ce petit côté satirique...
Que du bon donc!!!

9 3 2002
   

Vraiment j'adore cette série ! Rien à lui reprocher, le la préfère même à DE cape et de crocs...c'est une BD que je lis au moins une fois tous les deux mois avec toujours autant de plaisir.
Le scéario est vraiment excélent, l'humour Ayroles me plaît beaucoup et ce sujet tourné à la dérision est vraiment hilarant. J'aime les grenouilles, non pas à manger, mais à embrasser :)
Les dessin, je les trouve vraiment très beau, des traits très fins qui ont leur charme...
Un premier tome dans lequel on rentre rapidement dans le vif du sujet !
A lire d'urgence !!!