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Tome 16 : La grande alliance
 

Fables, tome 16 : La grande alliance

 
 

Résumé

Fables, tome 16 : La grande allianceAfin d'acceder au résumé de Fables, tome 16 : La grande alliance, merci d'activer Javascript.

 

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Après un quatorzième tome qui bouclait la guerre entre les Fables et l’Adversaire, le tome précédent débutait une nouvelle ère, L’Âge des ténèbres, en présentant un ennemi plus puissant encore : Monsieur Dark !

Si cet album poursuit les aventures de ces héros issus de contes et légendes, il marque également un cross-over entre les différentes séries de l’univers de Fables. « La grande alliance » reprend en effet les épisodes #83 à #85 de « Fables », les épisodes #33 à #35 de « Jack of Fables », ainsi que les trois épisodes de la minisérie « The Literals ». Il est donc fortement conseillé d’avoir lu les six tomes du spin-off « Jack of Fables », avant d’entamer cette lecture, car les principaux protagonistes des deux sagas vont se rejoindre dans cet album.

C’est au moment où les Fables ont trouvé refuge à la Ferme, suite à la destruction de Fableville, que Jack Horner choisit de faire son grand retour, amenant dans son sillage une menace encore plus grande (et surtout plus imminente) que celle de Mr. Dark. Kevin Thorne, le plus puissant des Littéraux, a en effet décidé de réécrire l’histoire des Fables en commençant par effacer tout ce qu’il a déjà créé. La fin des Fables est donc proche !

Ce tome n’est probablement pas le meilleur de la série, mais il a le mérite de mettre fin aux intrigues liées aux Littéraux et réserve également quelques bonnes surprises. Il y a tout d’abord les auteurs qui s’amusent avec Bigby, le transformant en tout et n’importe quoi, même en éléphant rose. Mais il y a également l’arrivée du fils de Jack Horner, Jack of Frost, qui découvre un père égale à lui-même, profitant de tout le monde, notamment de la mort de Blue.

Visuellement, Mark Buckingham s’occupe du dessin de quatre des neuf épisodes de ce cross-over, tandis que le reste des illustrations sont l’œuvre de Tony Akins et Russ Braun. Ces derniers ne sont pas des inconnus au sein de cette série et proposent un style qui est parfaitement en accord avec celui de Buckingham.


Chronique rédigée par yvan le 13/10/2012
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.00
Dépôt légal : Aout 2012

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Fables, tome 16 : La grande alliance, lui attribuant une note moyenne de 3,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

3 11 2013
   

"La grande alliance" n'a rien d'un grand album. Le jugement peut paraître définitif, mais on précise qu'il aura fallu seize parutions pour que "Fables" déçoive, ce qui est en soi une belle performance. Qui aime bien châtie bien, donc on va s'expliquer sur le sentiment très mitigé qui l'emporte sur cet cross-over.

Ce tome 16 regroupe à la fois des épisodes de "Fables", de "Jack of Fables" et de "The literals". Comme souvent dans ce genre d'exercice, il y a un côté auberge espagnole qui cherche à réunir des personnages qui n'avaient pas pour destin de se croiser et qui voudraient tirer la couverture à eux. Jack est toujours un tocard flamboyant, Bigby est rudement malmené, et les Littéraux peinent à convaincre. Le joyeux bordel qui résulte de ce mix a beau mettre en avant quelques bonnes idées (la réflexion sur le pouvoir créatif, logique par rapport à la thématique de la série), c'est l'aspect récréatif qui l'emporte.

Bill Willingham s'est fait plaisir et joue avec ses créations. Délaissant totalement les sombres événements annoncés par la venue de M. Dark, le scénario s'amuse à ridiculiser Bigby et à rendre hommage à la création littéraire. La personnification des genres est amusante mais cela traîne en longueur et s'apparente davantage au défouloir artistique qu'à une bonne histoire pour le lecteur. On pense à certains mauvais délires d'Alan Moore dans sa série "Promethea", elle aussi articulée autour des mystères du processus créateur. Bill Willingham semble surtout s'adresser à lui-même et à ses confrères auteurs dans un sympathique moment de défoulement, mais on perd au passage beaucoup de ce qui fait le charme de "Fables". La série utilise toujours l'humour, mais il prend ici une part essentielle, et cela part dans tous les sens, bien plus que dans aucun des tomes publiés juqu'alors.

On reste franchement sceptique, malgré l'épaisseur d'un volume qui rend d'autant plus regrettable que l'intrigue patine à ce point. On n'en tient pas rigueur à Willingham. On souhaite simplement qu'il nous captive à nouveau avec "Sorcières", le 17e album sorti chez Urban comics.