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Tome 6 : Cruelles saisons
 

Fables, tome 6 : Cruelles saisons

 
 

Résumé

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Planche de Fables, tome 6 : Cruelles saisonsLa bataille est gagnée et les Fables ont capturé un agent de l'ennemi qui pourra donner de précieuses informations. L'heure est plus à la réalité et ce tome met beaucoup en avant Blanche Neige et Bigby. Blanche doit accoucher bientôt et la situation est délicate. A côté de ça la mairie est en totale restructuration, les choses risquent de changer.

C'est le calme avant la tempête, Willingham repose tous ces personnages, on sent qu'il veut en essayer de nouveaux, donc il va tout préparer pour arriver à repartir sur d'autre horizons, tout en se laissant des ouvertures sur ce qu'il met de côté.

Toujours Buckingham au dessin, toujours aussi bon. Peu de nouveautés cette fois donc rien de spécial à dire.

Ce tome contient également l'histoire de Bigby, notamment son intervention pendant la guerre en Europe. Il sera confronté à des choses qu'il connaît mais que les communs ne connaissent pas. L'auteur met en avant ici un autre fait de société tout en y mêlant encore sa part de fantastique. Dans cet épisode, Bigby me fait penser à Wolverine, dans son caractère. A côté on retrouve l'ambiance d'une brigade spéciale de soldats, tous soudés et déterminés à mener à bien la mission. Ca change un peu de ce qu'on a pu lire jusqu'à maintenant et ce n'était pas déplaisant. Le dessin est aussi agréable et va bien avec l'histoire. C'est sympa de faire des pauses dans l'histoire courante de la série avec des petits épisodes sur un personnage en particulier.

Bon tome mais un peu moins d'actions et de rebondissement que d'habitude, donc sympa mais basique. Il faut dire que la qualité est tellement élevée sur cette série qu'il est difficile de maintenir le niveau. au delà de ça, cette période de transition est nécessaire à la suite.


Chronique rédigée par Fa le 01/07/2009
 
 
Statistiques posteur :
  • 65 (36,72 %)
  • 96 (54,24 %)
  • 16 (9,04 %)
  • Total : 177 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Acheter neuf : 14,44 14,44 14,44
Acheter d'occasion : 10,00
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Note moyenne de l'album : 3.63
Dépôt légal : Novembre 2008

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Fables, tome 6 : Cruelles saisons, lui attribuant une note moyenne de 3,63/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

26 3 2014
   

Après le tourbillon du tome précédent, cet album ne peut apparaître que moins bon.

Après un Jack en pleine guerre de Sécession dans un des tomes précédents, voilà que l'on retrouve un Bigby en pleine seconde guerre mondiale. Ce dernier accompagne une troupe de GI's qui mènent une expédition contre les nazis, lesquels s'essayent à de bien étranges expérience. Le fait que ces expériences se déroulent dans le château de Frankestein permettra à chacun de se faire une idée de leur nature. Le scénariste surfe toujours autant sur son concept, et continue de nous rendre réel des personnages issus de la littérature. Pour autant, cette petite histoire ne semble pas vraiement porter à conséquence : on se demande un peu ce qu'elle vient faire là. De plus, toute l'originalité de la série repose justement sur le fait que l'existence des Fables dans la société est insoupçonnée de nous, les communs (le seuls communs qui ont eu accès à cette vérité sont morts). Dans ce contexte, je m'étonne un peu du fait que le secret de Bigby n'en soit plus un, ni pour les GI's survivants (alors qu'il aurait très bien pu garder son secret), ni pour les nazis. En bref, je trouve que cette histoire a du mal à s'inscrire dans la continuité de la série, et qu'elle vient remettre en cause certains de ses fondamentaux, ce qui est un peu dommage.

On repart ensuite dans le présent, où le Prince Charmant est élu maire de Fableville et prend donc la place du roi Cole. Le nouveau maire a bien du mal à honorer ses promesses et son équipes a également du mal à reprendre en main la gestion de la ville. Je trouve toutefois que La Bête, même si elle commet certaines erreurs, ne s'en sort pas si mal à ce poste. En tout cas, la grogne qui monte dans la population, aussi bien à New York que de dans La Ferme, est assez prometteur pour la suite. Tout comme d'ailleurs l'accouchement de Blanche-Neige et de ces enfants, dont je vous laisse découvrir la nature et le nombre. Ces chapitres ne sont pas trépidants en soi, malgré une petite enquête policière assez bien vue : on sent surtout qu'après les événements du tome précédent, le scénariste pose calmement les bases d'une nouvelle intrigue. Trop calmement peut-être, ce qui tranche avec le rythme de la série jusqu'à présent.

10 10 2013
   

"Cruelles saisons" constitue un sixième tome épais mais un peu inégal.

En début d'album, la courte histoire autour de Cendrillon n'est pas déplaisante mais elle ne fait guère avancer les choses après un volume 5 haletant qui voyait les Fables faire la guerre aux envoyés de l'Adversaire. Les deux épisodes suivants, dont on voyait d'ailleurs les couvertures dans l'album précédent (erreur éditoriale sans doute), voient Bigby s'attaquer aux nazis en pleine Seconde Guerre mondiale. On pense évidemment à Captain America et à l'embrigadement idéologique des héros Marvel face au Mal incarné par l'Allemagne hitlérienne. On ne s'offusque même pas des remarques anti-Français de Bigby, même si elles témoignent d'un certain manque de recul de la part de Willingham ! En tout cas, cet intermède est sympathique mais pas inoubliable.

Il faut donc attendre la deuxième partie de "Cruelles saisons" pour que l’intensité remonte de plusieurs crans. On connaît enfin le résultat de l'élection au poste de maire de Fableville, et le ventre de Blanche ne va pas rester rond après avoir perdu les eaux ! Il y a donc d'importants changements dans l'univers des Fables, qui permettent aux auteurs d'explorer un peu plus la psychologie des uns et des autres, avec une belle réussite. C'est intéressant jusqu'à la dernière page et, encore une fois, on a juste envie de lire le suivant quand on ferme ce tome-là.

Si vous cherchiez une raison valable de ne pas l'acheter, ne comptez pas sur nous car l'ensemble est une saine lecture qu'on vous recommande, "Fables" étant tout simplement une lecture incontournable en matière de comics.

1 7 2010
   

Ce sixième tome est composé de trois histoires et débute par deux récits hors-série.

La première histoire (épisode #22) débute en compagnie de trois ex du Prince Charmant (Blanche-Neige, La Belle au Bois Dormant et Cendrillon), pour finalement se concentrer sur les activités secrètes de Cendrillon. Bill Willingham livre une histoire d’espionnage sympathique qui démontre toute la détermination du shérif de Fableville concernant son boulot.

La deuxième histoire (épisodes #28-29) revient sur le passé de Bigby. On retrouve notre célèbre loup du côté des Alliés au sein d’une mission périlleuse qui influencera le déroulement de la Seconde Guerre Mondiale. Ce récit de guerre à la construction classique met en scène des nazis, des savants-fous et même … le monstre de Frankenstein. Une aventure sympathique, mais pas vraiment indispensable.

La dernière histoire (épisodes #30-33) relève immédiatement le niveau et renoue avec l’histoire principale de "Fables". On retrouve les habitants de Fableville
Juste après la bataille remportée contre les soldats en bois. Profitant des élections municipales et de l’accouchement de Blanche Neige, Bill Willingham s’amuse à remodeler son univers, à modifier les rôles des personnages et à en présenter de nouveaux. S’il livre clairement un tome de transition au niveau de l’intrigue, l’auteur continue de donner beaucoup d’épaisseur à ses personnages.

Concernant les dessins, il faut noter la contribution de Tony Akins sur les deux premières histoires. Il livre du bon boulot, mais on est quand même content de retrouver Mark Buckingham en fin d’album.