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Tome 2 : Stormbringer
 

Elric (Glénat), tome 2 : Stormbringer

 
 

Résumé

Elric (Glénat), tome 2 : StormbringerAfin d'acceder au résumé de Elric (Glénat), tome 2 : Stormbringer, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Elric (Glénat), tome 2 : StormbringerJ'aime Elric depuis mon adolescence. J'aime cette histoire riche et cohérente. Je l'ai lue plusieurs fois, j'ai joué au jeu de rôle. Alors forcément, si on me propose une BD sur le bonhomme, je vais sauter dessus. Sauf que les adaptations précédentes, aie aie aie.

Mais là les amis ! quel plaisir de redécouvrir le monde d'Elric après toutes ces années. En préface de ce deuxième, nous avons Alan Moore, un boss de la BD british qui rend hommage à Moorcock, un bosse de la HF british. Mais il rend aussi hommage à cette adaptation qu'il considère comme la "meilleure". Et bien, je suis d'accord avec Moore. Ce deuxième album, comme le premier est une tuerie.

Il faut dire que Glénat a mis les gros moyens dessus. 3 dessinateurs, 2 scénaristes, ça fait du monde. L'adaptation est hyper travaillée. Moorcock a imaginé un univers vaste et complexe et les scénaristes réussissent le tour de force de rendre ça accessible, même aux novices.

Quant à la partie graphique, c'est une splendeur. Le trait reflète la décadence absolue de l'Empire de Melniboné, symbolisée par la faiblesse physique de son empereur Elric (même si on insiste pas assez sur ce point à mon sens dans la BD). En tous cas, c'est chouette !

Et si je vous disais qu'en plus de ça, vous avez droit à un cahier de 16 pages à la fin avec croquis et hommages divers et variés d'auteurs de BD au personnage d'Elric ? et ben ouais, ils sont comme ça chez Glénat !

Il semble rester deux tomes avant de conclure le premier cycle. Et qui dit premier cycle, dit deuxième cycle et plus si affinités. Alors moi je dis que du dieu du Chaos, on va en bouffer encore quelques années. Et c'est tant mieux !


Chronique rédigée par david le 09/10/2014
 
 
Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
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  • Scénario : 4,00 Scénario
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Note moyenne de l'album : 3.70
Dépôt légal : Septembre 2014

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Elric (Glénat), tome 2 : Stormbringer, lui attribuant une note moyenne de 3,70/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

25 4 2018
   

Le premier volume de cette adaptation en bande dessinée du cycle d'Elric de Michael Moorcock était prometteur. Ce deuxième album confirme tout le bien qu'on pouvait penser de cette nouvelle version, adoubée par Moorcock dans la préface du tome 1 et par Alan Moore dans celle du tome 2 (sacrées pointures, on ne sait pas si une autre signature prestigieuse ouvrira le prochain épisode).

Visuellement déjà, c'est très bon. La noirceur des Melnibonéens, des Jeunes royaumes et des divinités qui les agissent est traduite avec beaucoup d'inspiration. Les planches sont belles, immergeant dans leur univers sombre un lecteur qui n'a pas besoin d'avoir lu Moorcock pour percevoir la richesse du monde médiéval-fantastique proposé dans "Elric". Les personnages bénéficient eux aussi d'un design soigné, en particulier les Melnibonéens dont l'aspect profondément inquiétant n'avait probablement jamais été aussi bien mis en images.

Le scénario, qui ne cherche pas à respecter à tout crin les pages de Moorcock, est tout aussi efficace. On est loin des facéties de "Lanfeust de Troy", c'est sûr. C'est dramatique et terrible, glaçant et fascinant. Elric est au centre d'un échiquier où des forces incommensurables s'affrontent et se mesurent, jouet d'un destin qu'il s'efforce de maîtriser. Quant à Stormbringer qui donne son titre à l'album (et jadis au jeu de rôle qui s'appellerait Elric dans une version ultérieure), elle est là aussi très bien mise en scène avec une voix off qui montre habilement le lien dévorant entre l'épée et son possesseur.

Sans doute apprécie-t-on davantage "Elric" quand on connaît déjà l'univers qui inspire cette bande dessinée. Mais franchement, c'est une belle surprise de voir Moorcock si bien adapté : on recommande sans réserve de découvrir cette très belle version !

30 8 2015
   

Voici donc la suite de cette adaptation de la saga de Michael Moorcock, qui créa le personnage début des années 60.

Après un premier volet qui permettait de découvrir l’univers sombre et glauque du royaume de Melniboné, ainsi que son empereur Elric, dont l’autorité était cependant contestée par son cousin Yyrkoon, cette suite relate l’épopée d’Elric à la recherche de sa bien-aimée. Le tome précédent se terminait en effet par l’enlèvement de Cymoril, kidnappée par son propre frère.

Pour quelqu’un qui, comme moi, ne connaît pas l’univers d’Elric, il faut toujours un peu de temps pour s’imprégner de l’ambiance de cet univers extrêmement riche imaginé par Michael Moorcock. Heureusement, l’intrigue, qui repose sur un voyage visant à retrouver sa fiancée, ponctué d’un duel entre les deux cousins, est à nouveau plutôt classique et donc assez facile d’accès. Par contre, en tant que novice, j’ai eu plus de mal avec cette machination divine relatée en arrière-plan. N’étant pas familier avec l’univers, j’ai eu plus de mal à saisir les intentions du maître des épées Arioch ou des seigneurs des Océans et de la Terre, sans parler des épées maudites Stormbringer et Mournblade, qui se nourrissent des âmes. Mais bon, l’intrigue principale est facile à suivre et, peu à peu, je commence à m’imprégner de cet univers.

Par contre, visuellement, malgré le changement d’équipe, la partie graphique demeure d’une puissance évocatrice époustouflante. Les planches sont une nouvelle fois à couper le souffle et les auteurs ne se contentent pas de restituer avec grand brio l’ambiance malsaine et barbare du scénario, mais en mettent également régulièrement plein la vue. De la sanglante cité de Melniboné aux Jeunes Royaumes, en passant par des personnages surpuissants, ils livrent un véritable sans-faute. De plus, outre l’élogieuse préface signée Alan Moore, le lecteur a également droit à un cahier de seize pages détaillant le processus créatif, ainsi que plusieurs dessins d’Elric par d’autres dessinateurs talentueux.

Une adaptation qui devrait ravir les amateurs du personnage et d’heroïc-fantasy.

10 6 2015
   

Suite à la nouveauté que représentait le premier tome de cette série, cet album me semble un poil en dessous. Tou d'abord, la particularité d'Elric, à savoir sa santé vacillante, n'est que peu évoquée. Si elle est rappelée en début d'ouvrage, le fait de prendre une espèce de potion magique donnée par la divinité semble le mettre à l'abri de tous ses problèmes de santé. Par ailleurs, l'ensemble est au final assez simple : Elric se met en chasse d'Yrkom afin de délivrer son aimée. Les effets de manche, et notamment l'introduction d'une bonne dose de magie et d'une belle cruauté, ne parviendront pas à masquer ce scénario au final très linéaire. Certse, cette tonalité très sombre du récit, dans lequel il n'y a finalement que des méchants, appuyée par des dessins qui le sont tout autant. Finalement, les idées sont spectaculaires (et notamment ce navire de pierre) et superbement mises en image mais j'ai encore du mal à m'immerger totalement dans ce monde cruel. Du fait de cette ligne scénaristique composée d'une HF peuplée de méchants, cette série me fait penser à "Les Chroniques de la Lune Noire", qui fut particulièrement difficile pour moi d'apprivoiser...

17 10 2014
   

Comme je l’avais déjà signalé pour le tome 1, je ne connais rien à l’univers d’Elric. J’avance donc dans l’inconnu et j’avoue avoir parfois du mal. Les noms me semblent imprononçables, je n’en retiens quasiment aucun. On a donc Elric qui heureusement, est le seul a avoir une tronche bien différentiable puisqu’il est albinos. Il veut récupérer sa femme dont il est amoureux. Bon, après il a l’air d’avoir quelques problèmes genre il est un peu fou, mais comme visiblement il n’est pas le seul, ça passe inaperçu. Donc, vous l’aurez compris, l’univers en question n’est pas facile d’appréhension au premier abord, heureusement l’histoire est toujours aussi simple et bien narrée.

Ce qui retient évidemment l’attention, ce sont ces images sublimes, ces couleurs qui bien que sombres (oui, Elric ce n’est pas les schtroumpfs, hein ?!) recréées bien l’ambiance un brin glauque de l’œuvre de Moorcock. Bien sûr je trouve que tout est un peu exagéré, comme l’épée d’Elric par exemple, qui bien que très belle doit être particulièrement lourde. J’aime bien également le feuillet explicatif en fin d’album qui montre les étapes de construction d’une page avec plusieurs artistes à la palette. Le revers de la médaille c’est qu’on comprend qu’une bonne partie est faite à l’ordi et que ça tue un peu la magie pour les fans des travaux manuels.

Je crois que cette œuvre est avant tout à réserver aux amateurs de l’originelle, les autres devront certainement se faire une idée avant d’acheter les yeux fermés.