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Tome 5 : Un mariage à part
 

Donjon Zenith, tome 5 : Un mariage à part

 
 

Résumé

Donjon Zenith, tome 5 : Un mariage à partAfin d'acceder au résumé de Donjon Zenith, tome 5 : Un mariage à part, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Donjon Zenith, tome 5 : Un mariage à partVraiment poilant ! Fini la bagarre, place à la justice et aux actes notariés, on pourrait s'attendre à un truc chiant à mourrir, eh bien non, car dans leur joute juridique, Delacourt et le Gardien ne se font pas de cadeaux, même Herbert s'en mèle quand Delacourt essaye de lui reprendre le manteau du destin. Des dialogues géniaux et une intrigue à enjeu puisque dans cet album, il est question de la propriété du Donjon que revendique Delacourt. Va t-on retrouver tout les bestiaire du Donjon à la rue ?

Dans le même temps, Herbert a toute les peines du monde à essayer d'annuler le mariage de son amoureuse et de son boss, surtout quand Marvin fait tout pour l'en empêcher ! Ça bouge, ça parlemente, ça se fait des bisous, ça lance des bébés troll, du très bon Donjon !

Graphiquement, Boulet qui a reprends le flambeau pour poursuivre Donjon Zenith, a l'opportunité de laisser aller son goût pour l'heroïc fantasy et les gros monstres. Il reprend avec brio le style de Trondheim, se l'approprie et se fait plaisir. On ne peux pas dire que la transition se fait sans se remarquer, mais on a déjà eu l'habitude avec les autres séries de Donjon.

Le mélange est détonnant, mettre Boulet au dessin donne l'opportunité à Sfar et Trondheim de se focaliser sur le scénario et c'est tout bon !


Chronique rédigée par Djailla le 28/05/2008
 
 
Statistiques posteur :
  • 306 (97,76 %)
  • 4 (1,28 %)
  • 3 (0,96 %)
  • Total : 313 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.83
Dépôt légal : Juin 2006

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Donjon Zenith, tome 5 : Un mariage à part, lui attribuant une note moyenne de 3,83/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

24 9 2014
   

La série change de style. Après deux tomes qui plantaient le décor et surtout l'humour dans un univers déjanté, puis deux tomes qui présentaient des histoires plus suivies, plus continues, et plus épiques, voilà que l'on revient dans le huis clos du donjon, où s'organise le mariage entre Isis et le Gardien. L'humour est toujours très bien entretenu, notamment grâce à ce Guillaume de La Cour accompagné de son homme de loi, qui oblige le gardien à développer une finasserie très ingénieuse. L'humour repose également comme d'habitude sur Herbert et Marvin, la maladresse et les facéties du premier s'ajoutant à l'incompréhension du second. C'est ici une parodie de vaudeville, les portes claquent, la fiancée a un amant, le futur beau-père n'est pas très heureux de la tournure des événements... une parodie encore exagérée dans cet univers loufoque de Sfar. Et comme ce style est parfaitement assumé, presque revendiqué, les inconsistances du scénario passent inaperçues, les enchaînements maladroits ne sont plus visibles : on se dit que tout cela concourre à cette impression de foutoir général voulue par l'auteur. Encore une fois, j'ai passé un agréable moment avec tous ces protagonistes que l'on maîtrise de mieux en mieux.

A noter également le fait que, pour la première fois dans la série, le Gardien est appelé par son prénom Hyacinthe et qu'il se rend chez Hypollite : voici des passages qui font directement référence à "Donjon Potron-Minet". J'ai apprécié ce clin d'oeil. Pour autant, il faut faire attention lorsque l'on fait référence à d'autres séries du même univers : pour quelqu'un qui n'aurait pas lue cette préquelle, beaucoup de développements dans cet album peuvent passer pour totalement incompréhensibles.

Il n'y a pas vraiment de continuité avec ce qui précède mais c'est l'occasion pour les auteurs de nous présenter autre chose, toujours avec cet humour qui fait que l'on s'intéresse à cet univers.

20 8 2008
   

Après plusieurs tomes de "Donjon Monsters", l’univers donjon consacre à nouveau un album à la période ‘Zénith’. Mais, force est de constater que pour un Donjon censé connaître son apogée, les affaires vont plutôt mal. Le mariage entre la princesse siamoise des barbares Kochaques et le maître du donjon nécessite des fonds et, malgré les multiples tentatives d’Herbert et de Marvin pour dérober l’or du dragon, les caisses sont vides.

L’histoire de fond, une belle princesse obligée d’épouser un vieux roi pour des raisons politiques alors qu’elle est amoureuse d’un preux chevalier, est très classique, mais merveilleusement parodiée au sein de l’univers donjon par le duo Joann Sfar et Lewis Trondheim. Les rebondissements sont nombreux, les gags s’enchaînent à grande vitesse et l’action est au rendez-vous.

La préparation de ce mariage bouleverse le quotidien des habitants du donjon et influence également les relations entre les différents protagonistes. Le lecteur va ainsi assister aux tensions naissantes entre Marvin et un Herbert prêt à tout pour que sa bienaimée n’épouse pas le maître du donjon.

Mais, ce tome est également marqué par le retour de Guillaume de la Cour, ce personnage introduit lors du premier tome de "Donjon Monsters", sous forme de clin d’œil à Guy Delcourt. Ce baratineur de première, ancien propriétaire de la capricieuse épée du Destin avant qu’elle ne soit récupérée par notre ami Herbert, va inonder ce récit de joutes juridiques amusantes et tenter de s’accaparer le donjon à coups de procédures judiciaires.

Au niveau du graphisme, ce tome marque également l’arrivée de Boulet, venu remplacer Lewis Trondheim au dessin. Tout comme c’était le cas pour de nombreux dessinateurs sur la série "Donjon Monsters", Boulet parvient à s’approprier le style donjon sans trop de heurts. L’excellent travail de Lucie Albon aux couleurs est également à noter.