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Tome 97 : Une jeunesse qui s'enfuit
 

Donjon Potron-Minet, tome 97 : Une jeunesse qui s'enfuit

 
 

Résumé

Donjon Potron-Minet, tome 97 : Une jeunesse qui s'enfuitAfin d'acceder au résumé de Donjon Potron-Minet, tome 97 : Une jeunesse qui s'enfuit, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Donjon Potron-Minet, tome 97 : Une jeunesse qui s'enfuitLe troisième tome de Donjon Potron-Minet nous permet d'en apprendre un peu plus sur cette époque. La série est décidément lancée et nous partons dans une aventure aux côté de Hyacinthe alias la chemise de la nuit.

Si les premiers tomes nous montraient un scénario légèrement à part des autres Donjons, avec une pointe de poésie et de tendresse, ce tome nous ramène en plein dedans. Humour (qui devient lourdingue à la longue, surtout quand c'est toujours dans le même genre), imagination incroyable, aventure voilà ce qu'est le Donjon.

Avant il y avait dans Potron-Minet une touche de tendresse, d'amour, mais celle-ci à quasiment disparue. C'est assez dommage et c'est d'ailleurs cela qui me fait baisser la note de cet album. Je suis certain que les fans du Donjon adoreront, en définitif ce qui m'a surtout déplue c'est le fait que je ne retrouve pas l'esprit Potron-Minet... Mais vu la dernière planche le meilleur est à venir...

Les dessins de Blain sont pas mal du tout et d'une grande efficacité, ça tombe bien, c'est tout ce qu'on lui demande. Des couleurs un peu trop flashies à mon goût surtout quand on le travail qui se cache en dessous de cette couche de couleur.


Chronique rédigée par Charly le 30/05/2003
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Statistiques posteur :
  • 357 (94,44 %)
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.88
Dépôt légal : Mai 2003

Avis des lecteurs

8 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Donjon Potron-Minet, tome 97 : Une jeunesse qui s'enfuit, lui attribuant une note moyenne de 3,88/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

17 9 2014
   

Je trouve que cet album est moins bon que les deux précédents (99 et 98) car je l'inscris mal dans l'univers. Dans cette série préquelle qui s'attache à nous présenter le passé du Gardien du Donjon, j'étais bien embarqué par cette histoire du jeune immature et naïf Hyacinthe, confronté bien malgré lui aux forces néfastes d'Antipolis. Mais cette fois-ci, tout change : Hyacinthe est déniaisé non sans quelques désagréments et perd un certain charme. Par ailleurs, l'action se déplace et on se retrouve bien loin d'Antipolis, du méchant oncle et de son fidèle Jean-Michel. On s'éloigne de la trame principale pour nous présenter de nouveaux pays, de nouvelles villes et de nouveaux personnages. Mais on sent que ces derniers n'ont pas vocation à s'installer durablement dans la série. Toute cette histoire autour de l'avocat qu'il faut aller chercher pour défendre sa belle est traitée avec un certain humour, comme d'habitude dans cet univers, mais a bien du mal à trouver sa place et son utilité pour la trame générale de la série. C'est donc pas mal mais j'attendais quelque chose moins en rupture avec les deux tomes précédents, d'autant que l'on sent bien que l'intrigue qui y était développée n'est pas terminée.

3 7 2014
   

Troisième tome de la série "Donjon Potron-Minet", mais quatrième si on commence une lecture globale des cinq séries "Donjon" (sans compter "Donjon Bonus", qui n'est pas vraiment une BD), ce tome vient clore une sorte de trilogie sur la jeunesse de Hyacinthe de Cavallère, où ce dernier va définitivement perdre ses illusions, en entrer dans une phase plus mature, mais aussi plus désabusée. Nous sommes au niveau -97, donc directement après "Un justicier dans l'ennui", niveau -98, "La chemise de la nuit", niveau -99, et "Le grand animateur", niveau -400. Ces rimes en "ui" et en "eur", sont caractéristiques de la série "Donjon Potron-Minet" et "Donjon Monsters", comme les rimes en "ar" sont celles des tomes de "Donjon Zenith", celles en "o" de "Donjon Parade", et celles en "on" de "Donjon Crépuscule". Cette caractéristique volontaire classe l’œuvre "Donjon" dans les critères de l'Oubapo auquel appartient Lewis Trondheim.

Hyacinthe de Cavallère, toujours épris de justice, terrorise les brigands qu'il traque sous le pseudonyme de "La chemise de la nuit". Mais il a des difficultés à restituer le butin des bandits, et puis surtout il reste amoureux d'Alexandra, qui elle assassine à tour de bras, selon les commandes qu'elle reçoit. Et c'est ainsi que Hyacinthe va devenir son complice, lui sauvant la vie au cours d'une bataille, et qu'il vont finalement coucher ensemble. Hyacinthe récoltera dans l'aventure une chaude-pisse et des morpions. De retour au château de Cavallère, qui ressemble de plus en plus au futur donjon, car le Docteur Hippolyte recueille des monstres de tous poils qu'il abrite dans les sous-terrains creusés par les Lutins, Hyacinthe passe un pacte avec des « Brous », des chèvres carnivores, pour récupérer un vieux journal intime. Puis il accepte la mission d'accompagner la demoiselle Gabriele, qui veut aller à Nécroville retrouver son fiancé, un avocat de renom. En chemin ils traversent Zautamauxime, la ville des lapins, et Gabriele est emprisonnée pour une raison absurde. Hyacinthe veut la délivrer, mais elle refuse, elle veut être défendue par son fiancé et libérée légalement. Hyacinthe part donc pour Nécroville et rencontre Eustache, le fiancé de Gabriele, qui mène une vie de débauché. Il se souvient à peine d'elle et accorde peu d'importance à sa promesse de mariage. Mais Hyacinthe lui fait voir les choses sous un autre angle : Gabriele sera une épouse parfaite, qui lui fera des enfants, et qu'il pourra tromper en toute impunité. Eustache part avec Hyacinthe pour Zautamauxime, tous deux se font arrêter et jeter en prison. Sous leurs yeux, Gabriele est emmenée pour être vendue à un bordel d'Antipolis. Grâce aux pouvoirs magiques de la pipe du bon Dieu, Hyacinthe et Eustache sortiront de ce guépier et réussiront à délivrer Gabriele avec l'aide des "Brous".

Pour clore ce triptyque, les auteurs ont choisi un angle nouveau qui s'écarte donc un peu du pur style de cape et d'épée des deux albums précédents. C'est tout aussi drôle, et interessant à la fois, il y a vraiment une évolution manifeste de Hyacinthe. Naïf dans le tome 1, désabusé dans le tome 2, c'est lui qui donne de grandes leçons sur la vie dans le tome 3. On apprend aussi d'autres pouvoirs du tabac magique de la pipe, celui de se coller au plafond, par exemple. On fait connaissance avec les Lapins de Zautamauxime (qui s'écrit aussi quelquefois Zootamauksime) et leurs fameux dialogues "j'aime pas les étrangers – les étrangers qui puent – qui puent la patate – la patate qui pue". Hyacinthe se dévergonde un peu plus, s'endurcit face au meurtre, et finalement va retrouver Alexandra. Le dessin lui aussi a gagné en maturité et en efficacité. La physionomie des personnages est stable, il y a un peu plus de détails dans les décors, le scénario à lui aussi gagné en profondeur, on commence à comprendre qu'il y a toute une grande cohérence à découvrir, et c'est bien. Par contre, on ne saura rien des plan machiavéliques de Florotte, l'oncle de Hyacinthe, concernant le métro, ni c'est qu'est devenu Jean-Michel, le rival de Hyacinthe, jeté en prison au cours du tome précédent. Pour en savoir plus, toujours en respectant l'ordre chronologique, nous devons maintenant lire "La nuit du tombeur", tome 5 de la série "Donjon Monsters", qui se situe lui aussi au niveau -97, mais à priori après les événements de cet album.

Finalement une série qui m'emballe de plus en plus, surtout dans cet ordre de lecture, et dont je suis impatient de découvrir la suite.

6 7 2008
   

Troisième tome (n°97) de cette série parallèle de la saga principale, "Donjon Zenith", dont la numérotation décroissante peu surprendre. Cette époque Potron-minet (niveaux -99 à 0) racontant l’avant du Donjon se concentre sur l’histoire d’Hyacinthe de Cavallère, qui deviendra plus tard le Gardien du Donjon.

Ce troisième album pourrait se résumer comme une simple péripétie, menant Hyacinthe de Cavalère à Nécroville, en passant par de lapins Zautamauxime. Pourtant, derrière cette simplicité apparente, les auteurs développent admirablement le personnage principal de cette série parallèle, tout en abordant des thèmes intéressants. Ainsi, Hyacinthe de Cavalère va perdre un peu de sa naïveté et gagner en maturité au fil de ses désillusions. Ses sentiments pour Alexandra vont venir bousculer sa vision sur l’amour et le sexe, tandis que le personnage d’Eustache Ravin et les passages à Nécroville et chez les lapins de Zautamauxime vont modifier sa vision de la justice. Des événements qui vont influer sur le sens des valeurs d’un Hyacinthe dont on connaît la destinée.

Le dessin de Christophe Blain rend d’ailleurs très bien l’atmosphère d’époque, proche de celle du début de la renaissance. Afin de coller à ce scénario qui transforme Hyacinthe de Cavallère, alias "La chemise de la nuit", en meurtrier et met en scène les terribles Brous, tout en abordant des thèmes tels que le trafic d'êtres humains et les maladies sexuellement transmissibles, le dessinateur va également assombrir l’ambiance de son univers moyenâgeux. Malgré cette atmosphère plus noire, Blain parvient également à accompagner efficacement les passages plus humoristiques.

Un très bon épisode à dos d'escargot laineux qui contribue à faire avancer l’univers de Donjon.

safedreams :Une BD culte ! Note de l'album : 5,00
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10 6 2006
   

Dans ce tome, Hyacinthe est de plus en plus mature et lucide. Ce tome pressent ce qu'il deviendrai par la suite. On retrouve donc un peu moins de naiveté des 2 premiers tomes mais cela reste tout de même une Bd amusante et touchante. A lire absolument. On attend la suite avec une grande impatience !!!

23 12 2005
   

Troisième livraison de la genèse du donjon qui porte bien son titre : "une jeunesse qui s'enfuit" met en scène un Hyacinthe qui perd de sa candeur.

Le ton est moins léger que dans le premier album, mais déjà dans le précédent on sentait que le justicier était plus aguerri. Cette fois, Hyacinthe saute avec agilité de toit en toit, fait fuir des voleurs en les menaçant avec une belle assurance et va perdre son innocence dans d'autres domaines... Il y a donc une réelle évolution du personnage, ce qui est bien sûr intéressant : le jeune héros va découvrir qu'il n'est pas tojuours facile de suivre les grands principes et que la vie de justicier emprunte des chemins tortueux.

Le récit se renouvelle avec intelligence. On s'amuse à suivre ces aventures et à découvrir la foule de personnages secondaires qui fait tout le sel de la série. On retrouve encore les brous, qui semblent un fil rouge de "Potron-Minet" et qui sont joliment exploités dès qu'ils ont passé les portes de la cité. Les étranges tabacs offerts à Hyacinthe sont eux aussi bien employés.

Christophe Blain est encore aux commandes de cette livraison. En menant de front Donjon et son "Isaac le pirate", on voit mal Blain réussir à livrer les 99 tomes prévus par ses comparses ! En tout cas, ne boudons pas notre plaisir : le dessin est chouette, stylé et efficace. Alors tant pis si on ne lit pas autant de "Potron-Minet" qu'on le voudrait, mais si Blain poursuit seul l'aventure, on n'en sera pas déçu. ;)

Série décidément très sympathique, à découvrir de toute urgence si vous n'avez jamais mis le moindre pied dans le donjon (quelle que soit sa déclinaison : vous n'avez que l'embarras du choix parmi les cinq sous-séries).

25 8 2003
   

Un très bon donjon, encore un...
Potron-Minet est ma série préférée, et c'est vrai que celui-ci est moins poétique, mais il reste plus poussé dans son analyse des personnages et de leurs sentiments que les autres séries.
Beaucoup d'humour en tout cas, même s'il est plus proche de Zénith pour ça. Les dialogues en particuliers sont parfois très bons.
Le dessin est aussi à la hauteur (Blain est décidément le meilleur dessinateur de donjon !), avec des ambiances très réussis. Les attitudes des personnages sont bien aussi, voire parfois très drôle.
Bref, un donjon à ne pas manquer, qui raconte un tournant essentiel de la vie du futur gardien.

3 6 2003
   

Encore un Donjon ! Cette fois c’est encore au tour du maître du Donjon, et on avance un peu plus dans le récit de ses aventures nocturnes en tant que « la chemise de nuit » et diurne en tant que petit universitaire bourgeois.

Blain fait encore une fois une véritable démonstration de talent, d’autant plus bonifié par la mise en couleur de Walter, cette dernière est sublime, envoûtante, gracieuse et diversifiée. Le graphisme général est un peu brouillon, mais c’est le style propre à Blain. J’aime vraiment ces cases en extérieur, dans les champs… ou les intérieurs pleins de petits détails. Mais le plus beau pour moi sont ces grandes cases représentant le bar avec ces tons mauves et ces cases fantastiques, oniriques et qui s’enchaînent à merveille.

Encore une fois, les femmes ont un rôle important dans ce dernier tome de Donjon Potron Minet et notre héros en fait un peu les frais. C’est agréable de découvrir que trois auteurs masculins y portent tant d’intérêt car elles sont dans la série des héroïnes à part entière et non pas la vulgaire princesse seulement bonne a élever les « beaucoup d’enfant » qu’ils eurent avec le prince charmant. Au contraire, l’aimée du héros est plutôt de la mauvaise graine qui ne rechigne pas devant un petit assassinat par ci par la… Et l’autre personnage féminin du tome est prêt à braver moult danger pour retrouver son amant alors que dans une série plus classique c’aurait été le contraire.
L’intrigue, si elle est encore assez légère, m’a dans l’ensemble assez plut. Hyacinthe, comme c’est dit dans le titre, mûrit et découvre la vraie vie ; sexuelle comme plus psychologique. Il gagne en prestance et devient un valeureux adversaire qui arrive même à dompter les monstres qu’il rencontre. Le cycle prend de l’ampleur et avec un peu de recul on découvre les facteurs annonciateurs du règne de ce bonhomme sur le futur Donjon.

La dernière page laisse songeur et annonce une suite rocambolesque et captivante.

Du bon Donjon ! De toute façon, dans le Donjon tout est bon…