46 488 Avis BD |20 153 Albums BD | 7 883 séries BD
Accueil
Tome 98 : Un justicier dans l'ennui
 

Donjon Potron-Minet, tome 98 : Un justicier dans l'ennui

 
 

Résumé

Donjon Potron-Minet, tome 98 : Un justicier dans l'ennuiAfin d'acceder au résumé de Donjon Potron-Minet, tome 98 : Un justicier dans l'ennui, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Donjon Potron-Minet, tome 98 : Un justicier dans l'ennuiEt voilà un tome de plus à la grande série Donjon !

Encore un doté d'un scénario super, ça devient une habitude... je suis de plus en plus étonné par Sfar et Trondheim, ils assurent très bien et ne manquent pas d'imagination. Ils intègrent d'emblée les anciens personnages de Donjon Zénith, et tout est posé parfaitement. J'adore vraiment cette partie du Donjon, surtout pour les histoires romantiques. Qu'est-ce-qu'une histoire sans amour ?

Blain nous montre ses dents et nous sort des dessins plus que singuliés. Son trait, un peu brouillon peut être, s'armonise assez bien aux couleurs vives des illustrations.

je pense que ces trois auteurs là nous prouvent définitivement qu'ils sont des génies de la BD !


Chronique rédigée par Charly le 25/02/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 357 (94,44 %)
  • 5 (1,32 %)
  • 16 (4,23 %)
  • Total : 378 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Acheter neuf : 11,34 11,34 11,34
Acheter d'occasion : 6,68
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 3.85
Dépôt légal : Avril 2001

Avis des lecteurs

10 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Donjon Potron-Minet, tome 98 : Un justicier dans l'ennui, lui attribuant une note moyenne de 3,85/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

17 9 2014
   

Je trouve que ce cycle de l'univers Donjon est particulièrement réussi. Si le premier tome avait surtout pour but de nous présenter Hyacinthe, le maître du Donjon que nous connaissons dans "Donjon Zenith", celui-ci permet d'enrichir l'environnement. On y découvre notamment deux personnages importants de la série : Alcibiade et Houros le nécromancien. Dans le même temps, le fait d'avoir ramené les lutins au chateau de ravallère dans le tome précédent conduit ici à une transformation de ce dernier : la seule tour que nous connaissions précédemment est déjà multipliée... Ainsi, cette série trouve sa cohérence dans l'univers : ce n'est pas seulement l'occasion de mettre en scène tel ou tel personnage, ca vient effectivement nous expliquer les origines de ce Donjon.

Par ailleurs, l'histoire de Hyacinthe est toujours aussi drôle. Le personnage est toujours autant en décalage, toujours naîf, mais qui gagne peu à peu en assurance. Mine de rien, derrière ce dessin je m'en-foutiste et derrière cette tonalité loufoque, il y a bien quelque chose qui se tisse, une vraie trame scénaristique mêlant intrigue policière, machinations et aventure HF.

Pour moi, l'exercice est une nouvelle fois réussi, tout simplement parce que l'univers gagne en cohérence.

3 7 2014
   

Ce tome est le second de la série "Donjon Potron-Minet", mais peut aussi être considéré comme le troisième de la grande série "Donjon", si on veut lire tous les albums dans l'ordre chronologique. Cet ordre se retrouve par une notion de "niveau", pour chaque album. C'est pour cela que j'ai commencé par lire "Le grand animateur", le tome 11 de la série "Donjon Monsters", niveau -400, puis le tome 1 de la série "Donjon Potron-Minet", "La chemise de la nuit", niveau -99, et je continue par le présent tome qui est du niveau -98. C'est un peu compliqué, mais on s'y fait vite.

Après avoir sauvé l'Arbolesse, Hyacinte la laisse au château de son père, avec les petits lutins, sous la garde du docteur Hippolyte. Il retourne à Antipolis, fait la connaissance d'Alcibiade, le fils d'Hyppolite, et d'Horous, le nécromancien. La nuit, il reste un héros pitoyable qui arrive trop tard pour secourir les gens, ce qui fait qu'on l'accuse de l'agression, et quand il va porter une rose sur le balcon d'Alexandra, la tueuse dont il est amoureux, elle est en pleine débauche sexuelle avec Jean-Michel, l'homme de main de son oncle. Hyacinthe est gravement blessé dans le duel qui s'en suit. Le lendemain, l'oncle de Hyacinthe, qui intrigue pour mettre en place un projet de métro sous-terrain dont il tirerait de substantiels dividendes, le charge de questionner l'un de ses profs de la fac, qui a été nommé directeur de la commission d'inspection du projet. Mais le professeur Fontaine est résolument contre. Le week-end suivant, Hyacinthe invite ses amis au château de son père, qui a été fortement agrandi par les petits lutins. Le sous-sol commence à devenir un vrai dédale. Cette nuit-là, après une aventure romantique, la blessure de Hyacinthe se ré-ouvre dans un combat contre des "Brous", les chèvres carnivores. Ce sont les petits lutins qui le récupèrent, le soignent, et lui font cadeau de ce qui va devenir l'un des sept objets du destin : la pipe du bon Dieu. En fonction du tabac qu'il y met, le fumeur peut voir les gens tous nus, ou passer à travers les murs, et plein d'autres super-pouvoirs délirants.

Comme dans l'album précédent, on est toujours dans un style de cape et d'épée, le héros est encore plus minable, mais va quand finir par s'en sortir honorablement, et il y a un petit côté romanesque intéressant. On a ici un schéma habituel d'amour contrarié, sauf que d'habitude c'est la jeune fille qui hésite entre d'une part le Paladin fier et farouche mais un peu insipide, et d'autre part le bandit, voire tueur, escroc mais bien sympa quand même. Ici c'est Hyacinthe qui hésite de plus en plus entre Élise et Alexandra, et on n'en saura pas plus pour l'instant. Sinon, les méchants sont toujours très méchants, et l'oncle de Hyacinthe se révèle de plus en plus comme une canaille sans scrupules. Et puis surtout on a en prime l'origine et les pouvoirs de l'un de sept objets du destin, qui servent de fil conducteur et de point commun à tous les albums de la série "Donjon". On sait depuis le premier tome (chronologique) qu'il faut réunir tous ces objets, mais on ne sait pas encore pourquoi.

Les dessins sont toujours assez simples, il n'y a pas beaucoup de détails, par contre, comme je trouve qu'il y a beaucoup plus d'action, il me semble que le trait de Blain s'adapte beaucoup mieux à la narration. Comme on n'a plus de temps à perdre à présenter les personnages, on peut aller plus vite, et ça se voit. Donc un tome 2 (ou 3 selon le type de lecture) qui tient toutes ses promesses, et qui donne bien entendu très envie de lire la suite.

24 5 2008
   

J'aime beaucoup cette série, plus romantique et chevaleresque que les autres séries alternatives de Donjon.

Ici, Hyacinthe s'émancipe, mais on est encore bien loin de découvrir le personnage qui deviendra le maître intraitable du Donjon : le Gardien.

Bien des développements ont lieu ici : sa condition de "super héros" prend son envol, son amour pour Alexandra gagne en intensité, et le "mal" se répand dans la ville à vitesse grand V, Hyacinthe devant jongler entre amour de la justice et loyauté envers sa famille.

Christophe Blain possède un trait fantastique qui à lui seul mérite qu'on s'attarde à cette série. Son dessin donne encore plus de romantisme à l'histoire (et ce dès la couverture de l'album, épique) : c'est un régal.

Voici donc un bon tome d'une série bien surprenante, et dont on a encore bien du mal à imaginer les développements futurs..

23 5 2008
   

Deuxième tome (n°98) de cette série parallèle de la saga principale, "Donjon Zenith", dont la numérotation décroissante peu surprendre. Cette époque Potron-minet (niveaux -99 à 0) racontant l’avant du Donjon se concentre sur l’histoire d’Hyacinthe de Cavallère, qui deviendra plus tard le Gardien du Donjon.

L'ambiance est celle des histoires de cape et d'épée, dans une ville proche de celles du début de la renaissance. C’est dans cet univers moyenâgeux que les auteurs vont se concentrer sur les péripéties d’Hyacinthe de Cavallère, alias "La chemise de la nuit", et sur ses déboires sentimentaux. Le dessin de Christophe Blain rend d’ailleurs très bien l’atmosphère d’époque et sied parfaitement au caractère plus romantique de ce tome, où l’on retrouve un héros principal ballotté entre ses sentiments pour la redoutable Alexandra et la présence de la belle et douce Alice. Le côté naïf d’un Hyacinthe encore bien jeune est d’ailleurs assez attachant.

Ce deuxième tome va également introduire de nouveaux personnages et des éléments intéressants à l’univers Donjon, notamment Horus, ainsi qu’une pipe dont Hyacinthe continuera à faire usage par la suite.

7 2 2008
   

Encore un album de plus pour cette saga fleuve des Donjons.
Le personnage de Hyacinthe de Cavallère prend de l'épaisseur en même temps qu'il perd un peu de la naïveté qui le caractérisait dans le premier tome. Des personnages récurrents de la série font leurs apparition, notamment Horus ou encore Zongo.
Cet album pose aussi une des première pierre d'une des nombreuses sous histoires qui sont en arrière plan des Donjons, la trame des magiciens, que l'on retrouvera dans "La nuit du tombeur" ou encore "Mon fils le tueur" et qui conduiront à la création de Cochonville.

safedreams :Une BD culte ! Note de l'album : 5,00
Avatar de Reflet de l'avatar de
10 6 2006
   

Quasiment aussi bon que le premier ce qui était très difficilement réalisable. Mais pas impossible pour Blain, ce génie du dessin et de la narration. Les Potron Minet sont pour l'instant mes Donjons préférés sans compter les hors série Monsters. J'aime beaucoup le coté naif de Hyacinthe de cette époque. Blain arrive toujours a capter le coté touchant et fin de ses personnages (comme dans Isaac le pirate).

20 12 2005
   

Pas facile de décliner une série en autant de ramifications et de sortir des albums à un rythme aussi incroyablement soutenu. N'empêche : "Un justicier dans l'ennui" est encore un album plaisant à ajouter à la longue liste des réussites de ce trio d'auteurs de la nouvelle bande dessinée.

Si vous n'avez jamais rien lu de la série Donjon, sachez que vous êtes ici dans le deuxième tome de Potron-Minet, c'est-à-dire à une époque où le donjon n'est pas encore créé. Vous pouvez commencer par là si vous êtes un maniaque de la lecture chronologique, mais sachez que vous pouvez tout aussi bien vous lancer dans Zénith ou dans Crépuscule : vous ne serez pas paumé.

Pour les connaisseurs, ce deuxième volet met en scène un Hyacinthe plus hardi, qui commence à réellement tenir son rôle de justicier et derrière lequel on peut deviner le personnage de la période Zénith. On retrouve beaucoup de ceux qu'on avait rencontrés dans le tome -99 : les lutins, le docteur, l'ignoble Jean-Michel, la vénéneuse Alexandra ou les brous. Le lecteur est donc en terrain connu mais l'intrigue est totalement renouvelée et permet à ce tome d'être lu seul.

On s'amuse, c'est inventif, il y a de nouveaux personnages très réussis (mention spéciale au nécromant). Seul problème : l'album se lit trop vite et on en redemanderait ! ;)

30 8 2005
   

Les aventures de Hyacinthe et de la chemise de la nuit continuent…

Une nouvelle fois c’est Hyacinthe le héro. Sfar et Trondheim continu leur récit de la création du Donjon, et dans cette optique, les aventures de son futur gardien. Encore une fois le scénario est habile et plaisant, et c’est avec bonheur que l’on retrouve des allusions à la série Zénith (comme la pipe du gardien), un peu comme c’est le cas dans Crépuscule…

Blain toujours aux crayons, nous offre comme à son habitude un univers graphique étonnant et pas toujours attrayant, mais qui au final se laisse regarder avec un certain plaisir. On peut toujours lui reprocher d’être trop confus, ou bien de trop surcharger l’image de trait, la rendant ainsi moins lisible, mais cela fait partie de l’aspect Blain, on aime ou pas… On pourra regretter les dessins de Trondheim, mais cela participe à la diversité de l’univers Donjon…

L’histoire continue

23 2 2003
   

Voila encore un des multiples albums que compte cette série on ne peu plus prolixe (17 albums entre avril 1998 et mars 2003). Cette fois il retrace les aventures de Hyacinthe de Cavallère, le futur maître du Donjon, qui est un justicier masqué au doux nom de « la chemise de nuit ». Et c’est encore Blain qui dessine, et cela pour mon plus grand plaisir !

Rien à redire donc au niveau graphique, c’est toujours aussi spécial voire dérangeant mais ça donne une réelle âme au graphisme, a l’ambiance et aux décors. Même si cet album est moins riche que les autres au niveau création graphique pure (des nouveaux monstres par exemple), il n’en reste pas moins assez original et nous présente plus les personnages qui côtoient notre héros.

Voici donc une intrigue qui tourne autour d’une affaire de magouilles politiques et de légendes urbaines. Le scénario est plaisant puisque du fait de leur jeunesse, les personnages se retrouvent souvent dans des situations assez cocasses et les auteurs en profitent pour laisser libre cours à leurs délires. J’adore Horus en apprenti nécromancien qui se trompe et sort les poumons du corps de Hyacinthe au lieu du cœur. Où notre petit héros qui un peu malgré lui devient une véritable légende. On retrouve aussi quelques détails amusant comme celui de la pipe avec ces tabacs magiques aux effets étonnant et dont Hyacinthe aura encore usage même à l’époque de Donjon Zénith !

Bref, Donjon est une sorte de tout. Soit on accroche et alors, chaque album est un régal ou l’on se plait a découvrir les petits secrets de cet univers immense, soit on ne supporte pas le dessin, ou l’humour et c’est vraiment dommage parce que dans son entier, cette série promet quelque chose de grandiose, dans le burlesque et l’humour peut être, mais aussi sûrement au-delà. Moi je trouve tout cela vraiment bon et je recommande vivement cette lecture.