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Tome 99 : La chemise de la Nuit
 

Donjon Potron-Minet, tome 99 : La chemise de la Nuit

 
 

Résumé

Donjon Potron-Minet, tome 99 : La chemise de la NuitAfin d'acceder au résumé de Donjon Potron-Minet, tome 99 : La chemise de la Nuit, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Donjon Potron-Minet, tome 99 : La chemise de la NuitC'est la partie du Donjon que je préfère...la plus réussie question scénario ! Blain rentre dans la petite bande bien sympathique de Trondheim et Sfar, un style qui lui va à lui aussi comme un gant. Cette période du Donjon peut-être assimilée à notre Renaissance : un peu de poésie, d'amour, de combat à l'épée, ça change, mais que c'est bien !

C'est vrai que Blain est un peu brouillon dans ses dessins, mais au final, les couleur donnent quelque chose de très bien et hors du commun. IL est assez jouissif de voir le Gardien jeune, on en apprend un peu plus sur lui, et c'est bien marrant. Bien-sûr les gags sont encore au rendez-vous !

Si vous avez aimé la période Zénith, lisez Potron-minet !!!


Chronique rédigée par Charly le 25/02/2002
 
 
Statistiques posteur :
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  • 5 (1,32 %)
  • 16 (4,23 %)
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
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Note moyenne de l'album : 3.96
Dépôt légal : Novembre 1999

Avis des lecteurs

14 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Donjon Potron-Minet, tome 99 : La chemise de la Nuit, lui attribuant une note moyenne de 3,96/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

16 9 2014
   

Je m'engage dans cette série après avoir lu les trois premiers de la série "Donjon Zenith". Je découvre ainsi la jeunesse du Gardien du Donjon, Hyacinthe de Cavallère, jeune rejeton d'un châtelain sur le déclin, envoyé à la ville chez un oncle véreux. Le ton est peut être moins déjanté ici que dans la série Zénith, mais l'histoire est plus suivie, toujours avec beaucoup d'humour, rehaussé avec un souffle épique appréciable. Par ailleurs, il y a cette naïveté de Hyacinthe, un personnage encore jeune et immature, pétri de bons sentiments, qui en total décalage avec son oncle et Jean-Michel, son bras droit.

Avec cet album, c'est le monde de Donjon qui gagne en histoire, et donc tout un univers qui va vers plus de cohérence. Finalement, à partir d'une série qui était très axée sur un humour reposant sur un décalage constant, voire dont le seul objectif était d'être loufoque, voilà que cette série préquelle est très teintée d'Heroic Fantasy, avec une histoire qui a certes encore besoin de se stabiliser, mais qui gagne en linéarité. Quant aux dessins, on retrouve Blain, dont le style très personnel convient bien à cette série. Son style est plus sage ici, plus précis, et donc pour moi plus appréciable, que dans d'autres séries telles que "Gus" ou "Quai d'Orsay".

2 7 2014
   

Ce tome est le premier de la série "Donjon Potron-Minet", mais peut aussi être considéré comme le second de la grande série "Donjon", à lire donc après "Le grand animateur", le tome 11 de la série "Donjon Monsters". C'est ce sens de lecture que j'ai décidé de suivre, pour mieux ressentir la cohérence de la série toute entière. Dans la série "Potron-minet", on assiste vraiment à la création du Donjon. C'est déjà une tour visible à trois heures de marche, mais rien de plus. Ce n'est que la maison ancestrale des Cavallère, dont le dernier descendant, Hyacinthe, nous raconte son histoire. Il n'y aura dans ce tome aucun lieu avec les fameux objets du destin dont on a commencé à nous raconter l'histoire dans "Le grand animateur", et à ce sujet nous restons sur notre faim. Mais nous retrouvons les petits lutins qui ont vendu les bottes du bon Dieu à l’ancêtre d'Herbert de Vaucanson, et surtout nous faisons la connaissance de l'Arbolesse. Cette dernière, avec les petits lutins, va être à l'origine même des milliers de salles piégées - ou non - abritant les monstres qui feront la réputation du Donjon. Et c'est très fort, je trouve, d'avoir le soucis de cette cohérence en ce qui concerne l'origine de cet univers. En effet, dans toutes nos parties de jeu de rôle du type "Donjon et Dragon", dont la série s'inspire, on ne se demandait jamais qui avait pu fabriquer un tel repère d'orques et de gobelins, et pourquoi s'étaient-ils ingéniés à creuser autant de galeries si c'était seulement pour y installer des pièges plus abominables les uns que les autres. Et bien nous, fiers joueurs, explorateurs des bas-fonds les plus sordides, toujours à la recherche d'un ultime objet magique ou d'une poignée de points d'expérience pour passer au niveau suivant, on nous a mentis depuis le début. Tout ça, c'est juste pour nourrir des monstres et nous piquer notre or. Et attirer d'autres imbéciles d'aventuriers pour leur en faire autant. C'est très fort.

Donc, l'histoire commence par le récit de Hyacinthe de Cavallère, jeune hobereau dont le père et le grand-père ont usé leur santé dans des conflits inutiles. Hyacinthe est envoyé à Antipolis, la capitale de Terra Amata, aux bons soins de son oncle, dont il découvre l'existence à cette occasion. En chemin, il sauve un certain docteur Hippolyte, le père d'Alcibiade, future figure récurrente de "Donjon Zenith", d'une agression de "Brous", une sorte de groupe de chèvres anthropophages. Hippolyte se rend lui aussi à Antipolis, qui fête son carnaval (allusion vraisemblable au Carnaval de Nice, Antipolis étant le vieux nom d'Antibes), pour empêcher que l'on y brûle un arbre séculaire, l'Arbolesse. Dès son arrivée chez son oncle, le compte Florotte, Hyacinthe rencontre Alexandra, dont il tombe fou amoureux. Florotte place Hyacinthe sous la protection de Jean-Michel, son bras droit, mais, dès la première nuit, il s'en fait un ennemi mortel pour avoir voulu l’empêcher d'abuser d'une servante. Ce même soir, Hyacinthe rencontre un petit lutin et tente de l’appâter avec de la crème et de l'or. Le lendemain, Jean-Michel utilise Hyacinthe pour discréditer le docteur Hypolite lors de son discours pour protéger l'Arbolesse, et pour fêter sa victoire, traîne notre héros dans un bouge où ils retrouvent Alexandra qui embrasse Jean-Michel à pleine bouche. C'en est trop pour Hyacinthe qui se découvre une vocation de justicier et deviendra « La chemise de la nuit ».

Voilà en quelques lignes le résumé de cet album, preuve que nous sommes vraiment dans un style de cape et d'épée, avec un héros bafoué, son amour impossible de justicier avec une voleuse sans scrupules, des ennemis puissants, retors, mais un univers extrêmement cohérent malgré le côté fantastique de l'histoire. Pour les dessins, ils sont pour moi un peu à la limite de ce que pourrait exiger un tel scénario, car ils sont plus que simplistes, et sans fioritures. C'est un style, mais on pourrait aussi dire que c'est une facilité, on aurait aimé plus de technique. Pour autant, c'est agréable à lire, et cela reste un élément incontournable de la grande série Donjon.

19 5 2008
   

Ce tome inaugure la deuxième série parallèle de la saga principale, "Donjon Zenith". L'époque Potron-minet (niveaux -99 à 0) raconte l’histoire d’Hyacinthe de Cavallère, qui deviendra plus tard le Gardien du Donjon.

Le Donjon n’est pas encore cet endroit prisé par tous les aventuriers et dont les quatre tours noires sont visible à dix jours de marche. C’est pour l’instant une seule tour grise appartenant au Seigneur de Cavallère et visible à seulement trois heures de marche.

Le ton est également différent des deux autres séries. L'ambiance est celle des histoires de cape et d'épée, dans une ville proche de celles du début de la renaissance. Une ambiance d’ailleurs parfaitement rendue par Christophe Blain. Notons que Walter continue d’assurer la colorisation afin d’assurer l’unité et la cohérence graphique de l’univers Donjon.

Seul point négatif de cette époque marquée par la fin des grands royaumes: l’absence d’Herbert et Marvin, deux personnages attachants qui m’ont quand même manqué dans cette histoire.

7 2 2008
   

Ce premier tome de Donjon Potron-Minet nous conte la jeunesse du gardien, alors seulement le jeune Hyacinthe de Cavallère. Et il y a loin entre les deux face du même personnage, ce n'est pas le grand manipulateur que l'on connait dans la série Zénith, mais un tout jeune homme totalement naïf qui découvre la Ville.
L'atmosphère de la série Potron Minet est bien plus sombre que celle de Zénith (du moins dans les premiers tomes assez proche des Parades). Le monde que découvre Hyacinthe étant celui de la métropole dévouée à l'argent et au pouvoir. Le trait de Blain est parfaitement adapté, sa ville est un personnage en soi.
Un premier tome d'une des cinq séries de cet oeuvre majeur que devient Donjon qu'il convient d'avoir lu.

26 6 2007
   

L’époque potron-minet est la période que je préfère du donjon. Elle marque le commencement de l’aventure et narre les exploits de Hyacinthe de Cavallère le futur gardien du Donjon. Le dessin de Blain s’adapte parfaitement à cette ambiance de cape et d’épées, mêlant onirisme et couleurs sombres.
Concernant ce premier tome, les auteurs Sfar et Trondheim fixent les bases d’un univers qui se révèle parfaitement cohérent sur la durée (plus de 25 albums pour l’instant).
Les personnages sont particulièrement travaillés. On y découvre le père et l’oncle de Hyacinthe chez qui il part faire son apprentissage : le comte Florotte. Les deux frères semblent partager une vieille rivalité. Mais les plus belles réussites sont sans doute les personnages d’Hyppolite médecin chercheur de son état et père du futur personnage important de Zénith Alcibiade ; de Jean-Michel âme damné du comte et chef de troupes de brigands, ainsi qu’Alexandra une tueuse professionnelle dont Hyacinthe tombe amoureux.
Ce premier livre, c’est l’histoire de la perte de l’innocence, Hyacinthe découvre la ville et se déracine peu à peu. C’est sous le masque de la chemise de la nuit qu’il cherche à donner un sens à sa vie. Si les éléments sérieux ne manquent pas : la corruption, le crime organisé, l’amour… on ne peut oublier les nombreux moments drôles de ce livre et notamment le rôle joué par les Lutins qui creusent des galeries partout, le passage du pont pour rentrer dans la ville ou le vol de l’Arbolesse.
Une grande série qui à mon avis prend tout son sens si on l’appréhende par ce premier album.

Jirautron :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,50
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9 9 2006
   

Voici du très bon travail, qui a répondu a toutes mes attentes. Le dessin était comme je l'espérais, soigné, agréable et fluide, le scénario simple, efficace et comme il faut. C'est un plaisir de s'endormir à la lecture de cet ouvrage, et quoi de mieux qu'une oeuvre qui nous rende la vie plus supportable ? J'ai en tous cas été comblé : moi qui ai une vie morne, commune, j'ai pu assouvir mon envie d'aventure avant de replonger, purgé, dans le quotidien. Et puis c'est également un album très drole, et quoi de mieux que rire un bon coup pour oublier cette vile société ?
Bref c'est du très bon boulot et c'est avec plaisir que je donne à ces bons employés une note de quatre et demi, en espérant que tous leurs collègues fassent comme eux ;)

9 9 2006
   

Il est rigolo, ce petit personnage au rôle principal. Et ça se passe bien pour lui, en, toute intelligence.
Il s'agit ici de mes début dans cette prolifique série, à la numération aussi étrange que particulière.
De plus, j'étais curieux de voir ce que pouvait donner le dessin de Blain dans cette serie Sfaro-Trondheimienne.
Et bien, en rien je ne suis déçu, c'est du bon travail, de la BD valable et drôle, originale, d'un projet incroyable.
L'univers créé m'a l'air très cohérent, et le scénario s'avère de première catégorie.
C'est du divertissement, de la saga, mais du bon ouvrage.
Je vous en conseille la lecture.

30 8 2005
   

Le récit de la création du Donjon commence par ce tome qui fait intervenir un nouvel auteur dans l’équipe du Donjon, Christophe Blain.

Cette fois-ci exit Marvin et Herbert et place à Hyacinthe de Cavallère, futur gardien du Donjon. Si l’histoire est bien contée et assez originale, il est vrai qu’un des points faible de cette nouvelle série est comme le remarque Piehr le manque de charisme de son héros. Hyacinthe n’a pas le charisme de Marvin ou de Herbert, il n’a pas non plus le charisme du gardien qu’il deviendra plus tard… De plus cette série est à mon goût moins drôle que la série principale.

Niveau dessin l’arrivée d’un nouveau venu, Christophe Blain, change quelque peu la donne. Blain reste fidèle à l’univers créé par Sfar et Trondheim, avec un style qui reste toujours proche de celui des auteurs originels. Mais Blain est plus brouillon, plus brouillon encore que Sfar, et surtout plus « sale ». Les cases sont surchargées de traits qui « alourdissent » le dessin et le rende beaucoup moins lisible. Mais encore une fois, cela devient moins gênant au fil des pages…

Un scénario réussi, mais un dessin moins agréable

15 11 2004
   

C'est le premier Donjon que je lis (et sûrement pas le dernier), donc je ne peux pas comparer avec les anciens...

Une chose est sûre, j'apprécie énormément Trondheim et Sfar et j'aime beaucoup le style de Blain. Donc, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes... surtout si ces trois là collaborent ensemble pour nous pondre une histoire très amusante et loufoque composée uniquement d'animaux plus ou moins imaginaires.
Ils revisitent ici le mythe tant convoité de l'Homme Masqué (Superman, Zorro...), mais le héros est loin d'être le stéréotype que l'on se fait de ce genre de personnages...il est plus ridicule qu'autre chose... et naïf en plus de ça.

Les illustrations et la mise en couleurs sont sympathiques et variés, tout comme le récit. Personnellement, je préfère les scènes qui ont lieu dans l'obscurité : les coups de crayons sont plus intéressants et donnent un relief et une profondeur de champ bien travaillés

En tout cas, je pense ne pas m'arrêter là en ce qui concerne cette série d'autant que les dessinateurs et scénaristes qui ont participé à tous les tomes de Donjon confondus sont loin de me désintéresser.

19 12 2003
   

Ho l'agréable surprise, chaleureuse nouvelle, l'homme dont j'ai tant apprécié Isaac le pirate collabore à Donjon, et tout ce temps perdu avant de m'en apercevoir !

Si vous aimez Blain, sivous aimez les illusions que l'on perd toutes les unes après les autres arrivés à un certain âge, l'ambiance de POTRON MINET devrait vous ravir. Et si vous n'aimez pas cet empaffé de Blain qui sait à peine tenir un crayon, c'est quand même l'un des plus intriguants et passionnants dessinateurs du jour d'aujourd'hui. De par la vie de ses personnages et son amour du dessin (ça ne m'étonnerait pas qu'il en fasse pour lui seul, dans son coin, en cachette).

22 2 2003
   

Trondheim et Sfar, on avait l’habitude, mais quand en plus Blain s’y met, je jubile !
C’est trois auteurs sont selon moi des personnages majeurs de la BD contemporaine. Et leur coopération ne laisse présager que du bon, du décalé et de l’humour.

Et à la suite de la lecture de l’album, le résultat escompté est au rendez vous.

Le dessin est avant le nouvel atout de ce tome. On retrouve tout de suite le style si spécifique à Blain, un mélange de gravure, de nervosité, de lyrisme graphique et de maîtrise des cadrages et des couleurs parfois vraiment hasardeuses a utilisées (comme le orange, ou les tons sombres) mais dans tout ces exercices, il s’en sort vraiment honorablement. Ce n’est certes pas agréable à l’œil de tous mais les amateurs y trouveront leur compte ! On est aussi ravis de retrouvé les créatures toujours si étranges qui peuplent les aventures de Donjon, et ici aussi on en rencontre une grande quantité avec pour chacune d’elles un graphisme forcé et une identification aisée. Un travail de bonne facture et une inventivité relative à celle du Donjon mais encore accentuée par le style de Blain.

Le scénario quant à lui est toujours dans la veine des autres séries mais il me parait plus intimiste, moins accessible au premier venu. C’est l’histoire de la jeunesse du futur maître du Donjon et les initiés retrouveront dans ses camarades universitaires et festives, les futurs personnages principaux ou le bestiaire de Donjon Zénith. Mais pour le reste, l’histoire est un peu moins basée sur l’humour et la violence, mais plutôt sur l’épopée d’un anti-héros futur grands personnages de cet univers. C’est certes moins accessible mais ça n’est pas moins captivant et le style narratif convient parfaitement au récit de cette aventure, rythmée par les actions de « la chemise de nuit », le héros masquer qui tente comme il peut de faire le bien dans la capitale.

Bref, comme toutes les oeuvre de Blain, certains peuvent y voir une débauche de couleurs avec une sorte de gribouillage par-dessus. Mais au delà de trouve une véritable merveille d’inventivité mais qui nécessite un peu d’attention et de réflexion. C’est atout majeur mais parfois déroutant. A vous de vous laisser entraîner par cette aventure romanesque toute jolie…

5 2 2003
   

Premier tome de Donjon Potron-Minet, "La chemise de la Nuit" donne un ton relativement différent de la série principale, Donjon Zenith. Certes, l'ambiance reste la même (une sacrée déconnade, donc, on rit assez souvent !), mais l'univers en lui-même est clairement différent !

Bon... Marvin me manque, snif. Ok, les personnages de cette série sont attachants eux aussi, mais n'ont pas le charisme de Marvin et Herbert. Dommage !

Toutefois, le tome se lit très bien, est rarement fulgurant de drôlerie mais est sympa tout de même. Il confirme le talent des auteurs à creer un monde à la fois loufoque et cohérent, et c'est bien dans leur intégralité que les séries de Donjon doivent être considérées, sur ce point.

Le dessin de Blain, que je n'apprécie pas plus que ça d'habitude, rempli ici parfaitement son office de part la mise en couleur, je pense, qui adoucie beaucoup les angles. Cela devient donc du Donjon "classique", représentatif du courant nouvelle BD que j'aime assez, au final.

Un premier tome assez sympa !

30 8 2002
   

La série Donjon inaugurée par "Coeur de canard" n'en finit pas d'être productive et de s'agrandir. C'est Christophe Blain (auteur du "Réducteur de vitesse" chez Dupuis et de "Isaac le pirate") qui s'y colle pour enfanter le premier tome de "Donjon Potron-Minet", série parallèle à l'univers de "Donjon Zenith".

L'ambiance reste la même, très Donjons et Dragons, ou plutôt Tunnels et Trolls puisque la dérision est constante. Les amateurs de jeu de rôle seront en terrain connu, quelques brous inspirés de Greg Stafford (pour les néophytes : l'auteur de Runequest) attaquant le malheureux héros dès le début de l'album.

Sfar et Trondheim se sont visiblement bien amusés à élaborer un scénario distrayant et bien rythmé, sorte de quête initiatique d'un héros en herbe naïf et aventurier malgré lui. Le dessin de Blain est plus abordable que dans "Le Réducteur de vitesse", ce qui devrait permettre de toucher un public plus large.

Un album bien sympathique qui permet de passer un agréable moment et qui fera la joie des rôlistes et des amateurs d'héroic fantasy qui ne se prennent pas au sérieux.