46 503 Avis BD |20 164 Albums BD | 7 885 séries BD
Accueil
Tome 8 : Crève-coeur
 

Donjon Monsters, tome 8 : Crève-coeur

 
 

Résumé

Donjon Monsters, tome 8 : Crève-coeurAfin d'acceder au résumé de Donjon Monsters, tome 8 : Crève-coeur, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Donjon Monsters, tome 8 : Crève-coeurUn 8ème opus de Donjon Monsters qui cette fois se déroule au niveau -85, en plein Potron Minet. La chemise de nuit/Hyacinthe/le futur maître du donjon est dans la place, mais l'héroïne principale de cet album est la belle et reptilienne Alexandra la tueuse…

La trame de cette histoire est un peu différente des albums classique, elle décrit une période un peu plus longue qu'a l'accoutumée et décrit un peu plus globalement le monde d'avant le Donjon. Une nouvelle narration qui est assez agréable à lire et qui change un peu de cette action pure. On est plus dans le politique et l'historique. Une belle biographie d'un personnage déjà entre aperçu. Sfar et Trondheim sont toujours aussi captivant et démontre une fois de plus leur facilité a diversifier les histoire même si on sent peut être un peu plus l'influence de Sfar dans ce tome.

Pour le dessin, c'est Carlos Nine qui apporte un air de nouveauté sur la série avec un dessin assez différent de ce que l'on a vu dans Monsters, mais aussi assez proche de celui de Blain.
La couverture est de toute beauté, mais je n'adhère pas totalement au reste du dessin. Je n'aime pas beaucoup ces gros blocs blancs de texte souvent au sommet des cases, ça casse la dynamique de la planche. Pour le reste le dessin est un peu spécial, tout comme les couleurs qui ne sont pas vraiment géniales. Mais bon, ça se tient, c'est constant est assez réussi, pas aussi marrant ni beau que les autres réalisations de la série, mais la nouveauté a du bon et respecte la politique Donjon Monsters qui consiste a présenter des albums de style totalement différents avec comme seul lien l'histoire globale du Donjon.

Non ce n'est pas le meilleur des Donjons, mais Nine avec son style et ces traits met très bien en image le petit scénario concocté pas les deux créateurs de la série. C'est agréable à lire en complément mais pas forcément indispensable.


Chronique rédigée par Djailla le 01/09/2004
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de DjaillaReflet de l'avatar de Djailla
Statistiques posteur :
  • 306 (97,76 %)
  • 4 (1,28 %)
  • 3 (0,96 %)
  • Total : 313 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
Acheter neuf : 11,35 11,35 11,35
Acheter d'occasion : 8,33
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 2.50
Dépôt légal : Janvier 2004

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Donjon Monsters, tome 8 : Crève-coeur, lui attribuant une note moyenne de 2,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

7 7 2014
   

Je ne sais pas quoi dire. J'ai rarement vu un dessin de BD aussi laid. J'ai rarement vu une BD aussi incapable d'utiliser correctement les phylactères, au point que tous les détails sont dans des bandeaux supérieurs. On dirait du Bécassine en mal dessiné. J'ai rarement vu un découpage de cases aussi uniforme, six cases par page, qui a le don de casser complètement la dynamique de l'histoire. J'ai rarement vu un dessinateur reprenant un dessin original aussi incapable de reproduire ne serait-ce qu'un soupçon de ressemblance avec les personnages de base. Et du coup je trouve le scénario nul, nul, nul. Rien que dans le principe, les assassins capturent un de leur pire ennemi et ne le tuent pas comme il se doit. Ils se contentent de l'emprisonner pour le laisser mourir à petit feu dans l'indifférence générale. J'ai rarement vu un caca pareil.

L'histoire essaye de nous fourguer l'enfance d'Alexandra, dont on se fout complètement, il faut bien avouer. Et avec des dessins pareils, on la reconnaît à peine. On retrouve (si on arrive à le reconnaître) Jean-Michel, qui n'a plus rien à voir avec le vilain pas beau qu'on a connu. Qu'est devenu le compte Florotte, on n'en saura rien. Le projet du métro non plus. Pourquoi Jean-Michel manigance t-il tout ça ? Si c'est par vengeance, c'est beaucoup trop tordu. Les tentatives d'empoisonnement d'Alexandra répétées selon le même procédé ne sont pas crédibles. Et le texte : "J'ai du mal à imaginer que Jean-Michel dispose d'un troisième flacon de poison. Pourtant si !". Je trouve ça lamentable.

Bon, je vais faire court, c'est nul, c'est pas de la BD, c'est du roman-photo, avec des photos remplacées par des vilains dessins, où on ne reconnaît aucun des personnages habituels (Hyacinthe, doit être le pire, mon dieu !). La chute de cette histoire, c'est le début du tome suivant, avant-dernier de la série "Donjon Potron-Minet" (pour l'instant, en juillet 2014), "Après la pluie". Je vais vite aller le lire pour éliminer l'impression lamentable que m'a laissé ce tome.

18 12 2010
   

Ce qui est bien avec Donjon, c'est que tout s'assemble comme un puzzle. L'intérêt de cet opus est d'humanisée l'héroine principale qui d'habitude est un personnage (plutôt) secondaire. Et enfin nous avons la réponse à "Qui est véritablement Alexandra" avec son histoire et un éclairage sur sa personnalité.

21 7 2008
   

Huitième tome de cette série parallèle de l’univers Donjon dont les épisodes sont situés à différents moments des trois séries clés: Potron-minet (niveaux -99 à 0), Zénith (niveaux 1 à 100) et Crépuscule (niveaux 101 à 200). Ce huitième tome se situe au niveau -85, c'est-à-dire en pleine période "Donjon Potron-Minet", et nous conte l'histoire de la mystérieuse femme-lézard, Alexandra.

Hyacinthe de Cavallère n'est toujours pas le gardien du donjon et son alter égo, la Chemise de la Nuit, dirige toujours la guilde des assassins. Une guilde des assassins qui influença le destin de cette femme qui joue un rôle clef au sein de la série "Donjon Potron-Minet", tellement son influence sur Hyacinthe est grande. Ce tome va enfin lever le voile sur le parcours de cette tueuse intrigante sans pitié.

En nous contant elle-même son histoire, Alexandra impose une narration en voix-off à cet album. Une narration qui contraste fortement avec les album précédents de l'univers donjon et dont l'aspect monotone fait parfois regretter ces dialogues tonitruants qui font la force de cette série. En nous faisant suivre la descente aux enfers d'Alexandra et en partageant ses souffrances, les auteurs donnent également un ton résolument triste et sombre à ce récit, qui ne laisse pas de place à l'humour succulent qui caractérise la série. Néanmoins, l'enfance insolite de cette femme, ainsi que ses déboires au sein des réseaux criminels et politiques d'Antiopolis est prenant et riche en émotions.

Chaque album de cette série étant réalisé par un dessinateur différent, après Mazan, J.C. Menu, Andréas, Blanquet, Jean-Emmanuel Vermot-Desroches, Yoann et Blutch, c'est à Carlos Nine qu’est confié le dessin de ce huitième tome (même si son nom le prédisposait plutôt à dessiner le tome suivant). Le dessin de cet argentin est assez insolite et compense admirablement le style narratif assez 'droit'. Si la colorisation dessert un peu le graphisme, la couverture est cependant splendide.

10 9 2007
   

Je n'ai tout simplement pas réussi à lire cet album. Le graphisme m'a complètement rebuté. Non pas que je le trouve vraiment moche car j'aime les courbes du trait de Carlos Nine et je reconnais son esthétisme. Mais je le trouve quasiment illisible quand il est appliqué à la BD. Ce dessin convient davantage à mes yeux à de l'illustration artistique qu'à une narration graphique. Et je n'aime pas les couleurs choisies ici.

Et surtout, le fait que l'histoire soit racontée totalement en voix-off avec le texte narratif en haut et le dessin en dessous, ne me plait vraiment pas. Je ne supporte pas de lire une BD présentée ainsi et je décroche dès les premières cases.

J'ai pourtant bien essayé de le lire. Je l'ai emprunté, je me suis installé le plus confortablement possible, je me suis motivé en me rappelant à quel point j'aime l'univers Donjon et me disant que je devais passer outre mon rejet pour me plonger vraiment dans le récit. Mais je n'ai pas réussi. Je décrochais à toutes les pages. Qui plus est, le récit que j'en ai capté se base sur l'ambiance Potron-Minet qui me déplait le plus, celle un peu malsaine d'une cité glauque où le respect de la vie humaine n'a aucun interêt et où les pires vices et bassesses se croisent.

Bref, j'ai fait l'impasse complète sur l'achat de cet album.