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Tome 7 : Les pouvoirs de la guerre
 

DMZ, tome 7 : Les pouvoirs de la guerre

 
 

Résumé

DMZ, tome 7 : Les pouvoirs de la guerreAfin d'acceder au résumé de DMZ, tome 7 : Les pouvoirs de la guerre, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de DMZ, tome 7 : Les pouvoirs de la guerreCe septième tome reprend les épisodes #35 à #41 de la saga US et contient trois histoires.

La première histoire ne se concentre plus sur les habitants de la DMZ, mais sur les militaires stationnés à Staten Island. L’auteur s’y intéresse à la vie des militaires et à la relation entre les soldats américains et ceux des états libres. Au fil des deux épisodes qui composent cette histoire, la fraternité qui lie les deux camps adverses sur cette île isolée du reste du conflit, va lentement s’effriter, montrant la fragilité de toute forme d’amitié en temps de guerre.

Après ce récit sympathique, mais loin d’être indispensable, Brian Wood renoue avec l’histoire principale et ramène Matthew Roth à Manhattan. Lors du sixième tome, plus politique que militaire, Matty avait déjà tourné le dos à sa neutralité journalistique pour soutenir Parco Delgado lors des élections. Le changement de personnalité et d’orientation professionnelle se poursuit lors de ces quatre nouveaux épisodes, où Matty devient le livreur attitré de Delgado. Si ce nouveau rôle manque un tout petit peu de crédibilité, c’est surtout le contenu de ces livraisons/missions qui m’a laissé perplexe. L’histoire de l’or de Wilson m’a semblé assez invraisemblable et je ne parle même pas du petit paquet que Matty doit ramener de chez Soames. Mais, même si je me suis posé quelques questions au niveau du scénario, l’histoire de ce héros cherchant sa place au sein de cette guerre civile qui déchire les Etats-Unis demeure tout de même intéressante.

Le dernier épisode de l’album, invitant à suivre les pas de Zee après son départ de Parco City, est par contre totalement anecdotique et assez dispensable.

Au niveau du graphisme, le travail de Riccardo Burchielli sur l’histoire principale est toujours aussi bon. Les dessins de Kristian Donaldson sur la première histoire et de Nikki Cook sur la conclusion, ne sont pas mauvais, mais tranchent un peu trop avec le style de Burchielli


Chronique rédigée par yvan le 28/03/2011
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.00
Dépôt légal : Aout 2010

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics DMZ, tome 7 : Les pouvoirs de la guerre, lui attribuant une note moyenne de 3,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

16 8 2011
   

Depuis le début de la série, ce volume est celui qui me plaît le moins, même si son contenu reste correct.
Trois histoires sont réunies, dont deux gravitent autour de la DMZ, comme si elles ressortaient d'un hors-série.
The Island (chapitre 1 et 2) est la première d'entre-elles. 40 planches qui décrivent un Staten Island aux allures de Guantanamo et où les militaires font leur propre loi, c'est à dire le business qui les arrange... Anecdotique mais loin d'être inintéressant, et plutôt bien dessiné par Kristian Donaldson, dont on reconnaît désormais le style.
Puis le cours de la série reprend, avec quatre chapitres pour 90 planches et une histoire qui donne son nom à ce tome 7. Et même si le dessin de Burchielli est un régal, j'ai trouvé que le ressort narratif coinçait. Le Matty groupie du leader Parco, ça a fini de me fatiguer, alors le coup de la réserve d'or et du reste de la transaction, là ça touche au délire...
Enfin, la dernière histoire, Zee (22 planches), n'apporte strictement rien. Tout juste serait-elle utile à celui qui prend la série à ce stade, histoire de tremper dans le jus de la DMZ. Mais pour les autres, c'est une affaire de redite, avec Nikki Cook au dessin. Son style résolument indépendant colle assez bien au ton de la série, mais il ne brille pas non plus par son élégance.
Vraiment, c'est bien parce que je trouve la série globalement intéressante que je fais preuve d'un peu d'indulgence avec ce volume qui m'a tout de même passablement déçu...