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Tome 10 : Le pavillon des plaisirs
 

Djinn, tome 10 : Le pavillon des plaisirs

 
 

Résumé

Djinn, tome 10 : Le pavillon des plaisirsAfin d'acceder au résumé de Djinn, tome 10 : Le pavillon des plaisirs, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Djinn, tome 10 : Le pavillon des plaisirsNouveau cycle pour cette série magnifique, qui s’intercale entre la partie Ottoman et l’Afrique.
Le dessin est tout simplement génial, magnifique tant dans la précision du trait que dans le souci des détails. Ce travail est très minutieux et l’on s’immerge avec un bonheur non feint dans ce décor somptueux des palais hindoux. La mise en couleurs est flamboyante et les personnages sont tout simplement beaux.
On pourrait s’attendre à un cycle sulfureux, mais c’est sans compter sur l’Ami Dufaux qui sait habilement positionner ses différents personnages pour écrire une histoire ou la volupté se partagera la vedette avec l’intrigue politique et personnel des héros.
Un régal pour les yeux et pour l’esprit que ce nouvel opus de Djinn, qui rend encore plus douloureuse l’attente de la suite.


Chronique rédigée par niavlys le 16/11/2010
 
 
Statistiques posteur :
  • 489 (99,39 %)
  • 2 (0,41 %)
  • 1 (0,20 %)
  • Total : 492 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,50 Note générale
  • Originalité : 4,50 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.00
Dépôt légal : Novembre 2010

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Djinn, tome 10 : Le pavillon des plaisirs, lui attribuant une note moyenne de 4,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

8 4 2015
   

Après un cycle africain, voilà que l'on revient sur l'histoire indienne de Jade et des Nelson, histoire évoquée en début de cycle précédent. La narration me semble ici plus fluide et ce nouveau cycle se lance plus facilement le tome précédent. Tout part d'une intrigue politique : aux Indes, le Maharadjah est très copain avec les colons anglais, ce qui n'est pas du goût de sa mère, la Rani, et de sa future femme Tamila, fille du rebelle Radjah Singh, que les anglais aimeraient bien capturer. Alors que le Maharadjah pense convertir sa future femme à sa vision des choses et oublier son père, la Rani embauche Jade pour enseigner à Tamila les secrets de la chair, avec pour objectif qu'elle se serve de cet enseignement pour tenir son mari par les...sentiments. Et c'est dans le palais des plaisirs que cet enseignement sera prodigué. Comme nous le rappelle la première page, le contexte historique et géopolitique est précisément choisi : les années 1920, en Inde, où la relation entre colons britanniques et indiens est dans une époque charnière, où certains revendiquent l'autonomie alors que d'autres s'allient aux britanniques : ce contexte est intéressant puisqu'il présente les prémisces de l'indépendance de l'Inde. Toute l'ingéniosité de Dufaux réside dans sa capacité à introduire dans ce contexte historique son personnage de Jade et les charmes qui y sont associés. A chaque fois, on retrouve cette trame historique, celle de la fin d'une colonisation : le cycle ottoman et le cycle africain surfaient sur cette idées de peuples qui se déchiraient autour de l'idée soit de rester sous la coupe du colon, soit de s'en dissocier. Et à chaque fois, on voyait que le sexe, personnifié en la personne de Jade, pouvait guider l'Histoire et ses choix politiques.

Le dessin et surtout les couleurs, restent les grands atouts de cette série, qui nous fait partager tous les charmes des Indes, et de ses femmes. Un dessin envoûtant, et des couleurs qui le sont tout autant.

Si la narration est ici grandement facilitée par le fait que l'on abandonne les allers-retours entre deux époques, celle de Jade et celle de Kim, elle sait rester obscure lorsqu'il est question d'introduire des éléments fantastiques. Ces derniers sont toutefois discrets ici et c'est tant mieux, l'ensemble reste suffisamment réaliste pour retenir mon intérêt. A noter toutefois que l'auteur semble avoir du mal à intégrer dans son histoire le couple Nelson, dont on se demande, au final, ce qu'il fait là.