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Tome 1 : La favorite
 

Djinn, tome 1 : La favorite

 
 

Résumé

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avis bd

Planche de Djinn, tome 1 : La favoriteVoila le début d'une série qui s'annonce des plus prometteuses.

L'histoire relatant la turquie pendant la première guerre mondiale est originale car méconnue. De gros travaux de recherche historique ont été efectués pour mieux nous plonger dans ce monde inconnu!! On voit bien que Dufaux est conciensieux !!

Les dessins, même s'ils ne sont pas magnifiques, sont trés jolis.

Nous voila donc plongé dans le monde des harems turques, et je pense bien que nous ne sommes pas au bout de nos surprises!!!


Chronique rédigée par gwenn le 01/01/2001
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Statistiques posteur :
  • 119 (96,75 %)
  • 4 (3,25 %)
  • Total : 123 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 5,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.55
Dépôt légal : Mars 2001

Avis des lecteurs

11 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Djinn, tome 1 : La favorite, lui attribuant une note moyenne de 3,55/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

15 3 2017
   

Ce premier tome m’a bien plu. Malgré tout je me suis demandé pendant un long moment si les scènes plus ou moins érotiques ne cachaient pas un vide dans le scénario. Mais finalement j’ai décidé que non, les scènes d’action, les aller/retour dans le passé, l’enquête que mène l’héroïne donnent du mouvement et du rythme à cette histoire. Les scènes dénudées ne tombent pas comme un cheveux sur la soupe mais servent habilement le scénario. Ce qui ne me gêne pas lorsque c’est fait dans ce sens. Le dessin rend hommage aux femmes, et aux décors orientaux, et ne tombe pas dans le graveleux.

Il reste quand même une scène ou deux qui a mon sens sont de trop, celle avec les serpents par exemple. Et du côté du scénario je trouve parfois l’héroïne un peu trop obsédé par le passé de son aïeule, surtout au début, prêt à tout pour pas grand-chose.

En attendant c’est un bon début et j’ai bien envie de connaitre la suite.

3 11 2014
   

C'est un beau voyage qui nous est présenté là. Un voyage dans l'espace pour nous diriger vers Istanbul, pleine de charme et d'exotisme. Un voyage dans le temps pour se rendre en 1912, à la veille de la première guerre mondiale : le Sultan Murati aurait constitué un trésor à destination de leurs alliés, les Allemands, situation qui attire les espions du monde entier. Un voyage sensuel dans les coutumes de cet autre lieu et cet autre temps, au coeur du Harem dudit sultan, qui apparaît plus subtil et politique qu'une simple collection de femmes dévouées au plaisir de leur maître.

Trois voyages donc, qui se mélangent au fil des pages. Si on part de deux époques (l'une contemporaine et l'autre du début du siècle), la frontière entre les deux s'atténue lorsque l'on rentre dans le récit. Le trait d'union, ce sont ces charmes de l'orient, mais ce sont également des femmes de deux générations différentes qui se ressemblent, et qui se rassemblent autour d'un but commun : retrouver le trésor de Murati, recherché par les Anglais en 1912 et recherché de nos jours par un hériter désargenté.

Le dessin est enivrant, et surtout, tout en finesse. Il voile, il cache et parfois ne fait que suggérer ce qui aurait pu tomber dans le graveleux. Si certains passages se veulent plus explicites, l'ensemble respecte une certaine tonalité, ce qui fait que tout semble à sa place. Le scénario justifie ces scènes, et c'est bien là le plus important.

Malgré ces indéniables qualités, il me manque un petit je-ne-sais-quoi qui me permettrait de rester accroché. A ce stade, les forces en présence me semblent nombreuses et le rythme semble pâtir de ces allers-retours entre les différents groupes des différentes époques. Certains personnages restent très mystérieux, alors que d'autres apparaissent très caricaturaux (comme ce grand méchant qui veut récupérer l'or de Murati). C'est cette association entre personnages, parfois fins, presque éthérés (chez les gentils) et parfois patauds et grossiers (chez les méchants) qui nuit à la cohérence du style, et à celle des personnalités.

Krypton :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,50
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22 10 2010
   

Wow !! Accrochez-vous, amis lecteurs, c'est un album qui décoiffe. Décidément, Dufaux n'en est pas à son coup d'essai, c'est un pro, et ça se voit. Un scénario béton, qui vous emmène dans les alcôves d'un harem, les dessous de la "politique" tirés par une femme.. où il est autant question de guerre, d'amour, de domination, et de manipulation.. Extrêmment bien rendue, sans verser dans le cliché, cette ambiance où règnent des femmes, qui à priori, nous sembleraient plus des esclaves soumises aux plaisirs des hommes, est très fine, et à la fois très dure. Jade, la favorite, semble être sculptée dans de la pierre, tant elle est dure, et à la fois soumise à son maître.
On suit le trajet de sa petite fille, âgée d'une vingtaine d'années, qui part sur les traces de cette "grand-mère", dame étrange qui aurait eut tellement de pouvoir, et aurait ensuite disparu un jour, sans laisser de traces. Beaucoup de belles femmes, beaucoup de scènes de nu, Dufaux semble aimer ça.. et il a trouvé un maître (ou plutôt une maîtresse ?!) dans l'art de les mettre en valeur en la personne de Ana Mirallès, qui décidément, m'a beaucoup surpris, dans le sens agréable du terme. Peu amateur de ses dessins d'antant, j'ai été complètement séduit par son trait, à la fois fin et léger, tout en respectant la chaleur des lieux, des textures et des ambiances,.. Un premier album qui est de très bonne augure pour la suite. Du très grand art !!

21 7 2007
   

Après avoir entendu et lu beaucoup de bien sur cette série, notamment sur coinbd, je me suis lancé dans cette histoire qui nous emmène dans deux époques différentes, l’actuelle Turquie et l’empire Ottoman du début du XXème siècle.

L’histoire de base est assez simple. Kim Nelson une jeune anglaise part en Turquie dans le but de connaître l’histoire de sa grand mère qui n’été autre que la djinn du sultan noir. Mais voilà elle n’est pas la seule à rechercher des informations sur ce lointain passé, et les informations que peut détenir une décadente de la favorite de l’ancien sultan peuvent être précieuses. Voilà comment Dufaux nous plonge dans cette histoire. Le scénario est palpitant, ont ne décroche pas et la façon dont les transitions entre le passé et le présent sont faite sont tous a fais remarquable.

Les dessins de Mme Miralles sont superbes ! La dessinatrice maitrise parfaitement les détails du monde oriental, dans les décors, les vêtements ou les bijoux. Toutes les cases sont travaillé avec beaucoup de soin aucun détail n’est laissé aux hasards c’est très soigné. Les nus sont délicieusement beaux sans tomber dans le vulgaire.

Première essai transformé pour ce roman sur base historique. Je ne regrette pas d’avoir acheté l’intégrale du premier cycle, j’ai même enchainé directement sur le deuxième tome tant la lecture de cette œuvre est plaisante.

30 3 2006
   

L'action se déroule en 1912, en Turquie.
C'est l'époque des derniers sultans, et donc des derniers harems. L'arme imparable du sultan Murati est Jade, sa nouvelle favorite. Il va s'en servir à l'encontre de Lord Nelson, un important diplomate anglais. Mais que va-t-il se produire pour que, cinquante ans plus tard, Kim Nelson, sa petite fille, sillonne Istambul à la recherche des traces de cette mystérieuse Jade, qui serait aussi sa grand-mère ?...
Ana Mirallès, dessinatrice espagnole, illustre avec élégance et sensualité un récit qui nous plonge dans l'univers envoûtant de l'Orient mythique.
Dans ce premier opus, le scénariste n'ébauche que des pistes, balance le lecteur entre flash-back et temps présent. Les réponses aux questions de Kim seront données dans les opus suivants.
Une bien belle série qui débute là.

14 2 2006
   

La couverture est absolument somptueuse, et pose d’emblée le cadre et l’atmosphère de cette série. C’est elle, ainsi que les avis élogieux qui précèdent le mien, qui m’ont incité à lire cet album. Malheureusement, c’est à peu près tout ce que j’aurai de positif à en dire.

Je suis en effet très déçue par ce tome ; le scénario ne m’a guère convaincue, le contexte historique me semble, pour l’instant, uniquement destiné à servir de caution à une banale histoire de harem, dans laquelle toutes les occasions sont bonnes pour montrer des femmes nues et lascives. Bon, je dois dire que Mirallès s’acquitte fort bien de la tâche, mais ce n’est pas assez pour susciter mon intérêt.

Quant aux personnages, si Jade, la favorite du sultan, est assez fascinante, le reste de la distribution n’est pas à la hauteur (exception faite, peut-être, de Kim) et celui de Lady Nelson carrément navrant. Peut-être que mon opinion, assez sévère sur ce premier tome, évoluera positivement par la suite ;)

5 1 2006
   

Kim Nelson se rend à Istanbul afin de retrouver la trace de sa grand-mère et il faut bien avouer que la grand-mère de Kim assure plus que celle du petit chaperon rouge. Ce n’est pas pour rien que Jade (le sympathique prénom de ladite grand-mère) fut la préférée du harem du sultan Murati.

Dufaux nous livre un scénario très original car il lève le voile sur l’univers mystérieux des harems sous un nouvel angle. Une histoire à cheval sur deux périodes qui à l’aide de flash-back habiles offre un récit fluide.

De l’érotisme qui sert le récit (et non des fins purement commerciales), l’art d’aimer et de séduire, la beauté et le pouvoir du harem et de ses femmes. Et au milieu de cette atmosphère voluptueuse, la quête de Kim et une intrigue basée sur l’or fortement convoité du sultan Murati.

Le dessin chaleureux et agréable d’une femme, Anna Mirallès, qui comprend et rend à merveille ce pouvoir ensorceleur de la femme, ce mélange de pudeur et de sensualité, cette soumission subtile et superficielle qui voile habilement la vrai puissance de la femme.

6 3 2005
   

Deux choses m’ont amenées à lire cet album, le nom de Dufaux génial scénariste de Rapaces, et les bonnes critiques de cette série sur CoinBD, en particulier celles de Cha.

D’abord côté scénario. Si je sui tombé en admiration devant le scénario original et plein de rebondissements de Dufaux pour Rapaces, je dois dire que pour cette série, c’est pas mal non plus. Tout d’abord l’idée de jouer sur deux époques, en les rapprochant, et en les reliant par de nombreux points communs. De plus les transitions entre les époques sont des plus réussies, en douceur. Le choix de l’époque et du lieu est lui aussi original, la Turquie de l’après-guerre, cela place une ambiance des plus chaleureuses propre à l’orient, et encore plus peut-être à cette époque…

Les dessins de Miralles sont eux également réussis. En effet, si jusqu’ici Miralles m’était inconnue, et avec cette série, je découvre un dessin qui est, parfois encore incertain, mais toujours rafraîchissant. Les décors sont agréables, et l’ambiance de l’orient est très bien retranscrite. Les scènes sensuelles sont très belles, et pas racoleuses du tout à mon goût. Les robes magnifiques sont très bien dessinées, et les personnages également.

Une série intéressante et rafraîchissante

11 11 2004
   

Kim Nelson est une jeune anglaise qui part à Istanbul rechercher ses racines, ses origines. Elle cherche des informations sur Jade, sa grand-mère qui fut la favorite du sultan, peu avant la première guerre mondiale.

Au niveau du scénario, Dufaux nous offre deux héroïnes, toutes les deus très belles et avec un caractère assez fort. Kim Nelson, elle recherche ses origines et ne renoncera pas au premier obstacle… ni aux suivants ; et Jade, la sulfureuse favorite du Sultan. Très douce en apparence, elle peut être aussi très cruelle envers ses rivales et redoutables face à ses ennemis (et donc ceux du sultan). Aucun homme et aucune femme ne peut lui résister. Pour le sultan, elle représente une aide très précieuse pour faire plier ses adversaires. Dufaux nous dévoile en parallèle l’histoire de ces deux femmes d’exceptions. Le scénario est bien ficelé, prenant et envoûtant. Le passage d’une époque à une autre est très bien réalisé. Par contre, je comprends que l’on puisse reprocher à ce premier tome d’être un peu trop racoleur mais ce n’est jamais de mauvais goût.

Le dessin de Miralles m’a tout de suite séduit. Même si on sent encore quelques hésitations et maladresses, elle réalise de très belles planches. Les personnages sont attachants. Les vêtements et tissus d’apparat sont tous très soignés et semblent irréels, ajoutant un peu plus encore à ce côté luxueux et magique du harem. L’ambiance en est encore plus féerique. Les décors sont également très bien travaillés. Quant aux couleurs, elles sont splendides et réalisées d’une main de maître. Elles viennent ajouter les milles et un détails à ces parures de rêves.

Un bon début de série très prometteur. Laissez vous envoûter par la magie du harem…

4 11 2004
   

Cha m'a fait découvrir cette série il y a peu, et j'ai une vision globale plutôt "amusante" de l'ensemble : en effet, si les deux premiers tomes tendent vraiment du côté de l'érotisme langoureux type "film M6 du dimanche soir", la suite change petit à petit de direction pour installer une aventure assez interessante.

Mais quand est-il de ce premier tome ?

Dufaux est un grand scénariste. Les plus dubitatifs d'entre vous liront Rapaces, Murena, les voleurs d'empire... Autant de genres qui font de cet auteur un artiste polyvalent et inspiré.

Ici, le ton est résolument sensuel et érotique. En effet, à ce stade de la série, difficile de faire passer une quelconque "aventure" en premier plan, cette dernière n'étant là que pour justifier des scènes particulièrement plaisantes. Pas de mauvais gout, pas de pornographie gratuite, juste une ambiance propre aux mystères de l'orient, couplé aux illustrations de la dessinatrice Miralles.

Et c'est ce dessin très féminin qui donne toute la fraicheur et la sensualité de cette série. Pas toujours maitrisé dans ce premier tome, il reste tout de même très beau, très chaud... Particulièrement agréable en ce début d'hiver ;)

Introductif, mais aussi prometteur, ce premier tome mérite amplement que vous vous y attardiez. Une belle oeuvre, vraiment.