Afin d'acceder au résumé de Détective Conan, tome 69, merci d'activer Javascript.
Ce nouveau tome de Détective Conan commence par une enquête en trois chapitres (chapitre1,2 et 3) s’appuyant sur une figure de la culture japonaise : le Kappa. L’affaire est assez classique, avec notamment ses trois suspects habituels, mais ce n’est vraiment qu’un petit détail qui permet d’identifier le coupable. En fait on retient surtout de cette première affaire la touche comique apportée par l’inspecteur Yamamura (ce dernier est devenu inspecteur dans le film 13) et les peurs exagérées de Ran
La deuxième affaire (chapitre 4,5 et 6) met en scène les Détectives Boys. Le cadre (des sources chaudes) est assez original et le meurtre assez bien pensé. Les Détectives Boys apportent la touche d’humour, même si par moments, ils passent un peu au second plan. L’histoire est agréable à lire et se lit vite. Seule sa conclusion avec la « vengeance d’Aï » m’a semblé guère intéressante.
La troisième affaire (chapitre 7,8 et 9) a pour cadre une tradition japonaise : le jour blanc (white day) qui a lieu le 14 mars. Pour faire simple, au Japon (du moins), les filles offrent du chocolat aux garçons qu’elle aiment le 14 février (donc le jour de la Saint Valentin) et en retour le 14 mars, les garçons offrent quelque chose de blanc aux filles qui leur ont offert du chocolat. L’enquête est assez bonne (la meilleure peut-être pour l’instant du tome), mais on peut regretter le fait qu’il n’y ai qu’un seul suspect. De plus certains aspects de son astuce se trouvent facilement. On reste quand même pris dans cette affaire. La scène finale entre Ran et Shinichi est, elle, très belle.
La quatrième affaire (chapitre 10 et 11) et qui se terminera dans le tome suivant permet le retour des Détectives Boys. L’enquête est très bonne et pour une fois, l’ambiance y est vraiment angoissante. On a particulièrement peur pour nos cinq détectives. Un détail peut cependant paraître un peu gros : une fois de plus nos héros tombent en panne … devant des maisons (jamais dans un endroit perdu).