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Ce nouveau numéro de Détective Conan conclue donc l’affaire tournant autour du couple Shiratori-Kobayashi grandement commencée dans le tome 67. Ici l’auteur joue très bien sur la ressemblance entre l’institutrice et l’agent Sato. De plus il arrive une fois de plus à nous surprendre en ce qui concerne le coupable. Enfin, on peut remarquer que pour une fois Aoyama n’a pas trop fait trainé cette trame dans son manga. Ce qui est une bonne chose.
La deuxième affaire (qui couvre les chapitres 2-3-4) est très bonne. Elle permet le retour d’Eri Kisaki (qu’on n’avait pas vu depuis quelques tomes). L’affaire est assez intéressante, mais ce sont surtout les scènes comiques qui retiennent notre attention. On peut citer bien entendu les célèbres disputes entre les parents de Ran. Yokomizo est également très amusant et j’ai bien aimé la scène ou Conan et Kogoro doivent partager le même lit. L’auteur a également la bonne idée de ne pas endormir Kogoro dans cette histoire. Il nous indique un léger rapprochement entre Kogoro et Eri. Le seul petit défaut est peut-être les interventions de Ran, mais heureusement cela ne joue pas en défaveur de la qualité globale de ces trois chapitres
La troisième affaire (chapitre 5-6-7-8) marque non seulement le retour des Détectives Boys, de l’oncle de Sonoko, mais aussi celle de Kaito Kid. On se rend donc compte que le célèbre voleur revient de plus en plus dans le manga. Cette affaire est tout simplement la meilleure de ce tome. L’idée de mettre Conan hors-jeu pendant presque la moitié de l’affaire m’a vraiment plu car elle permet de donner de l’importance aux camarades de notre petit détective, et surtout à Aï qui nous montre là qu’elle est, elle aussi, une excellente détective. De plus cette affaire comporte quelques éléments de la culture asiatique, ce qui la rend vraiment intéressante.
La quatrième affaire (chapitre 9-10-11) insère également des éléments de la culture japonaise, mais je dois avouer que c’est celle qui m’a le moins intéressé dans ce tome. Cette affaire est bonne, mais il lui manque l’humour de la seconde et elle m’a moins convaincu que la troisième. On a une bonne affaire, mais qui souffre de la comparaison avec les précédentes. Elle se lit quand même avec plaisir et il y’a pas mal de rebondissements
Au final on a donc un excellent tome 68, car il n’y a dans ce tome aucune mauvaise affaire.