46 508 Avis BD |20 168 Albums BD | 7 885 séries BD
Accueil
Tome 1 : End of Days
 

Daredevil - End of days, tome 1 : End of Days

 
 

Résumé

Daredevil - End of days, tome 1 : End of DaysAfin d'acceder au résumé de Daredevil - End of days, tome 1 : End of Days, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Daredevil - End of days, tome 1 : End of DaysCet album reprend les quatre premiers épisodes de la mini-série End of Days. Si le choix de publier cette saga en deux volumes 100% au lieu d’un format Deluxe est discutable, nul ne contestera cependant la qualité du contenu.

Dès les premières pages, le lecteur assiste complètement médusé à l’assassinat sauvage de Daredevil en pleine rue à Hell’s Kitchen, au terme d’un long combat sanglant contre l’un de ses pires ennemis, le psychopathe Bullseye. Le récit invite alors à suivre l’enquête et les pensées du journaliste Ben Urich, qui va chercher à comprendre comment son ancien ami en est arrivé là, ainsi que la signification du dernier mot qu’il a prononcé juste avant d’être tué.

En tentant de rassembler les pièces du puzzle qui ont conduit à la mort du protecteur de Hell’s kitchen, le célèbre journaliste du Daily Bugle va retrouver ceux qui l’ont connu et celles qu’il a aimé. De Nick Fury au Punisher, en passant par Elektra, la Veuve Noire, Typhoid Mary et Echo, Brian Michael Bendis et David Mack rendent hommage à l’histoire de Daredevil, tout en installant un univers sombre et pessimiste. À l’image du ton désabusé et cynique du narrateur, cette histoire qui se déroule des années après la continuité actuelle dépeint en effet une société peu reluisante où les héros n’ont plus vraiment leur place.

Si l’enquête est parfaitement ficelée, le dessin signé Klaus Janson, Bill Sienkiewicz et Alex Maleev s’installe immédiatement au diapason de cette tragédie à l’ambiance polar noir. Des illustrations de Klaus Janson à l’encrage de Bill Sienkiewicz, en passant par les couvertures mortelles d’Alex Maleev, cet ouvrage est visuellement époustouflant.

Accessible aux néophytes, incontournable pour les fans de l’Homme Sans Peur et indispensable dans chaque collection de comics qui se respecte, il est quasiment interdit de passer à côté de ce "End of Days".


Chronique rédigée par yvan le 13/10/2013
 
 
Statistiques posteur :
  • 2374 (58,34 %)
  • 1123 (27,60 %)
  • 572 (14,06 %)
  • Total : 4069 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
Acheter neuf : 11,88 11,88 11,88
Acheter d'occasion : 14,79
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 4.25
Dépôt légal : Septembre 2013

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Daredevil - End of days, tome 1 : End of Days, lui attribuant une note moyenne de 4,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

22 12 2013
   

La mort d'un super-héros n'est jamais neutre. Et ce n'est pas les fans de Spidey qui me contrediront avec le «Supérieur Spider-Man»...
«End of Days» débute avec la mise à mort de DD. Une scène d'une incroyable violence, limite gore, qui assoie d'emblée le lecteur. Voilà, c'est un fait accompli, l'icône est morte.

C'est Ben Urich, journaliste bien connu des fans de Marvel, qui est le narrateur et qui va se retrouver en train de mener une enquête sur Tête à Cornes. Son obsession vient du dernier mot prononcé par le Diable de Hell's Kitchen : Mapone !

Bendis, dont je suis assez fan (même si j'en prends et j'en laisse depuis qu'il est devenu un stakhanoviste de la Maison des Idées), déroule ainsi un récit aux mécanismes proches d'un polar. Un genre que le scénariste maîtrise particulièrement bien. On a aussi droit à des passages-types, comme cette double page de pseudos témoins qui défilent, sans vouloir dire un mot (je pense à "Powers" dans lequel on retrouve ce procédé narratif)...
Même si le déroulé n'est pas particulièrement surprenant, il véhicule beaucoup d'intensité et c'est d'une traite qu'on est invité à le lire dans il s'avère dense et passionnant.

D'autre part, il ne serait pas concevable de passer sous silence le visuel du quatuor de rêve David Mack/Klaus Janson/Bill Sienkiewicz/Alex Maleev.
Les planches des uns et des autres s'intercalent, donnant un résultat assez surprenant mais globalement réussi.

A mi-parcours, vous l'avez compris, je suis complètement subjugué !