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Tome 1 : L'Intégrale 1981
 

Daredevil - L'intégrale, tome 1 : L'Intégrale 1981

 
 

Résumé

Daredevil - L'intégrale, tome 1 : L'Intégrale 1981Afin d'acceder au résumé de Daredevil - L'intégrale, tome 1 : L'Intégrale 1981, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Daredevil - L'intégrale, tome 1 : L'Intégrale 1981Intégrale comprenant toute la production de Daredevil de l'année 1981 parue en France en 2003.

Parce qu'il souffre de son manque d'instruction, le boxeur Battling' Jack Murdock encourage son fils Matt à faire des études plutôt qu'à compter sur ses poings pour se débrouiller dans la vie. Matt, qui idolâtre son père, suit ses conseils à la lettre. Du coup, ses camarades de classe maltraitent cet élève trop studieux et passif qu'ils surnomment sarcastiquement "Daredevil", le casse-cou. Humilié, Matt s'entraîne secrètement au combat pour pouvoir riposter. Comme son père, Matt a un coeur d'or. Il le prouve le jour où il se précipite devant un camion pour sauver un vieillard qui va se faire renverser. Mais son courage est bien mal récompensé : éclaboussé par les déchets radioactifs que transporte le véhicule, Matt perd la vue. D'abord accablé par son handicap, Matt réalise peu à peu que l'accident a accru sa perception du monde qui l'entoure. Certes, il est aveugle, mais l'acuité de ses autres sens a considérablement augmenté. Incapable de s'adapter à sa nouvelle condition et terrifié par ses sens hyper-développés, Matt trouve de l'aide auprès de Stick, un sensei aveugle. Sévère, impitoyable, Stick enseigne à son élève les principes physiques et spirituels des arts martiaux, refusant de le laisser s'apitoyer sur son sort. A l'issue de sa formation, Matt est un gymnaste de niveau olympique et un spécialiste du corps à corps. A l'université de Columbia où il fait des études de droit, Matt tombe amoureux d'Elektra Natchios, la fille d'un diplomate grec. Leur bonheur est de courte durée. Après l'assassinat de son père lors d'une prise d'otages, la jeune femme effondrée quitte Matt et l'Amérique pour se réfugier en Extrême-Orient. La perte d'Elektra n'est pas le seul traumatisme que Matt va subir au cours de ses études. Boxeur sur le retour, Jack Murdock s'est acoquiné avec des malfrats qui n'hésitent pas à le tuer le jour où il refuse de truquer un combat. Mécontents des résultats de l'enquête de police, Matt cache son identité sous un masque et entreprend de retrouver les criminels qui ont piégé et assassiné son père. Sous le pseudonyme de Daredevil, il livre les coupables à la justice.

Ses activités extra-professionnelles lui procurant à la fois satisfaction et réconfort, Matt adopte définitivement son identité costumée. La journée, il travaille comme avocat, épaulé par son associé et camarade d'université Foggy Nelson. La nuit, il pousuit les criminels qui ont profité des failles du système pour échapper à la justice. Matt se sent bien dans la peau de Daredevil, le turbulent justicier qui lui permet de refaire le monde.

Tout fan du défunt mensuel Strange se souvient de ces épisodes mythiques de Daredevil. Est-il vraiment besoin de présenter Frank Miller qui officie ici au scénario et au dessin. Le scénario est exceptionnel d"inventivité et les relations entre les personnages sont d'une finesse rarement égalée dans les comics. Le fameux carré magique, Daredevil, Elektra, le Caïd et le Tireur (le personnage le plus impitoyable de l'univers Marvel selon moi) nous entraîne dans des démélés incroyables et imprévisibles. Les scènes d'action sont superbement dessinées. Les dessins des différents environnements tout en clair-obscur ajoute à la noirceur des situations. Les images fourmillent de détail tout en étant d'une lisibilité parfaite.

Frank Miller a totalement relancé la carrière de Daredevil au début des années 80. Il a tellement imprimé sa patte sur ce personnage qu'on a plus l'impression qu'il s'agit d'une de ses créations alors que la paternalité en revient à Stan Lee au début des années 60.
Au final, il s'agit d'une BD exceptionnelle que tout fan de comics digne de ce nom se doit de posséder, pour ne pas dire tout fan de BD tout court.


Chronique rédigée par firelord le 26/05/2006
 
 
Statistiques posteur :
  • 2 (3,77 %)
  • 51 (96,23 %)
  • Total : 53 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 5,00 Originalité
  • Scénario : 5,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.50
Dépôt légal : Avril 2003

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Daredevil - L'intégrale, tome 1 : L'Intégrale 1981, lui attribuant une note moyenne de 4,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

31 7 2012
   

En relisant les épisodes de DD signés par Frank Miller, on comprend parfaitement pourquoi il s'est révélé au monde du comics et a également amené une autre dimension dans l'univers Marvel au personnage.
Car non seulement Miller respecte à la lettre le cahier des charges de la série, mais en fouillant le caractère de chacun d'entre-eux, il contribue à les enrichir.
Ce qui valorise également ses récits, c'est qu'on retrouve déjà dans ses aventures de Têtes à Cornes les thèmes qu'il portera au zénith plus tard, dans "Sin City".
Désormais, le New-York de Daredevil est sombre et inquiétant. La ville prend une place égale à celle des femmes dans les obsessions du héros.
Dans les basfonds misérableS de la ville , la guerre des gangs bat son plein, sous le dictat du Caïd, le grand rival de notre héros.
Avec Miller, le costume rouge et l'image de l'avocat aveugle virent au noir. Le personnage vit un tourment permanent, et un tournant définitif dans son image.
Magistral !

25 5 2009
   

Cette intégrale reprend les épisodes consacrés au justicier aveugle durant l’année 1981. Mais ce qui rend ces épisodes #168 à #177 spéciaux est surtout le fait que ce sont les dix premiers du célébrissime Frank Miller sur la série.

Et l’auteur commence fort avec un premier épisode (également repris dans le fac-similé du septième tome de la série "Marvel - Les Incontournables") qui met en avant une splendide ninja grecque nommée Elektra Natchios. Une histoire sympathique et très classique qui constitue la première apparition d’Elektra au sein de la série. En donnant ensuite une autre dimension au célèbre tueur nommé Bullseye et en signant le splendide retour du Caïd, l’auteur va marquer cette série d’une empreinte indélébile. Il va ainsi coincer le héros de Hell’s Kitchen entre une guerre de gangs orchestrée par le Caïd, une horde de ninja apparue dans le sillage d’une Elektra exilée en Extrême-Orient et un Tueur psychopathe d’une précision extrême. De quoi tenir en haleine les lecteurs de cette incontournable intégrale dédiée au Diable Rouge.

Incontournable !