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Tome 15 : Le Diable en Cavale
 

Daredevil (100% Marvel), tome 15 : Le Diable en Cavale

 
 

Résumé

Daredevil (100% Marvel), tome 15 : Le Diable en CavaleAfin d'acceder au résumé de Daredevil (100% Marvel), tome 15 : Le Diable en Cavale, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Daredevil (100% Marvel), tome 15 : Le Diable en CavaleCe quinzième tome de Daredevil dans la collection 100% Marvel regroupe les six épisodes publiés aux Etats-Unis entre octobre 2006 et mars 2007 (Daredevil Vol.2 #88 - The Secret Life Of Foggy Nelson et Daredevil Vol.2 #89 à 93 - The Devil takes a Ride), et est le deuxième album écrit par Ed Brubaker ("Gotham central", "Criminal") et dessiné par Michael Lark ("Gotham central").

Si le tome précédent portait encore l’empreinte du passage remarqué de Brian Michael Bendis et Alex Maleev sur la série (une collaboration de quatre années, riche de 56 fascicules, couronnée par deux Eisner Awards et une nomination dans la catégorie "Prix de la série" à Angoulême), ce tome démontre l’envie de Brubaker de conclure le cycle de Bendis afin de pouvoir prendre un nouveau départ.

Alors que le Diable était encore dans le bloc D lors du tome précédent, il se retrouve ici en cavale à travers l’Europe, à la recherche du personnage qui a orchestré le meurtre de Foggy Nelson. Après le huis clos prenant du tome 14, qui enfermait l’avocat-justicier à Ryker’s Island au milieu de ses pires ennemis, l’ancien roi de la cité new-yorkaise se retrouve ici dans un environnement qui lui sied beaucoup moins bien. Daredevil n’est pas vraiment dans son élément lors de cette traque qui passe par la France et le Portugal et se fait un peu trop facilement mener par le bout du nez. Personnellement, je préfère quand il sillonne les rues sombres de Hell’s Kitchen.

Brubaker est un maître du polar et démontre par moments son talent lors de cette enquête menée par Matt Murdock. Si l’identité de celui qui tire les ficelles de ce complot surprend et que la vie secrète de Froggy Nelson est intéressante à découvrir, on sent trop que l’auteur tente de revenir à un statu quo à la fin de l’histoire. Une impression qui m’a un peu dérangé, surtout que tout se passe en fin de tome sur seulement quelques pages, alors que le début de l’histoire manque de densité.

Le graphisme de David Aja sur le premier épisode et du duo Michael Lark / Stefano Gaudiano sur les autres demeure très bon, entièrement, dans la lignée du reste de cette excellente série 100% Marvel.


Chronique rédigée par yvan le 05/11/2008
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 2.83
Dépôt légal : Octobre 2008

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Daredevil (100% Marvel), tome 15 : Le Diable en Cavale, lui attribuant une note moyenne de 2,83/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

26 7 2013
   

Dans le tome précédent, Ed Brubaker a pris la suite de Brian Miachel Bendis pour concocter les aventures de Daredevil. Il l'a fait de brillante manière, avec un "Diable dans le bloc D" qui imposait l'ambiance polar chère à Brubaker dans le contexte très particulier de la mise sous les verrous de Matt Murdock. Hélas, le soufflé semble déjà retomber avec ce quinzième recueil qui paraît bien quelconque.

Mener Murdock en Europe n'est pas une mauvaise idée, même si le quartier de Hell's Kitchen a beaucoup d'importance pour l'avocat aveugle. DD quitte rarement les Etats-Unis et cela offre donc de nombreuses possibilités. Si la Tour Eiffel est bien en couverture, on ne peut pas dire que le contexte européen soit marquant au cours de la lecture. Plus encore, c'est l'intrigue qui semble faiblarde et qui ne parvient jamais à motiver l'amateur de DD, malgré une bonne maitrise du background et des personnages.

On découvre l'identité de celui qui a cherché à assassiner Foggy, que Murdock continue à croire mort. On ne peut guère en dire davantage afin de ne rien gâcher de la lecture, mais on n'est pas tellement convaincu par les motivations du commanditaire. Les planches de Lark et Gaudiano, réussies dans un style proche de celui de Maleev, ne sauvent pas elles seules "Le diable en cavale".

Un tome franchement moyen, donc décevant. Espérons que les épisodes suivants seront plus prenants.

lololetoulousain :Une BD décevante... Note de l'album : 2,50
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7 11 2008
   

"Le diable en cavale" marque un coup d'arrêt suite au tome plein d'entrain qu'était "Le diable dans le bloc D". L'action est plus lente, l'intrigue n'est pas vraiment prenante et une fois de plus on a un peu l'impression de tourner un peu en rond. Depuis que le procès de Murdock à commencé, les aventures de Daredevil s'enlisent et manquent cruellement de piment. Du coup les épisodes se succèdent et, malgré quelques opus surprenant, les longues lignes droites soporifiques se succèdent, rendant le récit ennuyeux.
L'escapade de Daredevil à Paris ne semble être qu'un prétexte pour relancer les aventures du diable rouge, mais n'apporte rien au récit qui aurait pu se passer de cet épisode "exotique".
Heureusement, les graphismes de Michale Lark, Stefano Gaudiano et David Aja demeurent toujours aussi réussis, ce qui sauve l'ensemble.
Pour un tome "unanimement salué par la critique et couronné par la profession", je le trouve plutôt quelconque ce "diable en cavale".