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Tome 21 : La main du diable
 

Daredevil (100% Marvel), tome 21 : La main du diable

 
 

Résumé

Daredevil (100% Marvel), tome 21 : La main du diableAfin d'acceder au résumé de Daredevil (100% Marvel), tome 21 : La main du diable, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Daredevil (100% Marvel), tome 21 : La main du diableRude tâche que de succéder à Brubaker et Lark, mais heureusement, on peut continuer à suivre le tracé de Franck Miller ! En effet, tout ici tient lieu de références à celui qui a réinventé le héros jaune devenu rouge: des amours ruinées, des amis sévèrement mis en danger, un Justicier aux abois, une ville terriblement inquiétante et destructrice, un héros qui tend à perdre son âme face à la violence des émotions qu’il éprouve, et, bien sûr, deux pierres angulaires qui sont Le Caïd et la Main.

Sept épisodes, du bon travail, mais une lecture qui ne m'a pas passionné...

Andy Diggle, spécialiste des affaires de coups tordus, trahisons et froides liquidations sous fond d’enjeux stratégiques ("The Losers"), s’en donne à cœur-joie. Il signe le scénar' des quatre premiers des sept épisodes de ce volume où il imprime sa marque : tensions psychologiques, action spectaculaire sur un rythme endiablé, malgré l'importance des dialogues.
Anthony Johnston prend la relève en marchant sur du velours… Le scénariste anglais pris sous la coupe d’Alan Moore, qui a aussi signé "Wolverine", "Queen and Country déclassifié", n’a plus qu’à dérouler la suite des évènements…
Et puisque l’éditeur n’en fait pas un secret, autant se dire que ces épisodes ne sont qu'une parenthèse, puisqu'ils sont annonciateurs du prochain arc : Shadowland...

Un mot sur les dessins, qui constituent l’atout essentiel de cet opus : Marco « Spidey » Ceccheto s’en tire très bien mais c’est Roberto « Iron-Man » De La Torre qui délivre des dessins époustouflants.
Mention particulière aux couleurs, toujours réussies quand il s'agit d'Hollingsworth !

Malgré tout ces atouts, et c’est tout de même assez paradoxal, ces aventures ne m'ont pas vraiment fait vibrer. C’est certes très bien fait, mais n’est pas qui veut Franck Miller. Divertissant, oui, mais loin d’être passionnant…


Chronique rédigée par Hellspawn le 11/03/2011
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 2,50 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.25
Dépôt légal : Février 2011

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Daredevil (100% Marvel), tome 21 : La main du diable, lui attribuant une note moyenne de 3,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

29 3 2011
   

Ce vingt-et-unième tome de Daredevil dans la collection 100% Marvel regroupe les épisodes #501 à #507 de la saga US. Rappelez-vous qu’on était passé à la numérotation originelle lors du fameux épisode #500 (380 épisodes de la première série + 120 de la deuxième).

Cet album contient deux arc, « The Devil's Hand » (4 épisodes) et « Left Hand Path » (3 épisodes). Le premier est l’œuvre d’Andy Diggle au scénario et de Roberto de la Torre au dessin, alors que le second est écrit par Andy Diggle et Antony Jonhston et dessiné par Marco Checchetto.

Le tome précédent marquait la fin du run d’Ed Brubaker ("Gotham central", "Criminal", "Incognito") et de Michael Lark ("Gotham central") sur la série Daredevil, sur une conclusion qui marqua les esprits. Si Brian Michael Bendis avait déjà fait très fort en emprisonnant Matt Murdock à la fin de son run, le cliffhanger proposé par Brubaker lors du tome précédent avait également de quoi surprendre les fidèles de DD. Tout le monde était donc très curieux de voir comment Andy Diggle (Hellblazer, Thunderbolts) allait exploiter le nouveau statut de Daredevil lors de ce tome. Si le héros proposé par Diggle demeure sombre et torturé, sa nouvelle orientation professionnelle chamboule tout de même solidement le personnage.

Le premier arc se déroule dans un New-York dirigé par Norman Osborn et montre un Daredevil à la tête de la Main, tentant de combattre des forces de l’ordre corrompues. Si la pilule sera plus facile à avaler pour les lecteurs de «Dark Reign : The List», les autres auront plus de mal à s’habituer à ce nouvel environnement Marvel. J’ai personnellement un peu de mal à me faire à l’idée d’un DD combattant les forces de l’ordre avec une telle violence et transformant les rues de Hell’s Kitchen en véritable champ de bataille. Déstabiliser l’organisation ninja de l’intérieur, ça passe encore, mais attaquer des policiers (certes corrompus) en compagnie d’une bande d’assassins et les mettre en cage, là, ça dénature un peu trop ce justicier solitaire.

Le second arc se déroule au Japon en compagnie du Tigre Blanc et montre un DD tentant de mettre les différents clans de la Main sur la même longueur d’onde. Dans cette histoire rythmée par les luttes intestines qui divisent la Main, Matt Murdock essaie d’imposer son autorité auprès des différents Daimyos. Un récit qui permet de mieux comprendre l’organisation de la Main et ses desseins.

Mais au final, malgré un héros un peu trop dénaturé, Andy Diggle livre un personnage sombre et torturé, dans la lignée de ses prédécesseurs, et continue de mettre à mal les personnages secondaires tels que Foggy Nelson et Dakota. Et puis, au niveau du scénario, cet album sert surtout à la mise en place de Shadowland, le prochain arc/cross-over à venir.

Au niveau du graphisme, le travail de Roberto de la Torre (dont le nom ne figure étrangement pas sur la couverture) est excellent, entièrement dans la lignée du reste de cette excellente série 100% Marvel. Un graphisme sombre et lugubre qui colle parfaitement à l’ambiance de Hell’s Kitchen. Malgré un décor nippon, le travail de Marco Checchetto est également bon. Et il faut une nouvelle fois souligner l’excellent travail de Matt Hollingsworth au niveau de la colorisation.

Un bon album, à cheval entre le cliff-hanger de Brubaker et l’arc de Shadowland !