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Tome 16 : A chacun son dû
 

Daredevil (100% Marvel), tome 16 : A chacun son dû

 
 

Résumé

Daredevil (100% Marvel), tome 16 : A chacun son dûAfin d'acceder au résumé de Daredevil (100% Marvel), tome 16 : A chacun son dû, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Daredevil (100% Marvel), tome 16 : A chacun son dûCe seizième tome de Daredevil dans la collection 100% Marvel regroupe les six épisodes publiés aux Etats-Unis entre avril et septembre 2007 (Daredevil Vol.2 #94 – Our love story et Daredevil Vol.2 #95 à 99 – To the Devil, his due #1-5), et est déjà le troisième album écrit par Ed Brubaker ("Gotham central", "Criminal") et dessiné par Michael Lark ("Gotham central").

Après une cavale à travers l’Europe, à la recherche du personnage ayant orchestré le meurtre de Foggy Nelson, le Diable Rouge revient dans cette cité new-yorkaise dont il fut jadis le roi. Et franchement, ça fait du bien de revoir Daredevil sillonner les rues sombres de Hell’s Kitchen car il n’était pas du tout dans son environnement de prédilection lors du tome précédent et perdait du coup un peu de son charisme.

La première histoire, revenant sur l’histoire d’amour entre Matt et Milla, constitue peut-être un bon prologue à l’histoire qui suit, mais n’apporte pas grand-chose de neuf à ceux qui suivent la série depuis ses débuts.

Vient ensuite l’histoire principale, centré sur le personnage de Melvin Potter, alias le Gladiateur. Au sein d’un milieu criminel en effervescence, d’un Melvin Potter victime de troubles schi­zo­phré­niques de plus en plus graves et d’un mystérieux personnage tirant les ficelles dans l’ombre, Ed Brubaker ne ménage pas son héros. De plus, le climat post "Civil War" n’est pas là pour aider notre héros non-recensé.

Le graphisme de Lee Weeks sur le premier épisode et du duo Michael Lark / Stefano Gaudiano sur les autres demeure très bon, entièrement dans la lignée du reste de cette excellente série 100% Marvel. Un graphisme sombre et lugubre qui colle bien mieux à l’ambiance de Hell’s Kitchen qu’aux villes européennes du tome précédent. Notons également les splendides couvertures de Marko Djurdjevic et de John Ro­mi­ta Sr. pour le premier épisode.

En mettant en place les personnages de cette nouvelle intrigue qui met à mal le Diable Rouge, "A cha­cun son dû" livre la première partie d’un récit qui s’annonce intéressant. La fin d’album promet en effet un centième épisode qui devrait avoir de sérieuses répercussions sur la vie de Matt Murdock.


Chronique rédigée par yvan le 09/06/2009
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.25
Dépôt légal : Avril 2009

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Daredevil (100% Marvel), tome 16 : A chacun son dû, lui attribuant une note moyenne de 3,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

25 8 2013
   

Troisième album depuis la passation de pouvoir. Rappelons que l'ère Bendis/Maleev est achevée et que c'est Ed Brubaker qui a repris les rênes scénaristiques, Michael Lark assurant la partie graphique. En grand amateur de polar, Brubaker tire naturellement le personnage de Daredevil vers sa noirceur : Matt Murdock continue donc à en baver.

Le tome 14 était très bon, le suivant nettement moins. "A chacun son dû" fait dans l'honorable sans être mémorable. Brubaker a plutôt une bonne idée en axant son récit sur l'ex-Gladiateur, Melvin, devenu un proche de Murdock et dont le scénariste parvient à montrer la fragilité associée à une fureur et une puissance inquiétante. On sent de la maitrise dans le déroulement du récit mais il manque un peu d'émotion et de rythme à l'ensemble pour que la sauce prenne véritablement.

Cela ne veut pas dire qu'on soit sur du mauvais Daredevil, loin de là. La partie graphique, en en reniant pas l'héritage réaliste de Maleev, se révèle tout à fait convaincante et adaptée à l'ambiance de l'histoire. Le Daredevil des années 2000 est un héros dont on n'envie pas l'existence - mais c'est presque devenu le cas de tous les personnages dans une époque tout sauf flamboyante.

Vous n'avez pas l'habitude de lire du DD ? On vous recommande de découvrir cette collection 100% Marvel qui va vous familiariser avec le personnage. Et si vous êtes déjà sous le charme du super-héros aveugle, on vous recommande ces albums, même si celui-là n'est pas le meilleur du lot.