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Tome 2 : Six années en enfer
 

Dantès, tome 2 : Six années en enfer

 
 

Résumé

Dantès, tome 2 : Six années en enferAfin d'acceder au résumé de Dantès, tome 2 : Six années en enfer, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Dantès, tome 2 : Six années en enferSuite de cette saga inspirée du célèbre roman d’Alexandre Dumas, le Conte de Monte-Cristo, et baignant dans les enjeux financiers. Une histoire qui s’est probablement également inspirée de la faillite de la Barings (causée par le trader Nick Leeson à la fin des années 90) et qui fut ensuite rattrapée par l’actualité avec l’affaire Jérôme Kiervel (le récent scandale de la Société Générale).

Ce deuxième tome met fin au premier cycle, la mise en place du complot contre le jeune trader. Après un premier volet qui exposait les différents protagonistes de cette machination financière, cette suite se concentre sur les déboires du héros de cette série : son procès, sa condamnation pour meurtre et détournement de fonds, sa descente aux enfers et son quotidien en cellule.

Au fil des pages, le récit délaisse les mécanismes et termes boursiers, faisant lentement émerger la vengeance d’Edmont Dantès, qui sera l’objet du deuxième cycle. Alors que l’histoire rejoint la trame du roman de Dumas, l’apport technique de Philippe Guillaume, directeur du service financier des Echos, en tant que co-scénariste de Pierre Boisserie, se fait de moins en moins ressentir. Malgré quelques facilités au niveau du scénario et quelques raccourcis un peu abruptes, l’histoire demeure très intéressante et dévoile enfin l’identité de Dantès, sans que cet élément soit vraiment une surprise. Le graphisme d’Erik Juszezack reste quant à lui assez conventionnel et offre toujours une grande lisibilité au récit.

Prévue en sept tomes, cette histoire de vengeance se déroulant dans le milieu de la haute finance est très efficace et totalement dans l’ère du temps.


Chronique rédigée par yvan le 03/10/2008
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.00
Dépôt légal : Septembre 2008

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Dantès, tome 2 : Six années en enfer, lui attribuant une note moyenne de 3,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

30 11 2009
   

Ce second tome de la série est dans la mouvance des poncifs du précédent. Une parodie de procès, les proches d’Alexandre se lamentant longuement de façon larmoyante sur son sort, la rencontre en prison d’un génie de l’informatique, une évasion d’une facilité déconcertante… J’avoue avoir failli lâcher prise et seule la perspective scénaristique de la suite de l’histoire me laisse un brin de curiosité. Comment va se construire la vengeance qui devrait s’amorcer dans le tome suivant ? Deux alternatives : soit l’histoire se complexifie radicalement auquel cas il ne nous reste qu’à savourer la cruauté des plans qui seront ébauchés pour venger les injustices subies jusqu’à présent… soit l’histoire continue à tirer des ficelles éculées et ce sera sans regret que j’abandonnerai notre pseudo héros à ses pérégrinations.

5 10 2008
   

Un excellent thriller financier. Surtout que ce qui y est relaté est du domaine du crédible. Le postulat est en partie basé sur l’histoire de la banque Barings voici quelques années. Et quant on voit et lit ce qui s’est produit voici peu de temps avec Jérôme Kerviel, le trader français qui a mis à mal une très grosse institution bancaire française, on se dit que ce qui était fiction voici quelques années est vraiment possible maintenant.

Le co-scénariste Philippe Guillaume est chef d’un service financier. Cela se sent. Il sait vraiment de quoi il parle avec cette précision d’horloger dans laquelle l’histoire m’a emmené. Pierre Boisserie, lui, a un vrai sens de la mise en scène, de la dramaturgie dans laquelle il plonge les intervenants. Travail d’orfèvre, de spécialiste, le scénario est mesuré, ciselé, attractif de par ses développements.

Le dessin n’est pas en reste. C’est vrai que nombre de séries ont un graphisme avec un « goût à la Largo Wich », mais Juszezak y va d’un beau trait réaliste, net, lisible et efficace dans la mise en scène de ses cases.

Une effroyable machination pour un scénario haut la main, un bien bon graphisme minutieux, une colorisation qui n’est pas en reste ; trois éléments d’un cocktail bien réussi.