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Tome 7 : le Doigt du Diable
 

Comanche, tome 7 : le Doigt du Diable

 
 

Résumé

Comanche, tome 7 : le Doigt du DiableAfin d'acceder au résumé de Comanche, tome 7 : le Doigt du Diable, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Comanche, tome 7 : le Doigt du DiableUn Western crépusculaire, qui nous montre des hommes déracinés à la recherche d'un monde qui n'existe plus ou plutôt d'une illusion, celle de leur jeunesse perdue, lorsque tout était simple et se résumait à la loi du plus rapide. Le scénario est très bien construit et nous fait pleinement ressentir le désarroi, voir l'impuissance de ces hommes face aux réalités de la vie.

Les graphismes sont excellents et servent à merveille cette histoire douce-amère.

Du grand Western et assurément l'un voir le meilleur album de la série.


Chronique rédigée par Switch le 02/09/2004
 
 
Statistiques posteur :
  • 44 (95,65 %)
  • 2 (4,35 %)
  • Total : 46 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,50 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.33
Dépôt légal : Octobre 1977

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Comanche, tome 7 : le Doigt du Diable, lui attribuant une note moyenne de 4,33/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

23 7 2018
   

Une très bonne note pour ce tome, dont je me souviens avoir lu les épisodes semaine après semaine dans le journal Tintin de l'époque. Red dust était bagnard dans le tome 5, puis il signe un contrat d'adjoint du shériff, et dans le tome 6 il est vraiment shériff et mate les prémices d'une guerre indienne. Et voilà que dans ce tome 7, il plaque tout pour revenir aux sources du grand West. C'est vrai que dans les deux ou trois albums précédent, on a vu petit à petit arriver le progrès, la loi et l'ordre à Greenfalls. Mais là, avec l'arrivée du gouverneur, et voir en plus Comanche et tous ses amis se prêter à la mascarade, il y a de quoi dégoutter Dust. Encore que Ten Galons laisse la porte ouverte, et on sait bien que tôt ou tard il reviendra. Ça c'est pour l'intro du scénario, rien à dire. Et les dessins d'Hermann ont encore à mon avis gagné en justesse et en intensité.

Première petite aventure, Red Dust sauve deux malheureux d'une pendaison abusive, mais se fait dépouiller pendant son sommeil. Un grand classique, histoire de dire : c'est bien fait pour ta gueule, ici (dans le Montana) c'est chacun pour sa peau.

Arrive ensuite le développement principal, qui justifie le titre de l'album, je n'en dis pas plus. Le scénario est prenant, les gueules des vilains sont moches à souhait, ça finit à la loyale ou pas , à coup de revolver ou pas, je vous laisse le soin de le découvrir. Mais quand même, la fin m'a un peu déçu, je vais juste dire que deux anciens mineurs qui arrivent à se faire passer pour une tribu pieds-noirs, ça me parait un peu gros. Mais à part ça, c'est le happy end, tout est bien qui finit bien, et on a hâte de voir comment Red Dust poursuit sa virée dans l'ouest sauvage, celui où il vaut mieux tirer le premier et discuter ensuite. On en saura plus dans le prochain tome, je m'y précipite.

10 10 2014
   

Un pur bonheur ce 7ème tome. Et encore plus pour un amateur de western. Red Dust démissionne de son poste de shérif et part, tel Lucky Luke, seul, à l’aventure. Avec son fidèle cheval Palomino, il vadrouille jusqu’à tomber sur un ranch qui lui fait penser au 666. Il ne résiste pas à l’idée d’aider ce fermier en proie à des difficultés. Mais le fermier cache sa véritable identité.
Tout est parfait dans cet épisode, je ne lui trouve aucun défaut. Le scénario est digne d’un Sergio Leone, jusqu’au duel impeccablement maitrisé. Si, je reprocherai peut-être, cette rencontre avec les voleurs et surtout la rapidité de Red a tirer, alors qu’il est plutôt réfléchi d’habitude. Mais c’est une goutte d’eau. Le dessin est formidable, j’aime beaucoup ces noir et blancs qui ressortent énormément, c’est original et ça marche bien. Et ces personnages, celui de Doigt du diable en particulier héros vieillissant, sont parfaitement crédibles. La montée en suspens de l’attaque de la ferme est géniale aussi.

Tout le monde doit absolument lire ce tome (et la série toute entière d’ailleurs)!

15 4 2014
   

Changement de décor dans cet album (on est au Montana) et surtout de teneur par rapport aux 4 premiers épisodes ; l'ouverture se fait par une pleine page qui donne le ton, ou plutôt un faux ton, car on croit que l'album va tourner autour de la politique avec l'arrivée du gouverneur, mais finalement la série va revenir vers la vie d'un ranch chez les Duncan, même si on perçoit une désillusion avec le départ de Dust démissionnaire de son poste de sheriff et quittant Greenstone Falls. De toute façon, il y a quelque chose de cassé dans la série, les personnages s'éparpillent (Comanche est absente, c'est à peine si on l'entraperçoit dans 2 cases, et encore de loin), et Dust conforte son statut de vrai héros de la série, même si il va s'enferrer dans une sorte de guêpier.

L'approche avec les Duncan est bonne, le père semble être un brave fermier (qui cache un lourd passé), et Pat la fille est mignonne, comme l'était Comanche au début ; à cette époque, Hermann réussissait mieux ses visages de femmes qu'aujourd'hui lorsqu'il utilise la couleur directe.

Greg parvient encore à atteindre un niveau exceptionnel dans la qualité de son scénario diabolique à la psychologie de ses personnages étudiées à la loupe et avec ses dialogues toujours aussi brillants ; j'adore ces rapports de force entre pistoleros qui change un peu des affrontements Indiens, et qui me rappellent de grands westerns hollywoodiens ou leoniens. On sent bien, même si le récit est toujours diffusé dans le journal Tintin en 1976, qu'il n'est plus découpé en maxi-chapitres comme c'était le cas au début de la série, c'est un vrai 44 planches (diffusé à raison de 4 planches hebdo).
Hermann reste égal à lui-même en qualité graphique, j'ai simplement décelé quelques passages où le dessin est un peu moins léché, mais rien de bien grave ; l'enchaîné des actions lors du duel est magistral...

La fin est assez inattendue, mais cet épisode c'est vraiment du très très grand western.

22 9 2012
   

Une ambiance poussiéreuse digne des plus grands westerns et une histoire très captivante...
Les magnifiques dessins de Hermann servent à merveille le récit et l'ambiance générale.

Pas grand chose à dire, ce n'est certes pas très original, mais diablement efficace...
Un excellent tome.

6 2 2006
   

Une fuite en avant pour Red Dust, une fuite du progrès, une fuite de la civilisation et de la société nouvelle. Il va découvrir un état où il n'y a pas de "gouverneur", le Montana",et tout ce que cela implique: loi du plus fort, exploitation à outrance...
La prise de position de Dust en faveur des fermiers donne à Greg l'occasion d'un affrontement entre des voyous à la solde des compagnies minères et un ancien nettoyeur de cités fatigué aspirant à la paix. On peut à ce titre relever une ressemblance avec le film "Impitoyable" quant au personnage de Duncan. Ce fermier essayant de fuire son passé et ce qu'il représente de violence est néanmoins prisonnier de la légende qu'il s'est construite. Cela nous vaut un personnage secondaire assez abouti qui comme Red Dust est dépassé et fatigué par l'évolution de l'ouest.
Enfin, cet album nous permet d'apprécier le talent de Greg qui réussit des dialogues dignes de Audiard.