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Chef de Nobunaga (Le), tome 2

 
 

Résumé

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avis bd

« Le chef de Nobunaga » tome 2 est sorti en même temps que le premier opus, vous aurez donc le loisir de prolonger le plaisir de lecture du manga de Nishimura Mitsuru et de Kajikawa Takuro.

Pour rappel, nous suivons les aventures de Ken, un chef cuisinier amnésique qui se retrouve plongé en plein Japon féodal. Le jeune homme revoit sa vie par bribes qu’il sait appartenir à une autre époque (la notre).
Le seigneur Nobunaga, un chef de guerre très puissant, décide de le prendre sous son aile pour l’aider aussi bien militairement que stratégiquement. « Le chef de Nobunaga » est un chassé croisé mêlant fiction et histoire. C’est surtout un prétexte pour nous faire découvrir une époque et un pays que nous connaissons peu. Dans ce volume, Ken et Nobunaga vont aller en direction de Kyoto ou d’autres personnages de l’histoire japonaise vont faire leur apparition, comme Ieyasu Tokugawa, un vassal de Nobunaga qui deviendra le premier Shogun de l’ère Meiji.
Le dessin est toujours fin, même si les scènes d’actions mériteraient un peu plus de dynamisme.

« Le chef de Nobunaga » est une bonne surprise, en connaissant son passé, on comprend mieux le présent. Cette histoire dépasse le stade culinaire pour nous faire découvrir tout un pan de l’histoire japonaise le tout en s’amusant.


Chronique rédigée par sigmar le 26/04/2014
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.50

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album Manga Chef de Nobunaga (Le), tome 2, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

23 6 2015
   

On retrouve ici la ligne directrice imposée dans le premier tome : à la manière de "Thermae Romae", un pauvre quidam, Ken, se retrouve dans le passé, à l'ère des batailles (ère de Sengoku). Amnésique, il est toutefois doué pour la cuisine, et est embauché par celui que l'histoire retiendra comme étant un boucher, à savoir Nobunaga. Alors que "Thermae Romae", nous présentait les thermes comme remèdes de tous les maux, soignant aussi bien la chair que les esprits, on retrouve cette idée dans cette série, où la gastronomie remplace toutefois l'art thermal. On aura ainsi droit à "La gastonomie comme facilitateur diplomatique", "La gastronomie, révélatrice d'une certaine culture", "la gastronomie : un terrain de jeu où l'inventivité est récompensée". En fait, au travers de quelques péripéties, Nobunaga impose à Ken de servir des plats de plus en plus élaborés, à plus en plus de monde, et dans des conditions de plus en plus difficiles : Ken, bien sûr, se sortira de toutes ces embûches.

Le récit reste agréable car au-delà du sujet de la gastronomie, le scénariste arrive à développer de véritables relations entre Ken et Nobunaga et les personnages de son entourage. Ainsi, le moteur de l'histoire n'est pas forcément la gastronomie, comme c'était le cas pour les thermes dans "Thermae Romae", mais bien le personnage lui-même. Au travers de ce personnage, on sent également que l'auteur veut amener une autre image de Nobunaga : ce n'était pas qu'un être de guerre, mais également quelqu'un de raffiné... Le récit n'est donc pas centré sur la gastronomie, même si elle sert de fil conducteur, et la narration s'en trouve d'autant plus agréable. Je regrette toutefois que le passé de Ken ne soit en rien évoqué (à part un ou deux flashs backs rapides), et que le voyage dans le temps dont il est victime (de plus en plus consentante) ne soit pas plus explicité.