36 486 Avis BD |15 528 Albums BD | 6 293 séries BD
Accueil
Tome 1 : Le Lagon de Fortuna
 

Carthago, tome 1 : Le Lagon de Fortuna

 
 

Résumé

Carthago, tome 1 : Le Lagon de FortunaAfin d'acceder au résumé de Carthago, tome 1 : Le Lagon de Fortuna, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Carthago, tome 1 : Le Lagon de FortunaAvec Carthago, le prolifique Christophe BEC inaugure une nouvelle série au sein des Humanoïdes Associés.

Nous sommes au début du XXIe siècle et la raréfaction des ressources gazières et pétrolières entraîne une course effrénée pour la découverte de nouveaux gisements. Lors d’un forage sous-marin, des scaphandriers sont attaqués par un mégalodon, ancêtre préhistorique du grand requin blanc, censé avoir disparu depuis 5 millions d’années ! Cette découverte remettra t-elle en question l’équilibre écologique de la planète ?

Ce premier tome commence donc tel une aventure océanographique façon "Abyss". Très vite, le fantastique des "Dents de la Mer" s'invite à la fête. Pour élaborer son intrigue, le scénariste Christophe BEC combine adroitement plusieurs thèmes parmi lesquels on citera l'écologie, la découverte scientifique et les considérations économiques de multinationales. Cet habile mélange nous donne une narration prenante et laisse la porte ouverte à toutes les hypothèses pour les prochains tomes. Du coté des personnages, les différents protagonistes sont introduits à point nommé dans le récit. En outre, les quelques éléments de leur passé qui nous sont donnés permettent de les apprivoiser en douceur.

Le graphisme du dessinateur Éric HENNINOT s'est nettement amélioré depuis sa dernière production "Alister Kayne". Son trait me paraît plus maîtrisé dans un style réaliste que j'apprécie. Les planches sont des plus réussies avec de nombreux détails et une mise en couleur bien appropriée de Delphine RIEU. Mon seul bémol sera relatif à la physionomie parfois aléatoire de certains personnages, mais je chipote.

Prévue en huit tomes, cette série n'a pas fini de nous interpeller.


Chronique rédigée par DR le 26/03/2007
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de DRReflet de l'avatar de DR
Statistiques posteur :
  • 77 (96,25 %)
  • 3 (3,75 %)
  • Total : 80 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
Acheter neuf : Clic !13,49 Clic ! Clic !
Acheter d'occasion : 11,50
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 3.44
Dépôt légal : Mars 2007

Avis des lecteurs

8 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Carthago, tome 1 : Le Lagon de Fortuna, lui attribuant une note moyenne de 3,44/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

Marsupilami :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de MarsupilamiReflet de l'avatar de Marsupilami
9 9 2012
   

"Abyss", "Dents de la Mer", si tout cela n'est guère nouveau, on marche quand même, malheureusement, Carthago nage en surrégime, surchargé d'idées, d'intrigues et d'allers-retours, mal connectées et expliquées les unes aux autres, auquel succède le récit principal qui, lui, se révèle vite confus pour le lecteur.

25 8 2010
   

Carthago est la nouvelle BD scénarisée par Christophe Bec et cette fois dessinée par Eric Henninot ("Alister Kayne"). Bec reprend ici la recette qui avait fait son succès dans "Sanctuaire" avec explorations des sombres profondeurs des océans et angoisse à la clé. Mais il ne sera nullement question de démons ou de magie ici, rien que du naturel, sous la forme de créatures carnassières gigantesques issues du fond des âges.

Sur la forme et dans l'idée, cette BD est de très bonne qualité.
Graphiquement, Eric Henninot maîtrise vraiment son trait. Dans un style qui rappellera le soin et la lumière du dessin d'une série telle que "Largo Winch", il nous offre des planches tout à fait réussies, à l'encrage fin, réaliste et élégant.
Au niveau de l'idée, quoi de mieux que d'imaginer une intrigue à la "Dents de la Mer" avec la surenchère représentée par la taille gigantesque d'un Mégalodon à même de broyer une baleine bleue d'un coup de dent. Quant à cela s'ajoute la crise écologique que la réapparition de telles créatures peut entraîner sur les mers du globe et l'angoisse des dangereux mystères des eaux profondes pour ceux qui osent s'y aventurer, la trame du scénario devient vraiment bonne. Alors que dire d'ajouter encore à cela une multinationale pétrolière qui veut masquer à tout prix l'existence de ces fossiles vivants pour préserver ses intérêts, un collectionneur multi-milliardaire qui cherche absolument à ajouter la bête à son palmarès et un groupuscule légèrement écoterroriste qui veut au contraire dévoiler au monde la vérité et étudier la bête... Et j'en oublie au passage une petite fille qui semble avoir des capacités amphibies et pouvoir dialoguer avec les créatures aquatiques...

Eh bien, je crains de devoir dire que cela embrouille un peu trop la sauce à mes yeux. Trop d'idées tuent un peu l'idée dans le cas présent. Car la mayonnaise peine à prendre.
Narrativement parlant, les sauts d'époques et de lieux sont déjà un peu trop nombreux, entraînant une légère confusion. Quant au nombre des protagonistes, il n'est pas si élevé mais on aimerait pour chacun d'entre eux avoir un aperçu un peu moins superficiel, pouvoir s'attacher davantage aux ambitions de chacun des groupes en présence.
Et puis surtout, il m'apparaît à la lecture quelques incohérences ou du moins éléments étranges. Comment expliquer en effet que soudainement tous les océans du globe se retrouvent impactés, de la Nouvelle-Zélande jusqu'aux côtes Françaises ? Comment expliquer qu'il suffise d'un trou de foreuse de quelques mètres de diamètre pour voir s'échapper des Mégalodons de 25 mètres de long ?
Et je reste circonspect également quand je vois les héros océanographes en quête du Mégalodon trouver presque banal en comparaison de rencontrer par hasard dans un lagon une autre créature préhistorique sensée elle avoir disparu plus de 100 millions d'années avant même l'apparition du Mégalodon. D'accord, cette autre créature est légèrement plus petite que le requin titanesque mais quand même, des scientifiques comme eux auraient dû rester babas pendant des semaines d'avoir fait une telle découverte. C'est un tel détail du récit qui me donne peine à y voir autre chose que du grand spectacle et m'a empêché de vraiment entrer dans l'intrigue.

Ce qu'il manque surtout à mes yeux, c'est une accroche véritable.
Oui, le mystère de découvrir ces mégalodons, leurs origines et leur impact sur l'écosystème moderne est bien là et donne envie d'en savoir plus.
Mais en terme d'intrigue de personnes et d'aventures, le tout est trop embrouillé et trop multiple pour capter vraiment le lecteur. On ne sait plus où donner de la tête. On ne sait plus s'il y a un, deux ou des centaines de Mégalodons partout dans le monde. Il manque l'angoisse de La Bête Mystérieuse Cachée Dans l'Ombre, celle qui fascinait et captivait le lecteur dans Sanctuaire.

Bref, Carthago est une bonne série, mêlant un dessin de belle qualité à de nombreuses bonnes idées de SF et d'aventure, mais elle va encore devoir faire ses preuves à mes yeux car elle peine à se mettre en place et à se focaliser sur une intrigue vraiment prenante.

25 8 2010
   

Je suis mitigé à la lecture de ce tome. Bien-sûr, cet album possède de fortes qualités, ne serait-ce que son début qui démarre en trombe, très "blockbuster"à l'américaine.
Mais dans le bon sens du terme!
Le genre de blockbuster qui ne vous fait pas regretter dès les premières minutes les deux heures que vous allez passer devant et vous donne envie de pop-corn.
Seulement... si Bec a plutôt bien entamé son passage du côté de la plume, ses ficelles sont encore un peu grosses. Le synopsis est irréprochable, rien à dire de ce côté-là.

Ceci dit, et malgré ces défauts de jeunesse, cet album est prometteur, bien qu'il "lorgne" un peu trop du côté d'un certain UW1 à mon goût, ce qui n'est pas reprochable cette fois.

6 5 2008
   

Plutôt attractif par sa couverture et par ses planches quand on le feuillette, ce premier tome de "Carthago" l'est aussi par son scénario.

On ne peut pourtant pas dire que l'ensemble se distingue par son originalité. De très nombreuses références viennent à l'esprit au fil de la lecture : "Les dents de la mer" de Spielberg évidemment, mais aussi "Sanctuaire", "Golden City" ou "Aquablue". Christophe Bec ne cherche pas à révolutionner le genre mais il livre une histoire bien écrite, prenante et efficace. Le suspense aurait sans doute été plus marqué encore si l'existence du Mégalodon n'était pas si vite dévoilée, car le lecteur n'a pas le temps d'imaginer la créature responsable des attaques. C'est visiblement un choix de Christophe Bec. Peut-être que la suite du récit le justifiera pleinement...

Eric Henninot réalise des planches minutieuses, bien relevées par la mise en couleurs de Delphine Rieu. Graphiquement, ce n'est pas très neuf (on se croirait dans la collection "Série B" de Delcourt) mais c'est bien fait et plaisant. Les nombreuses planches sans dialogues fonctionnent bien car le dessinateur réussit à créer les ambiances appropriées aux différentes scènes.

Une bonne introduction qui donne envie de poursuivre la découverte de cette série.

21 5 2007
   

Mettez vos bonnets rouges pour lire cet album car il respire le commandant Cousteau à plein nez. Voguant entre un documentaire de ce célèbre explorateur marin grâce à une découverte paléozoïque majeure lors d’une opération de forage sous-marine, tout en reléguant le requin du film «Les dents de la mer» à un rôle de figurant, Christophe Bec ("Temps des loups", "Bunker", "Pandémonium", "Sanctuaire") nous livre un thriller fantastique très captivant.

Ajoutez à cela un thème écologique de fond, accompagné d’un côté dénonciateur des grosses compagnies pétrolières et d’une intrigue familiale en arrière-plan, et vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer une minute pendant la lecture. De plus, l’auteur a choisi de découper son récit sous forme de puzzle de quelques pages, tout en jouant sur la chronologie du récit, ce qui contribue à construire son histoire de manière prenante et bien dosée. Et finalement, malgré quelques exagérations et une approche légèrement manichéenne (mais non dérangeante), l’auteur prolifique des Humanoïdes Associés parvient à installer cette nouvelle série de manière très prometteuse.

Le dessin réaliste et très lisible d’Eric Hénninot ("Alister Kayne"), pourvu d’excellents cadrages, sied parfaitement à ce récit subaquatique. De plus, avec une coloriste talentueuse (Delphine Rieu, "Aquanautes") qui peut tout doucement revendiquer le titre d’océanologue réputée, tout comme l’héroïne de ce récit, cette série prévue en huit tomes ne risque pas de prendre l’eau au niveau du graphisme.

13 4 2007
   

J'avais raté "Sanctuaire", je ne passerai pas à côté de "Carthago" !
En gros amateur de fantastique et de thriller, j'ai été très émoustillé par les avis positifs relatifs à cette nouvelle série initiée par Christophe Bec.

Une nouvelle série qui s'annonce comme diablement excitante, tant elle est pétrie de qualités. Commençons par le plus facile, le dessin. Le trait d'Eric Henninot est impeccable, il n'y a aucune erreur de perspectives, de proportions ou de designs. Tout juste chipoterai-je en disant que certains visages manquent d'un peu de détails, de caractère. Les couleurs de Delphine Rieu nous permettent d'apprécier des ambiances, surtout aquatiques, de toute beauté. On se pâme d'admiration face aux abysses aveugles dans lesquels sont plongés nos héros et leurs proies.

Côté narratif, c'est du tout bon là encore. Le récit s'étale sur plusieurs époques, mais c'est pour mieux les lier dès la fin du premier tome. Alors bien sûr, les influences du scénario sont évidentes, des Dents de la Mer aux "Aventures de Gilles Roux et Marie Meuse" en passant par "Sanctuaire" (que je n'ai pas encore lu), avec une grosse part de thriller techno-financier. Cela donne un cocktail explosif, tour à tour surprenant, excitant, passionnant et intrigant. Car Bec a bien ficelé son intrigue, et elle vous prend très vite.

Un futur classique.

6 4 2007
   

Pas mal, c'est vrai ; même si le fond de cette histoire n'est pas une "nouveauté". L'histoire me fait diablement penser à la série "Bessy" (sur ce site), album n° 8, de titre "La peur de Bessy", qui date quand même d'une cinquantaine d'années.
N'empêche. Le scénario est solide et m'a baladé d'une situation à une autre, d'un intervenant à un autre ; ce sans un temps mort.
Diablement efficace -oui- mais aussi un peu tortueux, car j'ai eu affaire à une histoire qui mêle aventure dans les fonds marins, enjeux économiques, politiques dans un véritable suspense... un peu trop rythmé peut-être ?...
Mais, bon, je ne boude pas mon plaisir et me suis bien amusé à découvrir ces mystères sur fond de grosses bébêtes venues des temps plus qu'anciens.
Bien bon début et bonne découverte que ce premier opus.