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Tome 4 : Samuel Earp
 

Carmen McCallum, tome 4 : Samuel Earp

 
 

Résumé

Carmen McCallum, tome 4 : Samuel EarpAfin d'acceder au résumé de Carmen McCallum, tome 4 : Samuel Earp, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Carmen McCallum, tome 4 : Samuel EarpC'est un nouveau cycle qui débute avec ce quatrième album.

Il n'est plus question de yakuzas, et Carmen a changé de look - il s'est donc écoulé pas mal de temps depuis la mort de Bugg. Il y a tout de même des références aux trois premiers volets, mais à part Naoko, on retrouve assez peu les personnages du premier cycle. Cela devrait permettre aux nouveaux lecteurs de la série de découvrir Mc Callum sans avoir la désagréable impression de tomber comme un cheveu sur la soupe !

Le scénario est toujours aussi rythmé, avec de belles scènes d'action et de bonnes idées, et la nouvelle intrigue est haletante. Fred Duval est encore plus efficace dans cette quatrième livraison que dans les précédentes.

Le trait de Gess n'ayant pas dégénéré (il est même mieux mis en valeur par la mise en couleurs d'Isabelle Rabarot), "Samuel Earp" est une nouvelle réussite pour cette série dont le succès est mérité.


Chronique rédigée par Jean Loup le 30/08/2002
 
 
Avis de :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.60
Dépôt légal : Janvier 2004

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Carmen McCallum, tome 4 : Samuel Earp, lui attribuant une note moyenne de 3,60/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

4 12 2011
   

Place à une nouvelle aventure de Carmen qui débute de manière tonitruante par l’enlèvement de samuel W. Earp responsable d'un crime technologique majeur à l'encontre d'une population d'agriculteur au bord du désespoir. Son mode opératoire, l'utilisation de nanodrones censés secourir les exploitation de ces personnes mais qui finalement sont devenus des armes plutôt dangereuse. Il aurait été trop facile si ce criminel ce serait laissé gentiment arrêté malheureusement, c'est sans compté sur tout les gadget dont dispose Earp.

Ce quatrième tome nous livre donc un scénario que je ne trouve pas très original mais surtout manquant cruellement de profondeur. L'idée est certes bonne, y a moyen de pouvoir faire quelque chose des bien seulement, dans ce tome, j'ai la désagréable impression que Duval n'est pas allé jusqu'au bout de ce que pouvait nous délivrer ce scénario finalement.

Le travail de Gess reste très bon, ce qui est également le cas de celui de Rabarot. on ressent cette complexité dans leur boulot retrouvé dans les épisodes précédents.

Un quatrième tome donc trop léger à mon goût.

12 6 2010
   

Cet album suscite plus e sympathie de ma part que les précédents. Je le trouve mieux construit et moins grandiloquent, et peut-être aussi un petit peu moins caricatural. L'originalité de cet album par rapport aux précédents repose, selon moi, sur le mode de narration : on commence par une arrestation bien spectaculaire, menée par notre héroïne, puis on nous fournira les éléments d'explications au compte gouttes, tout au long du récit. Ce dernier est donc moins linéaire, crée de l'attente chez le lecteur, et de fait, reste intéressant. L'environnement de science fiction est parfois un peu désarmant, entre nano-technologie, autres drones doués d'une intelligence artificielle et réalité virtuelle, mais dans l'ensemble, on comprend ce que le scénariste cherche à nous expliquer. Dans l'ensemble, la construction du récit et le développement de l'intrigue fait preuve d'un bel esprit imaginatif, tout en gardant l'action qui désormais fait partie de l'identité de cette série. Seule la fin de tome est un peu difficile à suivre, la présentation des scènes étant trop hachée pour véritablement s'y retrouver; Mais au final, dans ce tome, le scénariste a su construire un scénario intéressant et je suis dans l'attente du tome suivant pour voir comment ces situations vont se dénouer.

Côté dessins, ça s'améliore aussi par rapport à ce qui nous a été présenté initialement. Moins rond et plus nerveux, il gagne également en dynamisme. Dessin et couleur sont plutôt bien gérés, même si, encore une fois, à la fin de l'album, ils deviennent plus confus, comme l'intrigue.

Un bon premier tome pour une deuxième histoire de McCallum, meilleur, selon moi, que les productions antérieures.

5 8 2006
   

Ce tome symbolise l'introduction d'un nouveau cycle de deux opus, basés autour de l'histoire de Samuel Earp, fabricant / Marchand d'armes, qui perd un peu les pédales et devient une menace pour le monde entier. Heureusement, Carmen Mc Callum est là.

Je trouve cette nouvelle histoire un tantinet moins originale que la première. Pourtant, la narration n'en est en rien entachée. En effet, Duval maîtrise parfaitement son histoire et saura présenter au lecteur un storyboard millimétré, ne laissant aucune place à l'interprétation et aux interrogations. C'est une qualité, mais aussi un défaut, si on y réfléchie bien… ;-)

Le dessin de Gess a encore pris de la maturité. Le trait est plus fin, moins grossier, et les décors et personnages sont travaillés et bien pensés. Isabelle Rabarot a quant à elle fait de sérieux progrès depuis le tome 3 qui m'avait franchement déçu.

En fait, la tendance s'inverse : je n'étais avant que moyennement fan du dessin de cette série mais l'appréciait pour son dynamisme et son originalité. Actuellement, c'est le dessin qui est revenu en avant, l'histoire se voulant plus conventionnelle – mais de qualité tout à fait honorable. Amateurs de nanas à gros flingues et d'action trépidante, n'hésitez pas : vous apprécierez sûrement à sa juste valeur cet album, et cette série.

27 2 2006
   

Voilà un nouveau cycle qui commence en fanfare avec l’enlèvement spectaculaire du fabriquant d’armes Samuel Earp par Carmen et Naoko et commandité par les Nations Unies. Un début explosif dans la continuité de l’action étalée durant le cycle précédent.

Mais ce quatrième tome apporte plus qu’uniquement de l’action car il va développer l’univers futuriste de Carmen Mc Callum (nanotechnologie, implants, etc.) et repose sur un scénario plus soigné et recherché que celui des tomes précédents.

Un tome, où se dissimule également une certaine critique envers la politique d’armement des Etats-Unis, avec entre autre le logo du centre technologique de Samuel Earp qui réfère ironiquement au texte «In God we trust » présent sur les billets de banque américain, mais où ‘God’ est remplacé par ‘Gun’.

Bref, un nouveau tome qui démarre de façon explosive, repose sur un scénario bien ficelé et se termine de manière bien intéressante.