46 435 Avis BD |20 126 Albums BD | 7 880 séries BD
Accueil
Tome 3 : Intrusions
 

Carmen McCallum, tome 3 : Intrusions

 
 

Résumé

Carmen McCallum, tome 3 : IntrusionsAfin d'acceder au résumé de Carmen McCallum, tome 3 : Intrusions, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Carmen McCallum, tome 3 : IntrusionsIntrusions" termine en beauté cette trilogie inaugurale.

Gess a visiblement pris plaisir à dessiner des personnages bardés d'armures et de flingues invraisemblables. En tout cas, son dessin colle bien à la série et au scénario très rythmé. Il a gagné en dynamisme et en mouvement par rapport au premier album.

Les relations entre les personnages ne sont peut-être pas ce qui préoccupe le plus Fred Duval, mais les héros sont attachants et le groupe fonctionne bien. L'intrigue est menée à 100 à l'heure et tient son monde en haleine jusqu'au dénouement.

Le lecteur de "Carmen Mc Callum" ne sera donc pas déçu par ce troisième album, à la hauteur de ses prédécesseurs.


Chronique rédigée par Jean Loup le 25/06/2003
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de Jean LoupReflet de l'avatar de Jean Loup
Statistiques posteur :
  • 1313 (63,80 %)
  • 390 (18,95 %)
  • 355 (17,25 %)
  • Total : 2058 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Acheter neuf : 13,78 13,78 13,78
Acheter d'occasion : 6,72
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 3.42
Dépôt légal : Novembre 1997

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Carmen McCallum, tome 3 : Intrusions, lui attribuant une note moyenne de 3,42/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

4 12 2011
   

Troisième tome de cette série et pas des moindre car je le considère, pour le moment, comme étant le plus réussi.

Cet épisode illustre la bataille final contre tsuburaya après que ce dernier ait récupérer le fameux biodisk tant convoité.

Ce tome est une véritable montée en puissance avec un retour au source pour Carmen Mc callum à savoir, de l'action, de l'action et encore de l'action.

Le travail artistique de Gess est toujours aussi bon, accompagné ici d'isabelle Rabarot pour la mis en couleur. Des couleurs justement qui s'accorde justement parfaitement bien avec le style de dessin de Gess permettant un rendu apprécier depuis le début de la série.

Un très bon tome donc qui marque la fin de l'histoire avec les yakuzas et en particulier de tsuburaya.

10 6 2010
   

J'ai encore un peu de mal à apprivoiser cette série, et à m'y perdre totalement. C'est dommage, on sent qu'il y a plein de très bonnes idées, un rythme d'enfer, de l'action en-veux-tu-en-voilà... mais j'ai du mal à adhérer. Je pense que cette histoire de cyber-réalité n'a pas favorisé mon immersion dans ce monde. J'ai trouvé cela un peu trop gros et sans réel intérêt. Et pourtant, je suis admiratif : j'ai du mal à croire à la date de parution de l'album, tellement le thème développé fait actuel... Mais pour moi, la mayonnaise ne prend pas et je me rends compte que j'ai tourné les pages sans réelle motivation, sans me dire "que vais-je découvrir ensuite". Je pense qu’à force de mettre trop d'actions, trop de force dans le récit, on perd un peu le fil de l'intrigue principale. Je pense aussi que la simplicité du scénario n'a pas su suscité en moi un intérêt pourtant légitime (je suis d'habitude plutôt client de ce style).

Les dessins et les couleurs ne sont pas vraiment réussis. J'avais parfois l'impression de regarder un cartoon, surtout sur la fin de l'histoire (lorsque l'on voit Belinda aux prises avec le gros dragon) et les visages de Naoko et Russell ne sont toujours pas stabilisés, ce qui est dommage. Enfin, je trouve que certains personnages, au premier rang desquels Bugg, sont attachants. Chose gênante, l'héroïne de la série ne fait pas partie du nombre.

Cette histoire de Yakuzas, de ninjas, de cryogénie, d'envol vers la lune, de retour vers le cyber-espace m'a sans doute un peu perdu. La multiplicité des thèmes abordés sans réel enchaînement a certainement nuit à mon implication dans ce premier cycle, ce qui explique une note plutôt mitigée.

16 5 2007
   

Clôture de ce triptyque très agréable pour qui recherche une série de Science Fiction dotée d'une bonne dose d'action.
Le scénario parfaitement maîtrisé de Duval permet à Bess de se lâcher et d'offrir quelques belles pages d'innovation technologique digne d'un "Akira" ou autre "Ghost in the shell".
Bref, depuis le début de l'aventure, l'action ne parvient pas à s'essouffler et c'est toujours sur un rythme très élevé que les deux auteurs nous promènent dans cette lutte contre la mafia Japonaise.
Jusqu'au bout, on se laisse entraîner avec plaisir dans les péripéties de héros auxquels on ne peut que s'attacher. Le combat final sur l'île satisfera les plus exigeants et surtout satisfera sans difficulté ceux qui auront aimé les deux premiers opus.
Le coup de crayon de Bess n'évolue malheureusement pas concernant les personnages et les mêmes critiques peuvent être faites quant à la précision des visages. Pour autant, l'ensemble est homogène et je ne suis nullement déçu du voyage en la compagnie de la charmante Carmen.
Une bonne série qui n'a pas beaucoup vieillie et fait la nique à encore bien de nouvelles BDs.

5 8 2006
   

Troisième tome de la série, "Intrusions" est aussi la conclusion du premier cycle de "Carmen Mc Callum". A ce titre, il donne beaucoup de réponses sur l'intrigue générale que les lecteurs suivent depuis l'introduction de cette histoire.

Rien à redire sur ce plan : Duval connaît son affaire et parvient à surprendre le lecteur par le biais d'un scénario très cinématographique. Découpage vif, retournements de situations à tout va, rien ne manque pour réaliser de la BD d'action pop-corn de qualité.
Graphiquement, Gess est plus à l'aise, lui aussi. Il connaît mieux ses personnages et est très créatif dans le design de véhicules et batiments futuristes.
C'est par contre du point de vue de la couleur que rien ne va plus. Florence Breton a laissé sa place à Isabelle Rabarot, qui applique des aplats de couleurs fades mélangées à des effets photoshopés très peu attrayants. La couverture en est d'ailleurs la preuve : la texture pâteuse plaquée sur le muret est en elle-même une faute de goût, et un témoin du contenu de l'album. Dommage…

Conclusion correcte d'une histoire pas prise de tête, ce troisième album de Mc Callum ne bénéficie pas, hélas, de couleurs de qualité. Les amateurs de sensations fortes en auront tout de même pour leur argent.

5 2 2006
   

Conclusion dynamique de ce triptyque dédié à l’histoire de Naoko Sonoda.

Si comme les deux tomes précédents, l’action est toujours au rendez-vous, le fond de ce troisième tome est également soigné. La rivalité entre Naoko Sonoda et Carmen Mc Callum, les sentiments de Naoko pour son frère et la relation entre Bugg et Belinda donnent un peu plus de profondeur à l’histoire.

L’action proposée est également un peu plus recherchée et ne se limite plus à des tirs croisés dans tous les sens. Un combat final au sein du réseau mondial plonge cette série un peu plus vers la science-fiction et permet à Gess de se laisser aller graphiquement.

Bref, un rythme toujours aussi endiablé, mais un peu plus de profondeur au niveau du scénario dans un tome qui qualitativement surpasse les deux premiers de cette trilogie.