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Tome 5 : Deus Ex Machina
 

Carmen McCallum, tome 5 : Deus Ex Machina

 
 

Résumé

Carmen McCallum, tome 5 : Deus Ex MachinaAfin d'acceder au résumé de Carmen McCallum, tome 5 : Deus Ex Machina, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Carmen McCallum, tome 5 : Deus Ex MachinaCarmen McCallum et ses acolytes nous avaient laissé en plein désert du Nevada à la fin du quatrième tome, au terme d'une spectaculaire fusillade. C'est donc avec une certaine impatience que l'on attendait la fin de ce dyptique organisé autour du personnage de Samuel Earp.

Cet album s'inscrit dans la lignée du précédent par ses qualités. Bon, il y a peut-être un je ne sais quoi de nouveau dans le trait, une sorte de discret laisser-aller qui ne frappe pas au premier abord mais qui rend le graphisme globalement moins réussi. Pour exemple, la tête de Cramen en dernière page paraît quasi-méconnaissable. Mais dans l'ensemble, cela reste plaisant à regarder.

L'histoire est un brin moins bien ficelée que dans le tome 4 (un de mes préférés de la série). Oh, il y a tout de même des scènes très réussies, notamment celle où Earp est secouru par des attaquants invisibles. Mais Il y a quelques temps morts et l'intrigue alléchante esquissée dans le tome 4 paraît tourner court sur la dernière partie.

En tout cas, rendez-vous pour le nouveau cycle à venir qui permettra de retrouver une héroïne qui n'a sûrement pas dit son dernier mot.


Chronique rédigée par Jean Loup le 25/06/2003
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.40

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Carmen McCallum, tome 5 : Deus Ex Machina, lui attribuant une note moyenne de 3,40/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

4 12 2011
   

Pour ce cinquième épisode, Fred Duval nous offre le dénouement de cette histoire de nanodrones et de crime de masse de la part de ce criminel qu'est Samuel W Earp.

Le scénario est dans la continuité du tome précédent, une fin malgré tout intéressante, j'aurais penser que j'allais tomber sur quelque chose de baclée mais c'est sans compter sur Fred Duval qui tirer le maximum de ce scénario.

Coté dessin, j'ai eus l'impression que dans certaines planches, le trait de Gess manquait quelque peu d'assurance, d’habileté en total contradiction avec le travail de cette homme fournit jusqu'à présent. Pour Rabarot, cette dernière fait preuve, et c'est à l'image des tomes précédents, d'une réelle maîtrise de son sujet en sachant adapter les couleurs en fonction du dessin.

Un 5e tome moyen que je trouve manque de vie.

12 6 2010
   

Avec cet album, les auteurs nous proposent la fin de l'histoire commencée au tome précédent : c'est parfois pas mal de revenir à des histoires plus courtes, on a moins l'impression de s'ennuyer. Ce tome s'inscrit parfaitement dans la lignée du précédent, même si le début de l'histoire, qui présente les subtilités politiques de l'intrigue, m'a semblé inutilement compliqué et lourd à aborder. Dans cette série, Bugg est certainement le personnage que je préfère, et j'ai apprécié encore une fois que l'intrigue repose sur ce "personnage". A croire que les auteurs se sont trompés en choisissant le titre de leur série. L'ensemble de l'intrigue est somme toute intéressante, même si je me suis ennuyé au début. Je trouve aussi que l'album ne tome pas dans la facilité et n'est pas dans le style "tout le monde il est gentil, tout le monde il est beau" : les morts (hommes femmes et enfants) sont en nombre à la fin de l'album, comme si les auteurs avaient choisi de ne pas ménager leur jeune lectorat. Pour ma part, j'ai plutôt apprécié car l'album aurait pu tomber facilement dans une mièvrerie déconcertante. Voilà donc un bon deuxième tome pour un deuxième diptyque de qualité.

5 8 2006
   

Suite et fin du cycle de Samuel Earp, ce cinquième tome des aventures de Carmen Mc Callum ne décevra pas les fans de la série.

En effet, le style est toujours ultra actif et survolté, le dynamisme de l'histoire s'accordant très bien au dessin stylé de Gess.
Duval prend le temps de bosser sur le personnage de Carmen Mc Callum lui-même, permettant aux fans de la série de découvrir quelques informations sur le profil psychologique de l'héroïne. La série en elle-même pourrait se terminer ici, Carmen annonçant d'ailleurs sa retraite et son envie de calme et de sérénité après tous ces albums bien fatigants.

Gess maîtrise maintenant très bien ses personnages, et son dessin est créatif et dynamique. La mise en page est de plus parfois osée et risquée, donnant à l'album un intérêt supplémentaire non négligeable à la lecture. Les couleurs d'Isabelle Rabarot, correctes, renforcent bien le dessin de l'auteur.

Pour ma part, je vais faire une pause avec cette série. L'action à tout va plait sûrement à beaucoup de mondes, mais j'avoue ne pas être la cible type de ce genre d'albums. J'attendrais donc la fin du cycle prochain avant de me lancer dans la lecture des tomes suivants. Mais si vous êtes amateur de BD hollywoodienne, n'hésitez pas à tenter l'expérience Mc Callum : vous ne serez pas déçus.

27 2 2006
   

Suite et fin de ce diptyque où Fred Duval continue de construire cet univers futuriste cohérent et plausible qui entoure Carmen Mc Callum.

Un tome qui fait monter la tension car l’ultimatum de Samuel Earp approche et les 4 navettes chargées de nanodrones de combat risquent de lâcher leur meurtrière cargaison sur 4 villes des Etats-Unis. Bugg et Carmen vont-ils pouvoir gagner cette course contre la montre et empêcher cette catastrophe ?

Malgré la qualité graphique certaine de cette série, on constate toujours ces quelques imperfections où l’on retrouve par exemple une Carmen légèrement défigurée ou des cases malheureusement dessinées à la hâte.

Côté scénario, alors que le premier cycle se limitait surtout à de l’action pure et dure, ce deuxième cycle est un vrai régal. Les personnages sont également bien développés avec une Carmen Mc Callum de plus en plus attachante et de plus en plus humaine.