Afin d'acceder au résumé de Buddy Longway, tome 11 : La vengeance, merci d'activer Javascript.
Ce tome est vraiment très bien fait. Il a son lot de surprise, d’action et d’émotion. Le scénario en lui-même n’est pas original (retrouver une personne), mais Derib arrive à user de son talent pour nous donner envie de tourner frénétiquement les pages pour connaître le fin mot de l’histoire. Cette recherche de personne conduira même notre héros dans une ville-casino ou ils retrouveront un vieil ami (indice: on le voit dans le tome 1). Mais Buddy revoit aussi un personnages apparu dans le tome 3. Il est vrai que pour ceux qui n’ont pas lu le début de la série, cela peut déconcerter (ce n’est pas une constatation personnelle).
Les dessins sont eux vraiment très jolis, détaillés (et dieu sait comme je peux aimer les dessins détaillés!), les couleurs n’ont pas pris de coup de vieux, on voit que l’auteur s’est appliqué pour la réalisation de cet album.
Bref, une œuvre plus basée sur l’émotion que sur le western en lui-même, mais qui constitue un immanquable de ce genre littéraire. Chapeau Monsieur Dérib!
2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Buddy Longway, tome 11 : La vengeance, lui attribuant une note moyenne de 3,75/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.
Voilà le 1er tome de la série qui nous propose une histoire dense et relativement longue à lire. Un aspect qui manquait à la série jusqu'ici et qui, avec une histoire vraiment prenante, suffit à faire monter nettement la note. Le seul petit défaut est la façon trop "facile" dont Buddy comprend le pot-aux-roses (page 39).
Buddy, le solitaire endurci, part donc à la "ville" affronter la société des hommes pour sauver un ami. Il y va en traînant les pieds mais un ami c'est sacré.
On sent le drame inhérent à la série se resserrer encore un peu plus sur nos héros, puisque pour cette aventure, il laisse sa femme et sa fille derrière lui et emmène son fils qui sera amené à tuer un homme ! Et dans une série réaliste comme celle-ci, ce n'est pas un acte anodin comme dans bien des westerns.
Pour couronner le tout, Buddy repart avec son ami mais est forcé de laisser son fils blessé à la ville. La prémonition de Chinook semble devoir se réaliser au-delà de ses craintes puisque tous sont séparés.
Au passage, Buddy rencontre de vieux amis et ex-ennemis (Slim-le-borgne, Curly...) et s'en fait de nouveaux dont une vieille connaissance de tout fan de BD Western : Jim Mac Clure ! ("Blueberry").
Avec son beau dessin réaliste et ses non moins beaux décors, Derib montre toujours son don pour la narration grâce à une mise en page inventive toute au service de la fluidité de lecture.