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Tome 20 : La Source
 

Buddy Longway, tome 20 : La Source

 
 

Résumé

Buddy Longway, tome 20 : La SourceAfin d'acceder au résumé de Buddy Longway, tome 20 : La Source, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Buddy Longway, tome 20 : La SourceL'épilogue de l'album, émouvant, voit Kathleen venir se recueillir sur la tombe de ses parents -Buddy et Chinook- assassinés.

Quoi, la tombe ???... C'est fini ?...

Hé oui !... Derib a été un précurseur en imaginant la saga de son trappeur. Il avait décidé -voici longtemps- que, contrairement aux autres héros, Buddy évoluerait, vieillirait... puis mourrait !

Nous voici arrivé au terme de cette longue aventure que termine, de magistrale façon, ce vingtième et ultime album de Buddy Longway.

Très bel album où l'on sent que l'auteur "donne" tout ce qu'il peut pour en faire une fin digne de son héros. Fin d'une longue et belle saga -dans son ensemble- débutée en 1974 dans "Tintin Sélection".

Il est dit "Quand tu perds un ami de jeunesse, c'est une partie de ta jeunesse que tu perds...". Buddy était un ami de longue date.

So long, old 'chap !...


Chronique rédigée par LYmagier le 28/06/2006
 
 
Statistiques posteur :
  • 2911 (92,44 %)
  • 154 (4,89 %)
  • 84 (2,67 %)
  • Total : 3149 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.00
Dépôt légal : Mai 2006

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Buddy Longway, tome 20 : La Source, lui attribuant une note moyenne de 4,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

5 3 2020
   

Et nous voici au terme de cette saga qui a tant régalé mes jeunes années dans le journal Tintin pendant les 9 premiers épisodes, je l'ai délaissée un peu à l'épisode 10, puis j'y suis revenu bien plus tard, étant un adulte bien confirmé, j'ai entrepris d'en acquérir tous les albums, la quête fut longue mais elle s'achève avec cet épisode, probablement le plus douloureux pour moi qui me suis tant attaché à cette série et à son couple de héros, donc les savoir morts, ça me remue un peu les tripes quelque part, j'en veux presque à Derib de les avoir fait mourir, surtout assassinés par un Indien haineux alors qu'ils ont tant défendu et respecté la cause indienne, quel paradoxe !

Cette fin d'une saga mythique reste malgré tout un bon album, Derib le parsème d'images souvenirs, il a pris le parti dès le départ en 1973 de faire vieillir ses héros, mais je n'aurais pas cru qu'il irait jusqu'à les tuer, il aurait très bien pu les faire vieillir encore plus et s'arrêter là, de plus à la fin, à la place de la scène où Kathleen vient se recueillir sur la tombe de ses chers parents, j'aurais aimé que Derib nous montre son évolution plutôt en 3-4 pages, sa vie avec Jeff, son nouveau métier d'avocate pour la défense de la cause indiene, ça aurait au contraire donné un espoir, alors que là il jette dans le coeur d'un vieux fan comme moi l'amertume et la tristesse.

Derib n'est cependant pas le premier à tuer ses héros, Vance et Greg l'avaient fait déjà bien plus tôt dans le journal Tintin en décimant le commando Caïman de Bruno Brazil, c'était inconcevable à l'époque de tuer un héros de BD, ça m'avait remué aussi, mais moins qu'ici. Mais ma prémonition me disait que pour les Longway, ça devait arriver, Derib avait déjà tué plusieurs de leurs proches : Jérémie, Nuage-Gris, et même aussi dans cet album, le vieux trappeur Slim le borgne, ami de jeunesse de Buddy. Il nous épargne heureusement la scène de l'assassinat qui m'aurait sans doute profondément révulsé, elle est suggérée habilement par un enchainement de grandes cases et une dernière image de bonheur entre Chinook et Buddy dans leur cabane, preuve que Derib excelle dans sa composition d'images. L'épilogue qui suit en couleurs directes, comme pour marquer la blessure cruelle, voit Kathleen se rendre sur la tombe de ses parents, près de cette petite source qu'ils avaient tant aimé et où tout avait commencé, c'est une scène très émouvante où je n'ai pu retenir des larmes, en même temps, c'est un touchant adieu à des personnages qui ont bercé mes heures de lecture et qui comme le dit Buddy à Chinook avant le drame : "Malgré tout ce qui nous est arrivé, nous avons de la chance, nous somme toujours ensemble". Adieu Buddy et Chinook, reposez en paix...

1 7 2010
   

Un album unique ( ? ) dans l'histoire de la BD : non seulement il marque la fin d'une série mais fait mourir son héros !
Ca fait de Buddy Longway une série très cohérente. Une tranche de vie, ou plutôt : une vie dans l'histoire de la conquête de l'ouest.
Buddy va rencontrer quelques personnages connus, comme une petite tournée d'adieux, et dans ces rencontres il va en faire une qui amènera sa mort. Une vieille connaissance du passé (encore l'album "le secret", décidément important puisqu'il donne également le point de départ des questionnements de Jérémie), parfaite illustration du destin écrit de longue date et des agissements qui ont toujours leurs conséquences à un moment ou un autre.
Et cet assassin n'est pas un ennemi récurrent comme les héros de BD en ont souvent, mais un ennemi parmi tant d'autres, qu'on avait depuis longtemps oublié (comme Buddy certainement) et dont on ne soupçonnait pas la ténacité de sa haine. Encore une illustration du réalisme à la Derib qui nous montre l'absurdité d'où les drames de la vie prennent parfois leur source.

La fin est très réussie, toute en pudeur. Derib ne montre rien de la fin de ses héros mais choisis des gros plans de la mort en approche, très évocateurs de l'horreur qui va suivre.
Pour clore l'album, un épilogue émouvant qui porte l'album à 56 pages, où la dernière survivante de la famille, Kathleen, vient se recueillir sur la tombe de ses parents.
Le graphisme change alors pour des couleurs directes, qui marquent la fin du récit à la 1ere personne de Buddy pour celui de Kathleen. Comme si l'on ouvrait un autre journal intime.
Adieu Buddy…