Afin d'acceder au résumé de Buddy Longway, tome 6 : L'orignal, merci d'activer Javascript.
Voilà l’album avec lequel, enfant, j’ai découvert Buddy Longway. A l’époque ça me plaisait sans plus et j’ai attendu quelques années avant de me replonger dans la série et d’apprécier.
Cette aventure est une histoire anecdotique dans la série. Tout ce qu’elle y apporte est de faire un bond dans les années (Jérémie a maintenant 13/14 ans bien qu’il en paraisse au moins 16) et de nous présenter la dernière de la famille : Kathleen, ainsi que leur nouvelle cabane qui ressemble a une vrai maison maintenant. Elle développe aussi les relations entre Buddy et Jérémie puisque le père et le fils sont seuls derrière un orignal psychopathe qui m’a fait penser au requin des dents de la mer !
Puisque Buddy raconte cette chasse à sa fille, l’histoire se présente sous la forme d’un récit dans le récit... et encore dans le récit, lorsque l’indien blessé raconte sa mésaventure... Et encore une fois dans le récit puisque tous les albums de B. Longway sont racontés à la 1ere personne sous forme de mémoires.
Ce genre de récit indirect enlève de la tension dans les moments intenses (puisque les protagonistes sont encore là pour le raconter c’est que tout s’est bien finit !). Ce n’est donc pas ce que je préfère.
Pour palier à la légèreté du scénario, on se console avec la beauté du dessin. La période que je préfère dans le style réaliste de l’auteur, bien que j’aie une tendresse particulière pour le semi-réalisme du 1er tome. Les couleurs sont superbes. Et comme toujours avec Derib, les cadrages, l’agencement des cases dans les pages, variés et ingénieux, servent magnifiquement la lecture et la fluidité du récit.
C’est peut-être ce génie de la mise en scène sur papier qui fait que la lecture est si rapide. C’est concis et efficace. Dommage que l’histoire soit finalement d’un faible intérêt.
Un tout petit 3/5. après réflexion 2,5 c'est trop faible.