Afin d'acceder au résumé de Buddy Longway, tome 12 : Capitaine Ryan, merci d'activer Javascript.
Excellent tome !
Dès la couverture, superbe, on voit les ennuis fondre sur Buddy, matérialisés par ce Capitaine qu’on avait laissé Lieutenant antipathique dans « Le démon blanc » et dont on devine que ce nouveau grade lui donne plus de hargne encore.
Je trouve le dessin encore plus beau qu’à l’habitude. Derib atteint un sommet. Les paysages comme les couleurs, sont magnifiques.
Pour la première fois, Buddy vit seul son aventure, séparé des siens.
La qualité de la série prend toujours plus d’ampleur en laissant Buddy s’enfoncer dans les ennuis et loin de s’en dépêtrer :
Il commence par frapper ce Capitaine que l’on hait dès sa 1ere apparition. Puis Chinook et Kathleen, parties vers le sud, sont introuvables, Jérémie à l’opposé. Ensuite il voit sa maison flamber et finit par devoir tuer un homme, comme son fils dans l’aventure précédente. Heureusement qu’il y a un sergent Garit humain qui atténuera un peu ses problèmes.
Ce tome nous tient vraiment en haleine et on brule d’en lire la suite.
On constate en tout cas que l’armée est maintenant installée et qu’au lieu d’être une protection pour les colons, elle amène avec elle les conflits armés. Finie l’entente entre trappeurs et indiens. Au fait, ce drôle d’uniforme semble dater l’histoire avant les fameuses tuniques bleues. Autour de 1850 peut-être ?