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Tome 1 : Le Requin qui mourut deux fois
 

Bruno Brazil, tome 1 : Le Requin qui mourut deux fois

 
 

Résumé

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Planche de Bruno Brazil, tome 1 : Le Requin qui mourut deux foisVoici donc le premier album de Bruno Brazil (première édition datant de 1970 tout de même), agent secret charismatique aux cheveux blancs.

Tout commence par la réapparition presque miraculeuse de Schellenburg, ayant officié sous le 3ème Reich, et considéré comme mort en 1945 suite à la disparition de son sous-marin (contenant uen fortune de guerre estimée à 15 milliards de dollars). Dès lors, Bruno Brazil est chargé de repérer et récupérer le sous-marin et son contenu. Mais l'agent secret ne semble pas être le seul à s'intéresser à ce trésor...

Le scénario de Greg est sans réelles failles (à noter qu'un tome constitue une histoire à part entière). C'est efficace, on n'a pas le temps de s'ennuyer bref, c'est du bon boulot. Cependant, contrairement à la suite de la série, Bruno Brazil agit seul, et l'apport futur d'un commando constitué autour du héro (à partir du 2ème tome) va démultiplier les pistes du scénariste et l'intérêt du lecteur.

Enfin, je suis assez impressionné par le trait de Vance qui maîtrise bien son sujet et ce dès le début de la série. La façon dont il joue avec les ombres (notamment sur les visages) est magnifique et globalement, l'album ne souffre pas de ses 35 ans d'âge.

A (re-)découvrir en sachant que les tomes suivants sont encore meilleurs.


Chronique rédigée par pigou le 12/10/2005
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.17
Dépôt légal : Mai 1969

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Bruno Brazil, tome 1 : Le Requin qui mourut deux fois, lui attribuant une note moyenne de 3,17/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

Agecanonix :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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21 11 2013
   

Avec cette série créée dans le journal Tintin en 1967, Vance et Greg (qui signait Louis Albert pour éviter de faire trop apparaître son nom) sont à l'origine d'un des plus prodigieux héros du journal. On est en pleine bondomania, car comme au cinéma ou à la TV, on verra en BD nombre de personnages marcher sur les traces de 007. Et d'ailleurs, dès cette première aventure, très traditionnelle, le style est calqué sur James Bond ou s'inspire de lui ; Brazil avait d'abord été expérimenté par les auteurs dans une succession de récits complets avant ce premier grand récit long.

Le héros a une aisance naturelle, un flegme nonchalant, une séduction latente et une élégance rendue crédible par sa coupe de cheveux clean, son costume bien coupé et sa cravate fine... il a donc tout de l'agent bondien. Suprême clin d'oeil, le récit s'ouvre par un crash tonitruant entre un bus et une lourde limousine, digne des meilleures séquences d'ouverture d'un James Bond.

J'ai bien aimé tout de suite la série grâce à cet épisode, mais le fait que Brazil soit seul et agisse comme les agents secrets qu'on voyait à l'époque au cinéma ou à la TV, aurait pu le banaliser trop vite en récupérant des poncifs inévitables, il ne trouvera sa vraie originalité que lorsqu'il aura formé son commando dans l'album suivant. A cela s'ajoute un scénario touffu des plus compliqués qui achève d'en faire une série à l'ambiance trop bondienne.

Le dessin de Vance est superbe, il n'est pas encore trop surchargé comme il le sera dans des épisodes ultérieurs ou dans certains épisodes de "Bob Morane". Il ne faut pas oublier qu'il a eu le temps de rôder son style graphique avec déjà 2 séries dans le journal Tintin : "Ringo" et "Howard Flynn". Ici, seule la nouvelle couverture est laide (comme d'ailleurs toutes celles de la série), alors si vous voulez acquérir la collection Brazil, procurez-vous les éditions originales des années 70 (hélas un peu chères car bien cotées).

26 3 2010
   

Encore une série du prolifique Greg, et avec Bernard Prince, encore un héros aux cheveux blancs ! Bizarre.
Voilà donc une aventure d’espionnage des plus classiques qui nous replonge dans la bonne vieille ambiance sixties à la manière des vieux films du même genre, (type : premiers James Bond).
Et avec ce héros sosie de Gary Grant, grand, mâchoire carrée, sûr de lui on fait un voyage dans ce délicieux kitsch rétro (certainement pas le but recherché au départ) et je ne peux m’empêcher de penser à l’OSS 117 de Jean Dujardin. Sauf qu’ici : pas de second degré.
Attention je ne me moque pas de l’album. J’aime bien au contraire. Même s’il y a quelques détails un peu confus :
- Hawks semble d’abord être membre du même service que Brazil puis l’on apprend que c’est en fait un « concurrent ». Mais ils travaillent quand même ensemble…..
- L’explication finale des faits (en noir et blanc) n’est pas convaincante non plus.
J’espérai des révélations plus originales, plus « machiavéliques » concernant le sous-marin. Et j’aurai préféré un Schellenberg plus coriace que ça.
Le dessin, c’est du Vance avec ses qualités et ses défauts. Un très bon style réaliste qui peut paraitre « glacé », limite dessin industriel dans les intérieurs « propres », les gros plans, et qui peut aussi se montrer somptueux dans les décors plus « crasse » : La mer et ses embruns, les nocturnes, la brume, la nature sauvage….
Un album au parfum rétro sympa à lire. On a envie de poursuivre…

9 6 2007
   

Deux bonnes raisons d'avoir envie de lire la série Bruno Brazil : la nostalgie de cette série phare du journal Tintin, dans les années soixante-dix, et la réunion d'un scénariste et d'un dessinateur de renom : Greg et Vance. Greg n'est pas uniquement connu pour le célébrissime "Achille Talon", mais aussi pour sa colaboration à "Comanche" et "Bernard Prince" (avec Hermann), "Luc Orient", (avec Eddy Paape), "Olivier Rameau" (avec Dany), etc ... On ne présente plus nom plus Vance, dessinateur de "XIII", "Marshall Blueberry", "Bob Morane" etc...

Pour commencer la série, attaquons-nous au premier tome : "Le requin qui mourut deux fois", bien que se soit loin d'être le meilleur. Je ne vous le recommande que si vous voulez absolument commencer votre lecture dans l'ordre chronologique. Son plus gros défaut est, à mon avis, le scénario, qui est très (trop) compliqué. Un ancien espion Nazi, présumé mort, retrouvé vivant 15 ans plus tard (nous sommes en 1970), qui connaît le secret d'une épave sous-marine remplie d'or, dont tout le monde connaît l'existence, mais que personne n'a cherché jusque-là. Il est bien plus logique d'attendre que le Nazi refasse surface pour lui coller Bruno Brazil aux trousses. De plus, ce scénario est affligé de ruses, tricheries, marché de dupes, tout le monde pense tromper tout le monde, sauf bien entendu Bruno Brazil qui avait tout compris, mais qui faisait semblant pour ... quoi au fait ? On se le demande ? Non, il fait semblant parce que sinon il n'y a pas d'histoire ....

Le dessin fait sourire les fans de Vance qui reconnaissent déjà les traits inimitables de ses personnages, à la mode des années 70. Le pauvre Bruno en maillot de bain de l'époque a autant de sex-appeal qu'une huitre, mais c'est l'époque qui veut ça. Le coloriage de Pétra est honnête, sans plus, peut-être même un peu trop sombre.

Bref, cet album n'est peut-être pas idéal pour faire connaissance avec Bruno Brazil, mais il faut un peu laisser aux auteurs le temps de mettre leurs idées en place. En dehors du manque de qualité de l'album, Bruno Brazil est un héros mythique. Lancez-vous avec lui dans l'aventure, vous ne le regretterez pas !!!

2 5 2007
   

Le Ier tome de Bruno Brazil est d'un grand classicisme.

Le scénario mêle espionnage et chasse au trésor dans un pays d'Amérique latine. Rien de transcendant mais un récit intelligent et plutôt bien mené par Greg. C'est surtout l'occasion de découvrir les caractéristiques du héros : charmeur, sûr de lui, d'un sang froid à toute épreuve mais également battant.

Au niveau du dessin Vance étale déjà une maîtrise certaine du découpage et du cadrage. Les séquences de poursuites automobiles notamment, sont très réussies.
On peut tout de même noter que son trait est un peu raide pour ce qui est des corps et des attitudes des personnages. Mine de rien ce défaut de fluidité s'avère regrettable car il nuit à l'immersion. Ainsi l'aventure se lit avec plaisir mais sans excitation ou émotion particulière. Heureusement, par la suite Vance va peu à peu progesser dans ce domaine.

Une bonne mise en route au final.

17 10 2005
   

Le bien bel et bon héros que voilà !...
Lorsqu'il fait sa première apparition dans l'hebdomadaire "Tintin" n° 3, 22ème année, du 17 Janvier 1967, les lecteurs découvrent un solide gaillard, bien de sa personne, cultivé, élancé, la chevelure -curieusement- prématurément blanchie... ce qui lui donne un certain charme. Tel James Bond il travaille seul... au départ. Il s'entourera, dans la suite de ses aventures, d'une équipe de "baroudeurs" dont chacun a sa spécialité.
Ensemble, ils vivront de nombreuses -et souvent dramatiques- péripéties sous la houlette d'un scénariste en grande forme.
Vance, dans ce premier opus, fait déjà montre d'une grande maturité graphique. Le trait est soigné, le cadrage est audacieux, la "mise en scène" du scénario de grande qualité.
Scénario bien construit, dessin fort qui nous en met -déjà- "plein la vue", mise en page de qualité... que vous-faut'il de plus pour re(découvrir) ce personnage ?...

NOTICE INFO :
L'édition originale de cet album est brochée (souple) et paraît en 1969 au Lombard.
Le scénariste, Michel Regnier dit "Greg" signe ici l'album d'un autre pseudo : Louis Albert.