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Tome 24 : Mister Blueberry
 

Blueberry, tome 24 : Mister Blueberry

 
 

Résumé

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avis bd

Planche de Blueberry, tome 24 : Mister BlueberryQuel plaisir de découvrir ce nouvel opus de la saga Blueberry !!
Il est a noter que l'album ne titre pas "Lieutenant Blueberry", comme d'ailleurs le précédent (Arizona Love).

On ne peut pas s'empêcher de penser que Gir a fait ses armes avec la serie "Marshall", et donne pleinement libre cours à son talent. Tout dans l'album transpire le plaisir de Gir: les contre plans, la mise en page des vignettes, grandes, petites, le soin comme toujours des détails, l'alternance des couleurs entrenu par la technique du récit ensaché, et déjà plusieurs histoires dans l'histoire, à travers lequel le dessinateur-scénariste saute joyeusement sans jamais nous lasser.

Il serait peut-être dommage de découvrir Blueberry à travers ce tome, mais c'est loin d'être le choix le plus mauvais. Un must à découvrir.


Chronique rédigée par Mike2a le 19/05/2005
 
 
Statistiques posteur :
  • 470 (93,63 %)
  • 26 (5,18 %)
  • 6 (1,20 %)
  • Total : 502 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 4,50 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.36
Dépôt légal : Novembre 1995

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Blueberry, tome 24 : Mister Blueberry, lui attribuant une note moyenne de 4,36/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

10 1 2016
   

Dans ce tome, Giraud s’occupe du dessin ET du scénario. Et ce dernier ressemble beaucoup à ce que Charlier aurait pu concevoir.
Florence Breton, la coloriste, y va de coloris qui font que sa palette de tons enjolive bellement les diverses actions dessinées.
Blueberry a même quitté l’armée, une sorte de « renouveau » du personnage ET du scénario. Exit (forcément) Charlier et son oeuvre ?... oui et non car il restera au lecteur les diverses situation épiques dans lesquelles a été « plongé » le héros MAIS, ici, Giraud tient seul les rênes de cette série et, tous comptes faits, ce n’est pas mal.
L’accent est plutôt mis sur le personnage et les cases concoctées sont vraiment belles.
Le modus vivendi de l’époque est vraiment bien respecté : que ce soit au saloon où dans les extérieurs ; on reconnaît la « patte » de Giraud même si le trait oscille parfois vers celui de Moebius.
Un petit « plus » sur les ombres portées ; ce n’est pas de la 3D mais ça s’en approche et certains personnages ont l’air de « jaillir » des cases concoctées.
Une mise en place « pétaradante » et, SURTOUT, Blueberry salement touché dans le dos parachèvent l’opus.
Assez surprenant car le lecteur se demande ce que va être la suite (un nouvel épisode est annoncé).
Premier épisode d’une histoire où les diverses cartes sont distribuées, surtout celles d’un Blueberry remis à « neuf ».
Bien aimé l’album, même si surpris de certains développements.

31 5 2011
   

C'est un album qui vaut le détour car tout nous semble nouveau. Du dessin, qui semble être rentré dans une période pointilliste, comme sur la couverture, au scénario qui présente un Blueberry assis à une table de poker tout au long de l'album; on sent que le style évolue grandement. Du coup, ca crée de la surprise, et de fait, de l'intérêt.

Sur le scénario en tant que tel, j'ai encore du mal à me positionner. Si Blueberry ne bouge pas, en revanche, ca s'agite autour de lui : entre les frères Earp, Doc holliday, Géronimo, les frères Clanton, on touche à la légende de l'ouest. Avec l'introduction de Blutch, celle de l'exploitant minier qui dispute la partie de poker, celle de ce dandy qui débarque de l'est à la recherche de Blueberry, c'est tout un déferlement de personnages et d'actions qui est proposé. On se demande bien, à ce stade, où tout cela va nous conduire et c'est peut-être la réserve que l'on pourrait formuler : c'est dense, c'est riche, mais la trame du scénario semble obscure et pour l'instant, je suis un peu perdu. La dernière vignette lance véritablement l'intrigue.

Le dessin est vraiment formidable, travaillé, et vecteur de tellement d'ambiances. En revanche, je trouve que les visages perdent en personnalité par rapport à certains tomes passés.

Un album surprenant, un peu confus, mais qui a le mérite de nous proposer un "autre" Blueberry.

9 5 2010
   

Voilà le début d'un nouveau cycle nommé "Tombstone", très particulier pour Blueberry lui-même mais aussi pour la série entière. Cet album introduit plusieurs intrigues qui s'avèreront donner en apparence au cycle celle d'une enquête policière, un Thriller Western.

La couverture est très réussie. Cependant elle ne représente qu'à moitié le contenu concernant Blueberry dans cet album. La table de poker laisse présager que Blueberry se laisse désormais aller et prend du plaisir comme il le veut. Le pistolet ne reflète par contre rien dans cet album car Blueberry n'utilisera pas une seule fois son arme. Mais bon le visage est si perçant et magnifique...

Le scénario ne doit pas être pris à la légère car rater ne serait-ce qu'un petit détail peut chambouler la compréhension entière de l'album et pire, du cycle entier. Les différentes intrigues sont très bonnes mais s'avèreront inégales par la suite. Mais c'est un scénario soigné digne de maintenir l'attention qui il y a dans cette nouvelle histoire. On sent le précipice entre Giraud et Charlier mais les deux styles sont très différents et excellents. Avec Charlier, on avait l'habitude de voir notre héros fouiller l'ouest de fond en comble. Avec Giraud, c'est tout le contraire et c'est pour cela que cet album est intéressant. L'ambiance est plus urbaine.

Le dessin est très bon, on s'y retrouve bien dans cette ville de Tombstone. Et ce dessin donne d'ailleurs une ambiance impressionnante pendant tout l'album qui est sans doute digne des tomes d'antan. Une ambiance très western spaghetti.

Les nouveaux personnages sont attachants et jouent d'ailleurs le premier rôle même s'ils ont tous un rapport avec Blueberry et c'est ça qui donne toute la force de cet album. Si on peut citer plus facilement les célèbres frères Earp, on retrouve tout un tas d'autres personnages qui apparaîtront aussi dans les prochains albums.

Bref l'ami Blueberry est de retour mais très effacé et pourtant ça ne choque pas tant que ça car le scénario fait en sorte que ça n'arrive pas. Pour un nouveau Blueberry seul, Jean Giraud a fait du bon travail. Différent de Jean-Michel Charlier mais appréciable. Un premier "Mister Blueberry" du cycle "Tombstone" réussi.

A suivre avec "Ombres sur Tombstone"...

25 1 2010
   

D’abord, une petite erreur d’étourderie : On est ici en Juillet 1881 alors qu’ « Arizona love » est daté en 1889 ! Bon, pas grave.
Giraud est maintenant seul aux manettes et il imprime un style nouveau, déjà amorcé avec « Arizona… » : C’est une réussite !
Il a calé son dessin sur un style mi Moebius / mi Giraud période, disons... »Hors la loi ». Et c’est beau !
Côtoyant à Tombstone les frères Earp, Doc Holiday, OK corral… il fait entrer Blueb. dans la légende de l’ouest, mais comme un personnage dont la légende ne retiendra pas le nom.
Le scénario est parfaitement ciselé, avec énormément d’attention portée sur la qualité des dialogues, dignes du cinéma. Et grâce à cette qualité, Gir peut se permettre de réduire l’action pure sans nuire à l’album.
Ce qui peut désarçonner les aficionados de Mike à la 1ere lecture, c’est qu’il n’entre jamais dans l’action ! Ne tire pas un coup de feu ! Tout s’agite autour de lui et il se contente de jouer aux cartes ! C’est maintenant un « retraité » qui profite du magot qu’il a récupéré.
Alors au 1er abord on peut être déçu si l’on attendait un album tel qu’on y avait été habitué avec Charlier. Mais si l’on fait abstraction du passé, on s’aperçoit alors qu’on tient dans les mains une petite perle.
Giraud nous brosse toujours d’excellents personnages secondaires, réels ou imaginaires, et Blueb. a trouvé une nouvelle Dulcinée.
Dans le duel de la page 46, j’ai adoré l’apparition presque irréelle de Wyatt Earp, Une légende en action !
Cela fini sur un suspens digne des meilleures séries télé…A suivre, chouette !

un bdphile :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,50
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8 2 2009
   

Premier album de "Blueberry" entièrement réalisé par Giraud, ce tome 24 nous présente un Blueberry moins actif et plus statique qu'auparavant (il ne bouge pas de sa table de poker pratiquement durant tout l'album). Mais finalement, quoi de plus normal vu qu'il est plus vieux et qu'il a été torturé, dégradé, emprisonné, malmené, déçu durant 11 albums ?? Giraud nous énonce différentes histoires parallèles, si bien qu'on ne voit pas trop où il veut en venir. Mais la tension va crescendo pour aboutir à un final impressionant, peut-être le plus fort de la série (remarquez, je n'ai pas encore tout à fait fini la collection). On voit bien que cet album ne sert qu'à planter le décor d'un 5ème cycle qui promet d'être haletant. Les dessins, eux, sont passés encore un cran au-dessus par rapport aux précédents tomes. Un excellent album d'introduction donc, mené de main de maître.

22 12 2006
   

Pour la première fois, Giraud est seul au scénario et au dessin et, à mon avis, il s’en sort très très bien. Certains ont pu critiquer l’évolution du personnage de Blueberry, le trouvant trop statique ; je trouve cela injustifié. Je pense même que cette évolution du personnage est très intéressante.
On redécouvre un Blueberry, environ dix ans après qu’il ait été blanchi dans l’affaire de l’or de Maximilien. Le personnage a changé, fini les grandes courses-poursuites, il s’est stabilisé à Tombstone, où il est devenu un joueur professionnel.
J’aime beaucoup cette approche du personnage, il ne bouge pas de sa table lors d’une partie de poker haletante. Pendant ce temps-là se joue ce qui deviendra le célèbre règlement de compte à OK Corral. Comme souvent, on est content de rencontrer des personnages ayant réellement existé comme les frères Earp, Doc Holiday ou les Clanton.
On a l’impression que Blueberry est plus spectateur des drames qui se déroulent dans la ville que véritable acteur. Certes, le récit de Giraud est moins limpide que celui de Charlier, puisqu’il multiplie les événements dans des narrations parallèles. Mais, cela permet de faire monter une forme de pression durant tout l’album et d’arriver à une chute finale impressionnante.