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Tome 19 : La longue marche
 

Blueberry, tome 19 : La longue marche

 
 

Résumé

Blueberry, tome 19 : La longue marcheAfin d'acceder au résumé de Blueberry, tome 19 : La longue marche, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Blueberry, tome 19 : La longue marcheDans cet album, on retrouve un des thèmes favoris de Charlier: la course poursuite. On retrouve aussi avec plaisir les anciens personnages, Red Neck, Mc Clure, Chihuahua Pearl, ainsi que ceux qui ont fait plus récement leur apparition: Wild Bill Hickock, Eggskull (Littéralement: crane d'oeuf), Chini, Vittorio, Cochise, Stanton, etc ...

L'histoire est belle, les décors alternent des sommets enneigés de la Dead Horse Mesa aux plaines brûlées par le soleil, en passant par une chevauchée à travers bois sous la pluie. on retrouve le chemin de fer et une locomotive, et toujours le grand talent de Charlier pour nous montrer que Blueberry est formidablement intelligent, puisqu'il invente toutes sortes de ruses, et que ses adversaires se font avoir à tous les coups.

Le dessin de Giraud est très beau, on sent peut être ici ou là une lassitude dans un contre jour inutile, mais qui permet de laisser une partie de la case obscure, et certains plans éloignés ne fourmillent plus d'autant de détails qu'autrefois. Enfin ne boudons pas notre plaisir.

Non, le vrai regret là-dedans, c'est que le lecteur se demande un peu où on va là ? Et le trésor ? Et les conjurés qui veulent assassiner Grant ? Et Vigo ?
Bref, tout le scénario soigneusement mis en place est pour ainsi dire laissé pour compte, et cet album ne parvient pas à nous le faire oublier.

Néanmoins une excellente histoire qui ravira les amateurs.


Chronique rédigée par Mike2a le 01/07/2005
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.88
Dépôt légal : Octobre 1980

Avis des lecteurs

8 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Blueberry, tome 19 : La longue marche, lui attribuant une note moyenne de 3,88/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

Agecanonix :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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25 3 2016
   

Cet album est la suite directe du précédent qui voyait le début d'un nouveau cycle qu'on peut appeler "la Fin de la nation Apache" et qui enchainera directement avec un petit cycle intermédiaire basé sur la réhabilitation. Mais le titre semble un peu inapproprié car il peut prêter à confusion pour les connaisseurs de l'histoire du Far West ; en effet, les historiens de l'Ouest considèrent que la "Longue Marche" est celle des Navajos en 1864 après la défaite subie dans le canyon de Chelly : ce peuple implora la clémence des autorités américaines qui l'a déporté à Fort Defiance où ils furent mal nourris et soumis au froid par manque de couvertures. Ils durent ensuite effectuer 500 km à pied à travers le désert et les montagnes jusqu'en Arizona jusqu'à Fort Sumner, près de Bosque Redondo, où ils restèrent captifs durant 3 ans avant d'être autorisés à rentrer chez eux.

Mais Charlier toujours aussi malin parvient à détourner ce fait historique en le reportant sur Cochise et les siens séparés du clan de Vittorio qu'a rejoint Chini. D'autant plus que le récit ici n'est pas vraiment une longue marche mais plutôt une chevauchée, puisque Blueberry une fois libéré retrouve Vittorio et Chini et va aider ce reste de tribu à échapper aux soldats. Encore une fois, Charlier met en pratique la ruse et l'ingéniosité des stratagèmes qu'on lui connait depuis les épisodes sur les guerres indiennes, notamment avec l'épisode du train qui reste une excellente séquence dans un album un peu plus inégal que le précédent, l'ensemble du contenu est moins dense, mais reste captivant dans sa seconde partie (avec encore le train). Mais d'autres atouts se profilent : le retour des personnages de McClure, Red Neck et Chihuahua Pearl (alias Lilly Calloway), puis le revirement de Vittorio qui a reconnu ses erreurs et la valeur de Tsi-na-Pah alias Blueberry, tout ça grâce à Chini, le seul méchant restant donc cette vieille crapule de Eggskull. Vittorio et Tsi-na-Pah vont même devenir frères de sang.

Dans tout cela, la base de fond du scénario initial concernant le trésor sudiste reste un peu en suspens, Charlier ne s'en offusque pas, il a déjà fait le coup, il y reviendra plus tard. C'est sans doute dû aussi au fait que les auteurs étaient revenus sur la série avec l'album Nez Cassé après un arrêt de 5 ans, depuis lors, la parution des albums sera irrégulière et la série changera 4 fois d'éditeur en 6 albums pour finalement revenir chez Dargaud en 1994 (je possède moi-même l'édition Novedi de 1982). Il n'y a donc pas d'unité stylistique en terme de dessin ou de scénario, chaque parution apportant sa pierre à l'édifice.

Le dessin reste précis et séduisant ; si Nez Cassé est l'album le plus sophistiqué marquant ce retour avec un découpage hardi, dans celui-ci, Gir bouscule encore plus la mise en page en superposant des cases et des dessins, ce qui le conduit à quelques petits excès pas trop graves mais qui compliquent un peu la lisibilité, notamment page 5 (chevauchements de vignettes et de textes qui dirigent l'oeil du mauvais côté). Ailleurs, les bulles démesurées à cheval sur 2 ou 3 cases forment un chapelet ininterrompu qui traversent la planche. D'autre part, le dessin s'est allégé, le pinceau domine chassant la plume qui s'exprime surtout dans les paysages. Mais je trouve quand même un peu limite que Gir qui situe le début de son récit dans la neige, passe soudain sans transition à la chaleur du désert... Quant à la dernière page, elle semble encore un peu rapide dans son final, Gir ayant abusé de pas mal de cadrages larges.

En résumé, on peut dire que c'est encore un bon album malgré les menus détails que j'ai cité (de toutes façon, aucun "Blueberry" ne m'a jamais déçu, il y a seulement quelques albums plus faibles, le niveau restant toujours élevé), le plaisir de lecture est là et c'est ce qui compte.

8 1 2016
   

Charlier tient vraiment bien les rênes de cette histoire.
Pourtant, ce « n’est » qu’une histoire de poursuite.
Mais c’est ce que le scénariste aime, surtout que diverses « vieilles connaissances » vont intégrer cet opus.
Tant les paysages de neige, les divers intérieurs, les costumes, les indiens, les Tuniques Bleues ; tout est vraiment bien mis en musique par le dessin de Giraud à nul autre pareil.
Je me suis délecté de certaines cases. Et HEUREUSEMENT un plan des lieux est mis en exergue ce qui m’a permis de « voir » ce que Charlier avait pensé.
L’attaque du train –menée par Blueberry- est un modèle du genre. J’ai eu droit à un véritable mic-mac dans lequel je me suis quand même retrouvé.
L’histoire de cet album, qui paraît simple, est quand même alléchante et certaines cases dessinées sont de toute beauté. La mise en scène est très attrayante, nombre de cases étant « hors normes » et s’imbriquent les unes dans les autres.
Dommage que certains tons soient vraiment basiques et dénaturent un peu l’ensemble lequel est, quand même, bien bon.
Curieux album aussi, où la « soif » de l’or semble être ici absente, ainsi que certains personnages. Pour que le tout soit ensuite réintégré ?...

24 5 2011
   

Débarrassé des aspects d'amours adolescentes du tome précédent, l'histoire gagne en maturité et en intérêt. On note une vraie volonté de Charlier de revenir sur cette histoire de fausse accusation de Blueberry autour de l'or des confédérés et des grands absents des tomes précédents font leur grand retour : Red neck et McClure, accompagnés de Chihuahua Pearl. Tout le début de l'album est en ce sens sympathique, on retrouve ces relations assez complexes entre les figures connues de la série. Cette galerie de personnages anciens est enrichie des petits nouveaux, comme Chini, qui n'arrête pas de prendre de l'ampleur dans l'histoire, Vittorio, dont le revirement de caractère (passant de grand méchant à bon gentil) est assez remarquable, comme Eggskull et ses deux chiens... Compte tenu des forces en présence, on retrouve cette densité propre aux aventures de Blueberry, densité qui fait la force de ce récit. Encore une fois, tout le jeu de Charlier est de mettre en scène la ruse de Blueberry, ruse qui a fait sa réputation dans les tomes précédents et qui permettra encore ici de se tirer d'un bien mauvais pas.

Les décors sont travaillés, le train est réaliste, les atmosphères neigeuses ou pluvieuses sont parfaitement rendues. Encore une fois, le dessinateur semble se surpasser.

Il y a bien quelques facilités dans le scénario (notamment le coup de la seconde rencontre de Blueberry avec RedNeck et McClure), mais dans l'ensemble, ça reste bien construit et assez prenant.

13 5 2010
   

Voilà le deuxième album du cycle "Blueberry Fugitif". Il est la suite de "Nez Cassé". Le titre de cet album aurait mieux convenu au prochain tome et vice-versa. Mais bon, pas grave.

La couverture est assez réussie. Les couleurs sont certes un peu fades mais s'accordent bien avec les indiens qui, ici, sont montrés en plein exode, ce qui ne représente qu'à moitié la réalité du contenu. Ca reste une jolie couverture aux couleurs calmes et reposantes.

Le scénario avance plus lentement que sûrement. On nage un peu dans la boue dans cet album. Ca peine à avancer mais ça reste tout de même crédible. Si le contenu de l'album est moins bon que d'habitude, on rencontre quand même des scènes très réussies. Ca met du temps à trouver son ton mais la lecture reste néanmoins très agréable. Je suis tenté de dire qu'on a ici un scénario qui n'est finalement pas mauvais et qui a sa place dans la série. Les seules scènes d'action sont très bonnes et dignes des tomes d'antan. Mais c'est la lenteur du scénario qui plombe l'album.

Le dessin est très bon. Rien à redire une fois de plus si ce n'est que quelques couleurs rendent des cases unicolores mais comme dans le précédent tome, ça colle plutôt bien au rythme général de l'histoire.

Les personnages de "Nez Cassé" sont repris et prennent davantage d'importance dans cette histoire à objectif humanitaire compréhensif de la part de Blueberry est des indiens. Les "méchants" sont dans ce tome plus effacés. Mais le plus important c'est le retour de McClure, Red Neck et Chihuahua Pearl, absents depuis "Ballade pour un cercueil". Le retour de Pearl est ici plus marquant qu'il le sera dans Arizona Love. Il faut en profiter. Bref, ça fait du bien de revoir d'anciennes têtes toujours aussi mémorables.

Un tome qui se laisse parfaitement lire mais qui est un ton cette fois en-dessous des précédents tomes. Ca reste très bon, "Blueberry" étant une série dont chaque album a son intérêt et ses qualités, et celui-ci en vaut la peine. C'est un album pas encore inégal comme le sera un des tomes à venir.

A suivre avec le dernier volet du cycle, "La tribu fantôme"...

9 1 2010
   

La situation de Mike empire d’album en album. Cette fois il est bon pour la corde. Mais heureusement Mac Clure et Red Neck, qui se morfondaient d‘avoir abandonné Mike à la fin du tome 15, vont ressurgir pour le sortir de là, avec l’aide d’une autre charmante connaissance, Chihuahua Pearl. Et on est bien content de les revoir ceux-là, pour eux et pour Mike qui ne s’en serait pas sorti seul. Mike n’avait plus revu ni mentionné Mac et Red mais on se réjouit de voir qu’il ne garde aucune rancune.
Tient, au fait, Jimmy a abandonné son éternel costume vert au drôle de chapeau ! (chapeau perdu dans l’attaque de la prison du tome 14)
La situation des indiens empire aussi après les élans guerriers de Vittorio. Mais ça c’est l’Histoire inévitable de ce peuple que l’on suit avec résignation. Les voilà donc réfugiés dans la mesa du cheval mort. Est-ce celle du spectre aux balles d’or ?
Mike est en tout cas bien adopté par les peaux-rouges, parmi lesquels il trouve une nouvelle famille. Mais ses origines occidentales seront quand même les plus fortes et il les quittera dès que possible.

Le méchant à redouter c’est l’affreux Eggskull et ses chiens. Wild Bill Hickock est toujours là mais plus discret. C’est amusant de voir cette légende égratignée par les auteurs au fil de ses apparitions et de l’entendre parler dédaigneusement de légende au sujet des évasions de Mike.

Un bon album au superbe dessin, dont le titre conviendrait mieux pour le tome suivant.
Depuis quelques tomes, Gir fait preuve de beaucoup de recherche dans la mise en forme de ses cases et c’est bien trouvé. Mais le sommet de la série est maintenant derrière, entre « Chihuahua Pearl » et « Angel Face ».

un bdphile :Une BD culte ! Note de l'album : 5,00
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8 1 2009
   

Bizarrement, et contrairement à tout le monde, j'ai largement préféré cet album-ci que le précédent. On retrouve avec plaisir Pearl, Jimmy et Red Neck, qu'on avait plus vus depuis le final du tome 15. L'histoire se résume à une course-poursuite, mais c'est excellement bien raconté !! J'ai particulièrement apprécié le passage de l'évasion de Blueberry, où tout le monde se retrouve dans un même endroit, et le passage dans le train. On regrette juste le manque de charisme des 2 méchants, Wild Bill et Eggskull.
Giraud nous peint de fabuleux décors enneigés. J'ai beaucoup pensé au tome 10 en voyant ces dessins. Pour la couleur, rien à dire, c'est très beau. Mais pourquoi ce coloriste n'est arrivé qu'au tome 16 ???^^

18 12 2006
   

Charlier renoue avec la course-poursuite chère à ses premiers cycles. On est content de retrouver Mc Clure, Red Neck et Pearl qui avaient disparu depuis leurs trahisons lors de ballade pour un cercueil.
Les méchants sont à leur meilleure forme, notamment le dénommé Eggskull et ses deux terribles chiens Gog et Magog.
Un album satisfaisant qui permet de faire une bonne transition entre le cycle présidentiel et le suivant qui va permettre de dénouer une bonne partie des différentes intrigues.
Cependant, on reste un peu sur notre faim car on ne retrouve pas le même allant que lors des albums 10 à 17.