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Tome 14 : L'homme qui valait 500 000 $
 

Blueberry, tome 14 : L'homme qui valait 500 000 $

 
 

Résumé

Blueberry, tome 14 : L'homme qui valait 500 000 $Afin d'acceder au résumé de Blueberry, tome 14 : L'homme qui valait 500 000 $, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Blueberry, tome 14 : L'homme qui valait 500 000 $Pas de surprise là non plus, "L'homme qui valait 500 000 $" est décidément suprêmement bien réussit. Étant la suite du précédent tome "Chihuahua Pearl", il est évident que l'on est immédiatement intégré dans l'histoire et dans l'action.

Giraud est toujours un aussi bon dessinateur, son trait précis et son choix pour ses couleurs lui donne un style unique.

Charlier quant à lui, ne manque pas d'imagination pour nous emmener dans une intrigue prenante et personnalisée.

Blueberry est unique ainsi que ces créateurs, c'est certain.


Chronique rédigée par liloslash le 18/05/2005
 
 
Statistiques posteur :
  • 97 (93,27 %)
  • 7 (6,73 %)
  • Total : 104 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 4,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Acheter neuf : 11,40 11,40 11,40
Acheter d'occasion : 6,99
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Note moyenne de l'album : 4.70
Dépôt légal : Juillet 1973

Avis des lecteurs

10 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Blueberry, tome 14 : L'homme qui valait 500 000 $, lui attribuant une note moyenne de 4,70/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

28 12 2017
   

Sorti en 1973, cet album a magnifiquement passé l'épreuve des années. On aurait pu s'apitoyer sur son coté vieillot en le comparant aux albums actuels ; en réalité, le constat à faire est que "L'homme qui valait 500 000 $" peut donner des leçons à n'importe quel scénariste et à tout dessinateur prêt à reconnaître la valeur de ses aînés.

Qu'est-ce que c'est prenant ! Le récit ne se pose pas une seconde. Les situations s’enchaînent, les trahisons se succèdent, les personnages défilent dans une virevoltante maestria autour de la promesse d'un fabuleux butin. C'est bien la convoitise humaine qui est au coeur de l'intrigue, mais ce vilain défaut nous offre là un bien bel album !

Charlier, comme à son habitude dans "Blueberry", propose un scénario particulièrement dense. La richesse des rebondissements, des dialogues et des pavés narratifs vous prendront beaucoup plus de temps de lecture que pour la plupart des albums. Les différents personnages constituent une galerie mémorable avec laquelle le scénariste s'amuse et nous divertit dans un western de haute volée. On précise qu'on n'a pas lu "Blueberry" à l'age tendre, ce n'est donc pas par nostalgie qu'on s'émerveille des talents de conteur de Charlier. Chapeau bas.

Rendre les mêmes honneurs au dessin de Giraud tient naturellement aujourd'hui de la platitude quand on évoque ce grand monsieur de la bande dessinée. N’empêche : c'est beau, précis et minutieux et cela contribue largement à la réussite de l'ambiance mise en place dans "L'homme qui valait 500 000 $".

Une chance pour vous : l'album coûte nettement moins cher que la somme mentionnée dans son titre. Vous auriez tort de ne pas l'avoir chez vous.

7 1 2016
   

Charlier a mis le paquet !
C’est une dizaine de personnes qui sont à la recherche du fabuleux trésor. Et toutes ces personnes sont vraiment bien dessinées, typées même, par la main de Giraud.
J’assiste à une sorte de western « crépusculaire » où les cartes sont retournées MAIS chaque personnage principal ne vit plus que pour l’argent et au diable ce qu’on a été.
Le principal est « ce qu’on sera » et tous les coups vont être permis ; ce au grand plaisir du lecteur attentif. Car de l’attention il en faut pour suivre tous les entrelacs de ce tome.
C’est comme un grand jeu d’échecs, une sorte de grand théâtre de la vie où toutes et tous n’ont qu’un but : trouver l’argent.
Charlier se déchaîne : on a droit à l’arrestation de Blueberry, son incarcération, l’attaque de la prison menée par ses « copains »… et d’autres, le –faux- mariage même de Pearl et la « fuite » de cette dernière avec Blueberry et d’autres.
Une dernière case qui « soulage » un peu… en attendant la suite annoncée, car ce tome littéralement « explosif » : une passe d’une situation à une autre et ainsi de suite sans que rien ne faiblisse dans la construction de l’intrigue.
Du grand art, vraiment, manié par un grand scénariste. Le dessin de Giraud est en rapport. Sans oublier la coloration même si, de temps en temps, certaines couleurs sont un peu trop « vives ».
Pendant l’attaque de Cordoba, j’ai vraiment dégusté une musique ; celle de « Companeros », de Sergio Corbucci. En adéquation complète !
Miam, j’ai vraiment apprécié l’ensemble ; mais que va donner la suite, car il semble que la route –longue encore- vers les 500.000 dollars va, une fois de plus, être semée de convoitises et, surtout, de mort…
Un très très bon album !

14 10 2014
   

Cette seconde partie du cycle du Trésor Sudiste est carrément dépendante de l'épisode précédent, le résultat est donc aussi identique, c'est un album en tous points réussi. Après le rappel des faits de l'épisode précédent, l'histoire reprend donc où elle s'était arrêtée. Le récit est peut-être même plus prenant que le premier, car là aussi, il y a encore peu d'action finalement, mis à part l'attaque du Corvado, tout est centré sur les rapports entre les personnages. Tous se trahissent les uns les autres, l'or et le rêve de richesse font partie des grands mythes du western, et étrangement, Blueberry est plutôt en retrait dans cet épisode, disons qu'il y a moins de scènes où il apparaît ou joue un rôle prépondérant, il ne sert que de lien entre tous les personnages, et il retrouve ses vieux complices Jimmy et Red que vers la fin, alors que ces 2 là n'avaient qu'un rôle plus secondaire dans l'épisode précédent ; ici, Jimmy sauve encore une fois la vie de Blueberry dans la salle de torture du Chinois.

Au dela des retournements de situations, le personnage de Pearl joue un rôle plus important que précédemment ; ici, le cliché de la faible femme est aboli, elle utilise pour survivre dans l'Ouest, ses propres armes : féminité, charme et intelligence et en joue de façon ostensible, c'est une aventurière cynique et sans scrupules dont le but est de faire fortune, elle l'avoue à Blueberry en fin d'album.

Le dessin est toujours très fouillé, mais de façon plus espacée ; autant l'album précédent était dense, autant celui-ci paraît moins sophistiqué. Cependant, on prend quand même du temps à scruter chaque image qui est une petite merveille de précision. Les hachures se sont épaissies, elles rongent visages, costumes, décors, et finissent par donner un aspect sale au dessin, comme si l'univers entier était envahi par la crasse (qui heureusement cadre bien avec l'ambiance du scénario) ; seule Chihuahua Pearl semble échapper à ce traitement, puisqu'elle est dessinée en courbes et à la coiffure plus stylisée. Cette impression est encore accentuée par la colorisation où dominent les ocres et les verts, alors que celle de l'album précédent était typique des années 70 avec des pages aux tons bleutés ou jaunes et des fonds rouges (visible surtout dans l'édition originale que je possède). Ici, des couleurs expressionnistes soulignent des ambiances glauques de saloon, c'est également typique de l'époque de parution.

Cet épisode achevé, le lecteur est ainsi parfaitement conditionné par le scénario admirable concocté par Charlier, et prêt à lire une suite qui va réserver des surprises.

21 5 2011
   

Encore une fois, Charlier signe ici un excellent album, ca en devient lassant !
On est pris dans l'intrigue initiée au tome précédent, avec un déferlement de personnages et de situations, avec des alliances et des trahisons multiples avec, pour chacun, un seul but : retrouver un fameux magots fabuleux, héritage sudiste de la guerre de Sécession qui serait planqué au Mexique.

Toute cette histoire d'emprisonnement de Mike est très bien géré, et à aucun moment le lecteur n'est pris pour un imbécile : les protagonistes dévoilent tout de leur plan et leurs manigances. Ainsi, le lecteur est au courant de tout ce qui va se passer et ne peut qu'apprécier découvrir les uns et les autres tomber dans les pièges qui leur sont tendus. C'est très bien fait, d'autant que le rythme à couper le souffle rend cette histoire véritablement vivante, d'autant que les personnalités de chacun sont étudiées pour nous faire vivre une grande épopée dans ce western. Je n'ai vraiment rien à dire sur le scénario tellement il me semble abouti, respectant de surcroît les grands poncifs du genre pour que le lecteur ne soit pas perdu.

En revanche, du côté des dessins, je suis un peu déçu : je n'ai pas retrouvé cette ambiance enveloppante des tomes du cycle précédent. Hormis la planque de Lindsay, que je trouve magnifique, ainsi que quelques plans de la prison, je n'ai pas été plus séduit que cela par les décors. Les personnages, en revanche, sont gratifiés de vraies tronches de truand et j'apprécie. Dans cette galerie d'intervenant, j'ai pourtant du mal à me faire au graphisme du visage de Pearl, que je trouve lisse et sans relief. Je sais bien qu'elle est jeune mais son visage est trop souvent dénué d'expression, et cette chevelure jaune permanentée ne cadre pas forcément avec le style très recherché du dessinateur.

Mais c'est encore un excellent moment que j'ai passé.

11 5 2010
   

Voilà le deuxième album du cycle "Le Trésor des Confédérés". Il est la suite de "Chihuahua Pearl".

La couverture est en soit très belle. Le jeu de lumière passant par la fenêtre brisée sur le visage de Blueberry est réussi. Mais par rapport au contenu de l'album, la couverture n'a à mon avis rien à voir si ne que Blueberry a encore des ennuis.

Le scénario avance grandement et rapidement. L'intrigue commencée dans "Chihuahua Pearl" continue dans cet album où Blueberry est cette fois en plus mauvaise posture que d'habitude. Le scénario alterne entre discussions intéressantes, scènes d'action réussies et situations ingénieuses dans leur contexte. Il se passe beaucoup de choses et ça va vite même dans les dialogues. La variété de ces situations est encore plus riche qu'avant.

Le dessin est toujours aussi fin et soigné. Grâce à l'avancement de l'histoire on a l'occasion de découvrir le Mexique et cela permet de changer d'environnement pour Giraud qui reproduit bien l'ambiance particulière de ce pays. C'est bien coloré et c'est une merveille pour les yeux.

Les personnages sont la grande force de l'album. Ici, Blueberry, toujours présent mais moins actif que d'habitude, laisse place aux personnages secondaires. Ceux-ci sont principalement issus des anciens tomes et ici le scénario leur permet de jouer un plus grand rôle à chacun. Ils ont même droit à certaines situations à eux qui de plus affectent l'histoire. On remarque également quelques personnages éphémères mais non sans importance.

Encore un "Blueberry" très réussi qui laisse place vers la fin à la recherche du trésor, maintenant que l'on peut s'en approcher...

A suivre avec le dernier album du cycle, "Ballade pour un cercueil"...

3 1 2010
   

2ème partie du cycle du « trésor des confédérés », l’album est centré sur l’entreprise d’évasion de l’homme qui vaut 500.000$ : Trevor.
Une foule de personnages est maintenant sur le coup, avec des intérêts et des méthodes diverses. Alliances et conflits se succèdent et Blueberry aura fort à faire pour garder la main. Tous ces personnages s’entrecroisent et interagissent et Charlier, gère tout ça comme un chef d’orchestre.
En 2ème page, un récapitulatif nous présente les trognes de tous les protagonistes…tous ? Non ! Le chasseur de prime Donogan n’y figure pas ! Oubli ou abandon délibéré du personnage pour simplifier la trame ?
En tout cas, On réalise que nombre de personnages parmi les plus remarquables de la série s’y trouvent…

Ce qui est dommage c’est le choix des couleurs, moins beau que dans le cycle précédent, ce qui dessert un peu le formidable travail de Gir.
Ce dernier commence timidement à utiliser le style plus épuré qu’il adoptera plus tard. C’est flagrant sur le personnage de Chihuahua Pearl pour laquelle la beauté et la propreté sont ainsi mises en valeur, comparé à tous les crasseux de l’ouest qu’elle côtoie.

Parlons de la bande de Finlay le Hijaker. Marrant, il me semble que dans leur 1ere apparition, (1eres aventures de la série contre Cochise) ils se nommaient les Jayhawkers !? :
2 remarques sur eux :
--D’abord, p.9, comment savent-ils que c’est Blueberry qu’ils suivent ? Ils n’en ont jamais eut l’information jusque là. A moins que ce soit au moment où le portier dont parle Finlay le leur a dit. Dans ce cas je trouve dommage de ne pas avoir vu leur surprise après tant d’années.
--Ensuite, à la fin de « la piste des Navajos », Blueb. qui tient toujours ses promesses, devait les réhabiliter aux U.S.A. Quid de cette promesse ? Que font-ils toujours en despérados au Mexique ? De ça il n’en est pas question dans cet album. Alors, comme pour Donogan, oubli pur et simple (ce serait dommage) ou info gardée sous le coude pour plus tard ?

Un album qu’il faut lire avec le précédent et surtout le suivant, et qui donne plus que son comptant d’aventures et d’action.

un bdphile :Une BD culte ! Note de l'album : 5,00
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16 11 2008
   

Comme l'a dit JAMES RED, l'intrigue s'emballe dans ce tome 14, et c'est encore meilleur !!
Ce qui m'a plu dans cet album, c'est que presque la moitié se passe dans une prison, et que Blueberry est surveillé à la fois par "un mouton" et par des hommes de Lopez. On sent bien que les auteurs n'ont plus aucune limite dans la violence : la scène avec le bourreau puis les Hijackers dans la salle de torture en est la preuve. Et l'intrigue n'en devient que plus intense. Blueberry ne peut plus faire confiance à personne, exceptés Red Neck et Jimmy, et peut-être Chihuahua Pearl.
Les dessins de Giraud sont comme à leur habitude remarquables.
L'un des meilleurs de la série !!

17 12 2006
   

L'intrigue s'emballe et ça devient vraiment excellent. Les personnages sont tous guidés par une seule envie : disposer de l'or des confédérés. Charlier ajoute un nouveau personnage Trévor qui détient en partie la clé de l'énigme.
Alors, pas grand chose à dire par rapport au premier tome, c'est dynamique, prenant, on ne s'ennuie pas une seule seconde. Aucun des personnages n'a de motivation tout à fait claire. Chacun cherche à tirer profit de l'autre et les alliances vont se nouer et se défaire.

20 1 2006
   

Ce tome fait partie des meilleurs de la série, Charlier et Giraud sont au sommet de leur art. Malheuresement, l'album est desservi par une mise en couleur execrable qui bave même par endroit. Avant de l'acheter, vérifiez que l'album est une réedition qui béneficie d'une nouvelle colorisation. Sinon, c'est bien sûr remarquable.

Dans cet album, Blueberry prends des coups, physiquement et moralement. Lui qui a toujours cru être du coté des gentils, il se rends compte que les gentils ne sont pas si gentils que ça, et que certains méchant sont fort sympathiques.

Enfin, l'une des attractions majeures de l'album au niveau du scénario, c'est la multitude de camps qui se déclarent, et se tirent dans les pattes pour empocher les 500.000$. Blueberry, bien sûr, mais Chihuahua Pearl, Trevor/Lindsay, Finlay et Kimball, Lopez, Vigo, sans oublier les charognards occasionnels. C'est vraiment un scénario en béton, et la scène finale des tortures du bourreau Chinois vaut le détour. Extrait :
"Toujours commencer torture sur quelqu'un qui ne sait rien. On se fait la main, et celui qui doit parler voit ce qui l'attends". Un album culte.