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Tome 15 : Ballade pour un cercueil
 

Blueberry, tome 15 : Ballade pour un cercueil

 
 

Résumé

Blueberry, tome 15 : Ballade pour un cercueilAfin d'acceder au résumé de Blueberry, tome 15 : Ballade pour un cercueil, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Blueberry, tome 15 : Ballade pour un cercueilPersonellement, mon édition de "Ballade pour un cercueil" fait 80 pages, dont les 17 premières racontent la "vraie" vie de Blueberry, qui aurait donc réellement existé, avec photos à l'appui et tout. Le doute subsiste jusqu'à la fin, quand JM Charlier suggère, pour plus de renseignements, de ne pas manquer de se procurer l'autre collection "La jeunesse de Blueberry". Alors là, je dis non, le procédé est un peu gros. Première mauvaise note.

Ensuite, sur mon exemplaire, le coloriage est épouvantable, il y a même des fois où les couleurs bavent, c'est une honte.

Sinon, je n'ai rien à dire sur le scénario, il est en béton armé. Fuites, poursuites, rebondissements, ruses, astuces, et que je te coupe le pont en deux au moment où tu passes, et que le chariot où tu crois que je suis planqué t'explose à la gueule, c'est furieux. Sauf .... Eh ben, sauf la fin, que je ne vais pas vous raconter, bien sûr, mais qui se finit en queue de poisson, ou plus exactement c'est baclé en une demi page. Si on fais pas gaffe, on rate le petit mot final "Prochain épisode: le hors la loi". Par rapport aux deux planches généreuse auxquelles on a droit pour le résumé des deux précédents albums, je trouve ça un peu sec.

Le dessin de Giraud est magnifique, fouillé, travaillé, on peut compter les feuilles sur les arbres, dirait quelqu'un. L'intérieur de couverture nous offre un magnifique gros plan de Blueberry et son colt, inhabituel par rapport aux autres tomes.

Sinon, je dirais que cet album clot (temporairement) magistralement la trilogie de l'or des confédérés, et que selon moi, c'est celle-là qu'il faut acheter après "La mine de l'allemand perdu" et "Le spectre aux balles d'or".


Chronique rédigée par Mike2a le 23/06/2005
 
 
Statistiques posteur :
  • 468 (93,60 %)
  • 26 (5,20 %)
  • 6 (1,20 %)
  • Total : 500 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,50 Note générale
  • Originalité : 4,50 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
Acheter neuf : 11,40 11,40 11,40
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Note moyenne de l'album : 4.86
Dépôt légal : Janvier 1974

Avis des lecteurs

11 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Blueberry, tome 15 : Ballade pour un cercueil, lui attribuant une note moyenne de 4,86/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

3 1 2018
   

C'est vraiment la grosse période de "Blueberry". En achevant le cycle de l'or des confédérés de si belle manière, Charlier et Giraud en remettent une couche après le mythique diptyque de la mine. Et obligent tout bédéphile à lire ces albums qui placent très haut les sommets de l'Aventure.

Il y a déjà pas mal d'avis disponibles sur coinbd sur ce 15e tome. On n'a donc pas besoin de longuement développer : les autres chroniqueurs ont déjà expliqué l'épaisseur de "Ballade pour un cercueil", la densité du récit, les péripéties réjouissantes et effrénées, le trait classieux et détaillé d'un Giraud n'ayant déjà plus grand chose à prouver en matière artistique. Il n'y a rien à jeter dans ce western qui s'est installé au panthéon du genre.

On se replonge avec délice dans cette période de "Blueberry". C'est tellement impressionnant, ce scénario de Charlier... tout en paraissant d'une époque révolue. Il n'y a guère de scénariste qui se permette actuellement une telle densité de découpage et de narration. Cela pourra d'ailleurs rebuter les plus jeunes lecteurs qui ne sont pas habitués à ce type d'écriture en bande dessinée. On les encourage à persévérer car c'est tout bonnement passionnant à lire !

N'hésitez pas à découvrir si la série reste terra incognita pour vous. Et s'il s'agit d'une envie de se replonger dans l'ambiance de "Blueberry", on vous recommande tout autant de céder à votre désir car c'est aussi bon que dans votre souvenir.

7 1 2016
   

Album bien épais s’il en est ! Et on y apprend pas mal de choses.
Surtout que j’ai acheté l’édition de 2009, comprenant –en plus- un cahier de pas mal de croquis de Giraud. Seul –petit- bémol à ce carnet : il est réalisé par « Moebius Productions ». Je sais que l’autre surnom de Giraud est Moebius, mais quand même !...
Le cover du tome est assez fantastique, deux cavaliers qui se détachent sur le fond bleuté et les ombres du soleil portant… mmmh, on a vraiment un dessin hautement maîtrisé.
Ce qui est de curieux aussi, on s’attend à ce que la mort du ou des héros en mette « plein la vue ». La « fin » de Trevor ?.. c’est d’abord ce dernier qui se retourne avec un vieux fusil « planqué ». Ca m’a vraiment fait penser à une scène du film « Django, prépare ton cerceuil » (film de Sergio Corbucci, en 1966). C’est ensuite une mort que le lecteur ne voit pas, et là est l’art du scénariste ainsi que du dessinateur : faire sentir l’action. Et c’est réussi !
C’est ensuite une longue poursuite avec refuge dans une église abandonnée où d’abord la bande à Finllay, puis les mexicains arrivent. Un nouveau personnage : Doc. Et quel personnage ! Bien scénarisé, et aussi dessiné. Dommage qu’il « parte » assez tôt dans cette histoire MAIS le dessin sous une pluie battante vaut son pesant de coups de feu. Et : REPAF un « nouveau » chasseur de primes pour relancer l’histoire. La bande à Finlay qui, elle, fond comme neige au soleil : ne restent plus que les « prétendants ». L’histoire finit avec Blueberry arrêté pour le vol de l’argent. Décidément, Charlier en aura fait voir de toutes les couleurs au héros… et ses faire-valoir. Sous une « patte » plus qu’inspirée de Giraud, de nombreuses péripéties vont émailler les pages de cet album ; ce pour mon grand plaisir. C’est vrai que certaines cases, actions diverses sont « inspirées » de celles des films de Sergio Leone mais le tout est « mis » dans un tel ensemble d’idées diverses que c’en devient vraiment réjouissant. Un très bon album, une fois de plus.

15 10 2014
   

Le scénario de Charlier continue de tourner comme une horloge et fonctionne toujours à merveille, il y a énormément d'action, peut-être pour rattraper une action réduite dans les 2 précédents épisodes ; ça rappelle un peu de ce côté le premier cycle des guerres indiennes où les scènes d'action étaient légion, et ici on est servi.

Ce cycle marque sans doute l'apogée de la période italianisante de "Blueberry", et cet épisode en particulier, a subi l'influence du western italien, c'est flagrant dans les références (magot dans un cimetière) et dans l'étalage de morts violentes qui parsèment le récit. De plus, Gir multiplie les gros plans de visages, accumule les détails et soigne cadrages et découpage à l'instar de Sergio Leone. La mort aussi joue un rôle : ici, l'acte de tuer peut prendre un sens dérisoire avec Trevor qui se fait assassiner d'un coup de machette dans le dos pour des bottes. Je regrette un peu cette mort, ce personnage avait peut-être encore un potentiel, surtout qu'il est tué par Lazarito, un personnage qui fait un passage éclair. Bien sûr, Charlier choisit cette option pour la destinée de Trevor parce que ça fait durer le suspense, mais je ne suis pas entièrement convaincu que ça serve l'histoire, peut-être y avait-il un autre moyen...

La disparition ou la mise à l'écart provisoire sans justification de certains personnages est une technique courante employée par Charlier : c'est le cas avec Vigo qui n'apparaît pas dans l'épisode précédent et arrive ici en fin d'album, mais sa réapparition est très importante puisque c'est lui qui révèle ce qu'il est advenu de l'or des Confédérés, et qui conditionne ensuite le sort peu enviable de Blueberry à la fin. Alors peut-être Charlier avait-il oublié Vigo entre 2 albums, ou l'avait-il gardé en réserve pour ce final de poids ; c'est le même cas de figure pour le chasseur de primes qui lui fait un retour éclair, juste pour sauver Blueberry de Finlay qui voulait l'abattre.

A la fin de ce récit, Vigo confirme le rôle joué par le Mexicain dans la série qui est toujours l'archétype du traître. Dans l'imagerie du western hollywoodien, le Mexicain était souvent associé à cette image ; sans doute fallait-il y voir une vieille rancune trouvant son origine dans le massacre de Fort Alamo en 1836, et Charlier n'a fait que refléter une certaine mentalité américaine de l'époque.

De mon côté, la colorisation ne me dérange pas comme le disent beaucoup de lecteurs certainement plus jeunes que moi ; j'y suis habitué, la bande dessinée se faisait comme ça à l'époque, il faut l'accepter. On y trouve donc encore certaines couleurs expressionnistes comme dans l'épisode précédent ; ce qui me dérange un petit peu plus, c'est la distraction de Gir qui dessine des chemises changeant de couleur d'une page à l'autre, mais ce détail est minime en regard du plaisir qu'on prend à la lecture de cet album.

C'est provisoirement la fin de ce cycle du "Trésor Sudiste" qui reste parmi les meilleurs, sinon le meilleur, mais l'album suivant remet le couvert car il nous faut suivre à présent la destinée de Blueberry face à sa condamnation.

22 5 2011
   

Voilà un final exceptionnel pour cette histoire de ruée vers un trésor d'or. Charlier fait monter la pression autour d'un clocher inexpugnable puis nous emmène dans une course folle d'un charriot transportant un cercueil. Blueberry a touché au but et se retrouve poursuivi par l'armée mexicaine, par le gouverneur d'une province, ainsi que par les sudistes Finlay et Kimball. L'atmosphère est prenante et le rythme n'est pas en reste. On se régale de cette course-poursuite, menée par des hommes et une femmes hors du commun. Encore une fois, Charlier aura su revisiter le western dans toutes sa splendeur et c'est parfait. Jusqu'aux dernières vignettes de cet ouvrage, pleines de rebondissements et assez audacieuses : jusqu'à la dernière ligne, on ne peut rater une miette de cette histoire, tellement elle est bien construite. En plus, Charlier n'oublie pas de revenir sur ce qui s'est passé après les guerres indiennes et de revenir sur un oubli jusqu'alors : en effet, qu'en était-il de cette recherche de grâce promise par Blueberry à Finlay et ses acolytes ? Voilà que tout est dit ! Et puis ce nouveau personnage du Doc fait dans cet album une apparition très remarquée...

Quant aux dessins, on retrouve ce souci du détail, cette volonté réaliste très poussée : si les décors sont parfois un peu sombres, tout est fait pour nous faire partager le réalisme de ce far west. Cette diligence, notamment, est à elle seule une véritable invitation au voyage poussiéreux. Le physique de Pearl semble toujours aussi peu à sa place que dans le tome précédent, mais finalement, ce n'est plus très grave, l'histoire et les grandes qualités par ailleurs m'ont fait oublier ce détail.

Ces trois tomes, qui semblent composer un cycle, sont d'une qualité exceptionnelle !

11 5 2010
   

Le dernier album du cycle "Le Trésor des Confédérés" et suite directe de "L'homme qui valait 500 000 $".

La couverture peut sembler assez fade à première vue mais on se rend vite compte que les couleurs du crépuscule s'abattant sur le désert de l'ouest et les personnages font de cette couverture une beauté. Un crépuscule qui annonce la fin du cycle d'après moi.

L'histoire continue sans perdre un instant. Le trésor est à portée de main... ou presque. C'est là que les choses sérieuses commencent. En 62 pages, Charlier offre une chasse au trésor mouvementée, prenante et crédible. Le scénario est tout ce qu'il y a de plus cohérent. C'est une magnifique poursuite western à laquelle on assiste là-dedans. C'est rythmé comme il faut, on ne s'ennuie pas. L'histoire se poursuit avec intelligence, sans fausse note. On est bien servi.
De plus, les 18 pages restantes qui sont placées au début de l'album offrent une documentation exceptionnelle sur la vie du véritable Blueberry, accompagné de photos inédites sur les personnages des albums parus jusqu'à présent. Je vous laisse la surprise que vous livre cet article de début de tome.

Le dessin est toujours aussi bon et égal à la qualité du tome. Mais c'est ici que le seul petit défaut de l'album apparaît. En effet, les couleurs ne sont pas toujours bien choisies et malgré la variété qu'il y a dans cet album, certaines cases sont parfois unicolores et c'est assez dommage même si ce n'est pas dramatique mais bon, c'est dommage quoi...

Les personnages sont quasiment tous les mêmes que dans les précédents albums du cycle, en gros tous ceux qui recherchent le trésor et qui veulent la peau de Blueberry. Ils sont tous très bien utilisés et mis en valeur et on rencontre deux nouveaux personnages qui apportent un plus incontestable à l'album.

Bref, voilà l'un des meilleurs tomes de la série. Et en plus de conclure magistralement le cycle, il en démarre un nouveau, passionnant également.

3 1 2010
   

Cet album phénoménal marque la fin du triptyque de « l’or des confédéré » mais est surtout, à mon avis le point d’orgue de la série des Blueberry. C’est à mes yeux l’aventure emblématique de la série par la qualité et la densité de l’histoire, mais surtout par le fait qu’elle marque à jamais le destin de Mike en tant que héros honnis de tous.
64 pages pour finir ce triptyque et c’est du béton ! Certainement inspiré par « le bon, la brute et le truand » mais tellement loin du simple plagiat.
Les scènes inoubliables se succèdent : dès les 1eres pages avec la rencontre de Lazarito et Trevor, à peine sorti de son bagne et pour lequel on imaginait une toute autre destinée. Coup de théâtre !
Jusqu’à la fabuleuse traversée du bac sous l’orage. (et l’excellente dernière apparition du gouverneur).
La fin à rebondissements et coups de théâtres mène notre Mike vers un piège imparable qui marquera la suite de ses aventures au fer rouge. La période sombre s’amorce et il le sent au point d’en perdre son sang froid jusqu’à gifler une femme. Ses fidèles compères Jimmy et Red Neck le sentent aussi, qui l’abandonnent à son sort à la fin, découragés par l’insurmontable adversaire qui va se faire les griffes sur Mike : le gouvernement des états unis !
Les nombreux personnages qui s’y croisent sont tous inoubliables :
Vigo, qui s’était fait oublier depuis la page 7 du tome précédent pour mieux réapparaitre à la fin et achever d’enfoncer la tête de Mike sous l’eau.
Charlier, lui, n’avait rien oublié (voir mes doutes sur l’avis du tome 14). La question de l’amnistie des Hijakers refait surface et joue son rôle. Même le chasseur de prime Donogan réapparait. Charlier a eut le génie de nous faire croire qu’il l’avait oublié, en ne le mentionnant plus dans les résumés, pour mieux nous le faire oublier à notre tour !
Même le péone Lazarito est primordial dans cette chasse au trésor en rencontrant Trevor, puis il remet Mike sur la piste en le croisant par hasard. Même mort, il remet le gouverneur sur la piste du trésor !

Le magnifique dessin de Gir devient de plus en plus réaliste mais on voit qu’il cherche à peaufiner son style au fil des pages. Il y a des variations d’une page à l’autre. Surtout dans les 1eres pages. Malheureusement les couleurs sont souvent moches, grasses et baveuses. La aussi leur choix est irrégulier et pas toujours pertinent. Si c’est Gir qui s’en chargeait, qu’est-ce qui lui a prit ? il n’aurait dû rien changer de ce qu’il faisait dans les tomes 11 et 12 par exemple.

C’est à cause de la couleur que je ne met pas le 5 que cet album clé mérite.

un bdphile :Une BD culte ! Note de l'album : 5,00
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7 1 2009
   

Ce tome 15, plus long que les précédents opus (62 pages, sans compter la biographie de Blueberry qui en fait 18 !), est censé cloturer l'histoire de l'Or des Confédérés. Mais Charlier, comme il l'avait déjà fait à la fin du tome 9, décide de donner un rebondissement final à cette histoire, un rebondissement tellement important que ce 4ème cycle va durer encore 8 albums !!
L'histoire est haletante, on ne s'ennuit pas une seconde et on retrouve des personnages qu'on avait presque oublié durant le tome 14 (par exemple, le chasseur de primes).
La psychologie des personnages principaux est encore approfondie, notamment grâce à ce fameux rebondissement : Blueberry est déçu par beaucoup de monde, ce qui changera son comportement dans les albums suivants.
Au dessin, Giraud fait encore une fois des merveilles (voir par exemple la bataille sur le fleuve). Quel dommage par contre que la qualité de la colorisation soit aussi irrégulière !
Mais cela n'enlève rien à l'excellence de cet album, que je préfère pour ma part au fameux "Spectre Aux Balles d'Or", maintenant que je l'ai lu.^^

Whereismymind :Une BD culte ! Note de l'album : 5,00
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3 1 2009
   

Cet album est, à mon humble avis, le meilleur de tous les Blueberry et un sommet de la BD dans son ensemble. Chaque page, chaque case est un petit chef d'œuvre à part entière. La couverture sublime en est un magnifique exemple. Cette couverture rayonne. Les jeux de lumières sont éblouissants.

Et encore, je n'ai pas parlé du scénario. Précis, créatif, trépidant, pas de temps mort. Rien à redire. Le couple Giraud/Charlier a atteint des sommets difficilement égalable.

17 12 2006
   

Fin en apothéose du cycle mexicain. Blueberry, à partir de ce moment, va voir son rôle complètement redéfini. La trahison de ses deux amis sera un événement très difficile à admettre.
La fin de l'histoire se déroulant sur le fleuve est de toute beauté. On notera que Charlier fait une biographie de Blueberry, juste avant d'attaquer ce 5ème tome. On y apprend que celui-ci a combattu pendant la guerre de Sécession, mais aussi avec Pancho Villa et qu'il mourra en pleine grande dépression en 1933.
On voit aussi que les auteurs choisissent aussi d'aller de plus en plus loin dans la violence et cela est sans nul doute dû à l'influence du western spaguetti de Sergio Leone. Un des meilleurs épisodes western de l'histoire de la bd.

16 11 2006
   

Heureux d'en arriver a mon tome prefere, celui cloturant la série de "l'or des confédérés".

L'histoire débute au moment où Blueberry, Pearl, Mac Clure et Red Neck viennent d'etre abandonnés par la bande de desperados confédérés, parti a la recherche de l'or. La suite sera une longue course-poursuite narrée d'une main de maitre par Charlier, ou Bluebbery et sa bande tenteront de faire passer le tresor sur le sol americain.

Coté dessin, Giraud a tout bon. Les paysages de la sierra mexicaine sont d'une beauté incroyable et les effets d'ombre sont grandioses. Seul bémol les couleurs qui sont un peu trop pales.

Ne boudons pas notre plaisir, cet album est culte, et tout collectionneur de BD doit l'avoir dans sa bibliotheque.