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Planche de BlueAlors là ! Ca faisait longtemps qu'une BD ne m'avait exaspérée à ce point ! J'ai passé tout le temps de ma lecture (20 min. pour info) à comprendre qui était qui, à qui était lié le phylactère, pourquoi unetelle et telle autre semblaient fâchées, cette sorte de choses quoi ...

parce qu'il m'a semblé que tantôt elles s'appelaient par leur prénom, tantôt par leur nom, et quand, pour corser l'affaire, l'une des protagonistes décide de se couper les cheveux, je n'arrive pas à savoir de qui il s'agit ! Arrgh !! Bref, je suis passée complètement à côté de cet album, sans doute, mais je n'ai pas la moindre envie d'y revenir ! Alors certes, c'est plein de subtilité et de sensibilité pour décrire les sentiments ambivalents qui agitent ces jeunes filles à la recherche de leur identité sexuelle, mais, le dessin, pas plus que l'histoire, ne saurait infléchir ma décision !


Chronique rédigée par Doña Hermine le 01/01/2006
 
 
Avis de :Une BD sans intérêt ! Note de l'album : 1,50
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Statistiques posteur :
  • 153 (85,96 %)
  • 14 (7,87 %)
  • 11 (6,18 %)
  • Total : 178 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 1,50 Note générale
  • Originalité : 2,50 Originalité
  • Scénario : 1,50 Scénario
  • Dessin : 1,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.00
Dépôt légal : Septembre 1994

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album Manga Blue, lui attribuant une note moyenne de 3,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

11 9 2011
   

Paru dans la collection Sakka de Casterman, « Blue » raconte l’histoire d’amour entre deux lycéennes : Masami Endô et Kayako Kirishima.

Si l’histoire ne casse pas trois pattes à un canard, le traitement que lui apporte de Kiriko Nananan vaut absolument le détour. En se focalisant sur les gestes, les regards et les nombreux non-dits qui trahissent les sentiments sans les étaler, la mangaka parvient à exprimer des sentiments complexes avec énormément de simplicité. Cette retenue des mots traduit avec brio la peur de ces adolescentes de se mettre à nu afin de transformer l’amitié en amour réciproque. L’auteure ne se limite pas à la relation amoureuse entre ces deux lycéennes, mais profite également de l’occasion pour dépeindre la vie sociale et les tourments de la jeunesse nippone avec beaucoup de justesse.

Visuellement, Kiriko Nananan opte pour un graphisme fort dépouillé qui se concentre sur le langage des corps et réduits les décors au stricte minimum. Esquissant les silhouettes et épurant le reste au maximum, la mangaka propose un trait fin, sobre et élégant. Ce découpage audacieux et cette économie des traits insufflent un rythme assez lent et une ambiance particulière au récit. Si le résultat ne manque pas d’esthétisme, cette approche minimaliste a par contre un effet négatif sur la lisibilité de ce one-shot où les personnages sont difficilement différentiable.

Bref, si le fond et la forme m’ont séduit, la banalité de l’histoire, le rythme trop lent et le manque de lisibilité modèrent néanmoins mon enthousiasme.

2 7 2011
   

Si je devais résumer : une jolie œuvre qui n'a pas réussi à me toucher et qui manque de lisibilité.

Je trouve le dessin très beau et possède beaucoup de charme. Il est très épuré, la composition des planches est simple, sans aucun détail superflue. Et comme l'auteure dessine des personnages beaux et bien faits, le dessin est poétique. Malheureusement le revers de la médaille, c'est que il y a pas mal de cases où j'ai mis du temps pour comprendre ce qu'il se passait ( souvent pas grand-chose). Et j'ai vraiment eu du mal à différencier les visages de certains protagonistes (ce qui prête encore plus à confusion).

Le scénario est pas mal (la découverte de l'homosexualité/bisexualité est abordé plus subtilement que dans "Skim" par exemple). Il ne se passe pas grand-chose car on est dans un pur roman graphique, mais (comme le font généralement les meilleurs BDs de ce genre) l'histoire ne m'a pas vraiment touché, ni ému. Si je me suis attaché à certains personnages, ce n'est pas pour ça que j'approuvais leurs actes.

A découvrir quand même.

1 7 2010
   

Le titre de l’album est à l’image du graphisme : très épuré. Le trait est élégant et posé avec beaucoup de douceur dans l’encrage qui donne un très bon rendu N&B. Esthétiquement, c’est donc réussi !

Mais si le graphisme a du style, il reste que les traits de visages des protagonistes (Kayako et Masami) sont trop similaires, ce qui amène souvent à des confusions d’identité.
De plus, les deux filles s’appellent tantôt par leur prénom, tantôt par leur nom de famille.
Tout cela pour mettre en évidence la relative complexité (inutile à mon sens) de la lecture qui demande une attention soutenue (et encore, ’faut souvent revenir trois ou quatre pages en arrière pour mieux comprendre qui est qui).
Sinon, le récit de cette relation amoureuse naissante entre deux lycéennes est traité avec beaucoup de pudeur et de respect mutuel. Il faut cependant bien avouer qu’il se passe peu de choses et que si le final sied bien à l’histoire, il reste néanmoins convenu. Bref, une lecture qui ne déchaîne pas les passions malgré le fait que l’album traite d’un sujet peu exploité en bd. A lire si l’occasion se présente.

17 2 2007
   

un énorme coup de coeur pour BLUE !

Le dessin, dépouillé, n'en est pas moins émouvant, et tout est dans la suggestion, laissant place à l'imagination du lecteur.

Il ne faut certes pas y chercher d'action, simplement une éloge poétique a un ancien amour... Kiriko Nananan sait de quoi elle parle, et ça se sent !

Quant au découpage... merveilleux ! (surtout la scène ou elle se coupe les cheveux).

Woah !

28 4 2006
   

J'avais lu du bien de cette BD, un commentaire comme quoi c'était Nananan une des références du manga féminin.
Je suis un peu déçu.
D'abord, le graphisme, dépouillé, avec peu de décors, s'il est original (je me disais que c'était un style qui se reconnaissait) ne m'a pas enthousiasmé.
C'est assez "plastique", un peu comme un décor minéral, quelque chose de sec, aride, quelque chose d'acéré aussi, comme taillé dans la pierre, et aux bords coupants.
Ce style possède donc aussi son avantage: il ne pardonne pas et va direct aux sentiments, laissant à l'aventure amoureuse des filles de Blue toute sa dimension.
L'histoire, parlons-en donc. Je trouve que le tout est un peu long, même si ça se lit bien.
C'est puissant au début, et comme l'amour de Kirishima et Endô, ça s'affaiblit.
Ca brasse des sentiments de jeunesse, de construction, et comme toute cette époque, ça reste fragile.
J'ai trouvé au bout du compte que ça manquait un peu d'originalité et de trouvailles.

5 3 2006
   

Un petit coup de cœur pour cette BD qu’on nous a présentée comme un phénomène. Car c’est vraiment une belle BD. Peu d’auteurs ont abordé avec cette sensibilité, ce recul, mais aussi cette immersion les amours lesbiennes adolescentes. Ca sent d’ailleurs presque le vécu (en même temps, c’est difficile à vérifier, je n’ai jamais été lesbienne). Le dessin m’a un peu rebuté : figé, trop répétitif à mon goût, il m’a gêné dans ma lecture.
Bref, j’ai été touché par cette histoire simple et compliquée à la fois. Il manque un peu d’originalité dans le graphisme pour me conquérir totalement.