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Tome 6
 

Black Op, tome 6

 
 

Résumé

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Dernier opus de Black Op, l’une des meilleures bande dessinées d’espionnage signée Stephen Desberg qui nous aura tenue en haleine pendant six ans !

En résumé, un ex-agent de la CIA, Floyd Whitman entreprend de régler ses comptes avec les anciens partenaires qui l'ont autrefois trahis.

Avant d'attaquer ce sixième tome, je ne saurais trop vous conseiller de relire le volume précédent afin de vous remettre en mémoire l'ensemble des éléments qui composent la trame complexe du récit. Stephen Desberg achève de mettre en place une intrigue complexe basée sur une double narration passé/présent dans laquelle les évènements s'imbriquent de façon implacable. La conclusion de l'histoire est assez conventionnelle, mais rien qui ne vienne gâcher notre plaisir.

Le graphisme très caractéristique d’Hugues Labiano nous permet d'apprécier une nouvelle fois l'étendue de son talent. Le découpage est toujours bien fait, que ce soit dans les scènes d’action ou narratives. Cette précision renforce si besoin était la vraisemblance du récit.

Black Op constitue un thriller politique de haute volée.


Chronique rédigée par DR le 04/03/2010
 
 
Statistiques posteur :
  • 77 (96,25 %)
  • 3 (3,75 %)
  • Total : 80 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Acheter d'occasion : 20,00
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Note moyenne de l'album : 3.50
Dépôt légal : Janvier 2010

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Black Op, tome 6, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

9 5 2012
   

Ce dernier tome vient clore une bien belle série, mais de façon un peu décevante au regard de la belle qualité de tous les tomes précédents. Il faut dire que tout a déjà été révélé, et tout s'est déjà mis en place. A la fin du cinquième tome, il n'y avait plus vraiment de place pour de nouvelles surprises dans ce dernier tome. On reste attaché au dénouement de cette histoire par sympathie pour un Floyd que l'on a suivi depuis 1944 jusqu'en 2003 et pour en avoir le fin mot, mais sans grande illusion sur le sort des gentils et des méchants. Ce qui est assez décevant, c'est le côté un peu gros que prennent certains événements, comme toute cette histoire autour de la séquestration de Jo-Ann, finalement peu crédible, ou comme cette tentative de putsch menée par Lassenko, un peu grossière. Enfin, la pseudo histoire romantique avec Lovna aura eu, jusqu'à la fin du récit, du mal à trouver sa place et à s'imposer comme un élément marquant. Ainsi le sixième tome vient-il clôturer de façon attendue certes, mais également très rythmée, une bien bonne histoire d'espionnage dont le principal mérite et de se dérouler sur plusieurs décennies, rendant le tout d'autant plus intéressant et riche.

21 4 2011
   

Dans ce sixième et dernier tome du premier cycle de "Black Op", Stephen Desberg met fin au compte à rebours de l’opération « Clean-Up » et propose un ultime face-à-face révélateur entre Floyd Whitman et son ami d'enfance Trent Jackell.

Car derrière ce qui débuta comme une enquête concernant une fraude électorale en Floride lors des présidentielles américaines en 2003 se cache en fait une opération de nettoyage baptisée « Clean-Up ». Une mission de nettoyage qui a pour but d’effacer toutes les traces de ce passé que Desberg a pris malin plaisir à nous dévoiler au fil de ses nombreux flashbacks. Tout au long de cette conclusion, l’auteur parvient à tenir le lecteur en haleine, profitant du compte à rebours de cette opération de nettoyage et de cette ultime confrontation entre Floyd et Trent Jackell, l’actuel vice-président des Etats-Unis.

Si le tome précédent dévoilait l’origine du froid qui a mis fin à cette amitié qui datait de l’enfance et expliquait pourquoi Floyd avait dû disparaitre de la circulation, cette conclusion livre les dernières pièces de ce puzzle mêlant amitié, jalousie, trahisons, politique, argent et espionnage. Si la trame principale de cette histoire d’espionnage ne déborde pas d’originalité, l’arrière-plan politique, le soin porté aux personnages et la restitution de l’ambiance pourrie qui règne au sein de ce monde corrompu et aux alliés éphémères, contribuent à faire sortir cette saga du lot. Je peux juste reprocher quelques répétitions en début d'album qui dérangent un peu quand on vient de relire les cinq tomes précédents.

Un excellent thriller d’espionnage.