Afin d'acceder au résumé de Black Op, tome 6, merci d'activer Javascript.
3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Black Op, tome 6, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.
Ce dernier tome vient clore une bien belle série, mais de façon un peu décevante au regard de la belle qualité de tous les tomes précédents. Il faut dire que tout a déjà été révélé, et tout s'est déjà mis en place. A la fin du cinquième tome, il n'y avait plus vraiment de place pour de nouvelles surprises dans ce dernier tome. On reste attaché au dénouement de cette histoire par sympathie pour un Floyd que l'on a suivi depuis 1944 jusqu'en 2003 et pour en avoir le fin mot, mais sans grande illusion sur le sort des gentils et des méchants. Ce qui est assez décevant, c'est le côté un peu gros que prennent certains événements, comme toute cette histoire autour de la séquestration de Jo-Ann, finalement peu crédible, ou comme cette tentative de putsch menée par Lassenko, un peu grossière. Enfin, la pseudo histoire romantique avec Lovna aura eu, jusqu'à la fin du récit, du mal à trouver sa place et à s'imposer comme un élément marquant. Ainsi le sixième tome vient-il clôturer de façon attendue certes, mais également très rythmée, une bien bonne histoire d'espionnage dont le principal mérite et de se dérouler sur plusieurs décennies, rendant le tout d'autant plus intéressant et riche.
Dans ce sixième et dernier tome du premier cycle de "Black Op", Stephen Desberg met fin au compte à rebours de l’opération « Clean-Up » et propose un ultime face-à-face révélateur entre Floyd Whitman et son ami d'enfance Trent Jackell.
Car derrière ce qui débuta comme une enquête concernant une fraude électorale en Floride lors des présidentielles américaines en 2003 se cache en fait une opération de nettoyage baptisée « Clean-Up ». Une mission de nettoyage qui a pour but d’effacer toutes les traces de ce passé que Desberg a pris malin plaisir à nous dévoiler au fil de ses nombreux flashbacks. Tout au long de cette conclusion, l’auteur parvient à tenir le lecteur en haleine, profitant du compte à rebours de cette opération de nettoyage et de cette ultime confrontation entre Floyd et Trent Jackell, l’actuel vice-président des Etats-Unis.
Si le tome précédent dévoilait l’origine du froid qui a mis fin à cette amitié qui datait de l’enfance et expliquait pourquoi Floyd avait dû disparaitre de la circulation, cette conclusion livre les dernières pièces de ce puzzle mêlant amitié, jalousie, trahisons, politique, argent et espionnage. Si la trame principale de cette histoire d’espionnage ne déborde pas d’originalité, l’arrière-plan politique, le soin porté aux personnages et la restitution de l’ambiance pourrie qui règne au sein de ce monde corrompu et aux alliés éphémères, contribuent à faire sortir cette saga du lot. Je peux juste reprocher quelques répétitions en début d'album qui dérangent un peu quand on vient de relire les cinq tomes précédents.
Un excellent thriller d’espionnage.
| Album | Avis | Moyenne |
|---|---|---|
| Black Op, tome 1 | 9 | 3.44 |
| Black Op, tome 2 | 5 | 3.60 |
| Black Op, tome 3 | 4 | 3.75 |
| Black Op, tome 4 | 3 | 4.00 |
| Black Op, tome 5 | 2 | 3.75 |
| Black Op, tome 6 | 3 | 3.50 |