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Tome 1 : Black Op
 

Black Op, tome 1

 
 

Résumé

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Planche de Black Op, tome 1Après l'administration fiscale américaine, Stephen Desberg choisit maintenant les services secrets US comme théâtre de ses nouvelles intrigues.

Dans ce premier opus, il pose les bases de son histoire et nous présente Floyd, le personnage central. Globalement, il s'agit d'un récit d'espionnage à travers le monde sans originalité ébouriffante, mais efficace ! En scénariste expérimenté, Desberg nous entraîne dans deux époques différentes afin d'esquisser ses diverses intrigues. Les thèmes abordés sont bien choisis, notamment les suspicions quant à l'élection du Président des Etats-Unis, car cela mêle habilement fiction et réalité. Je pense que la vraie force du récit est là. Néanmoins, malgré le talent indéniable du scénariste, on ne parvient pas encore à se prendre d'amitié pour Floyd. Gageons que cela viendra par la suite.

Le graphisme de Hugues Labiano est expressif et restitue au mieux les ambiances des années 50-60. Son style semi-réaliste est reconnaissable à la façon très particulière qu'il a de dessiner ses personnages : on se croirait presque dans Mister George ! Ses cadrages sont bien sentis et donnent un petit coté cinématographique.

Un premier tome honnête au concept convainquant.


Chronique rédigée par DR le 15/08/2005
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Statistiques posteur :
  • 77 (96,25 %)
  • 3 (3,75 %)
  • Total : 80 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.44
Dépôt légal : Février 2005

Avis des lecteurs

9 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Black Op, tome 1, lui attribuant une note moyenne de 3,44/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

9 5 2012
   

J'ai vraiment apprécié ce premier album qui a tous les charmes d'une introduction rudement bien menée. Elle nous fait osciller entre présent et passé, à la rencontre de Floyd, agent de la CIA qui enquête, en 2003, sur les élections américaines, mettant aujour aune manipulation électorale ayant permis au candidat républicain de l'emporter. Dans quel but et pourquoi cette machination ? Voilà certainement l'objet de cette enquête sur laquelle, pour l'instant on ne sait rien et qui reste bien obscure, comme le veut toute introduction de ce type de récit.

Entremêlée à cette intrigue, une seconde est dévoilée : elle nous permet de suivre la vie de Floyd, depuis son enfance en 1944, année durant laquelle son aspiration à devenir espion pour combattre les communistes trouve son origine, son entrée à la CIA ainsi que ses premières missions. Le tout est vraiment prenant et on rencontre tout un tas de personnages en commençant par l'ami d'enfance de Floyd, Trent, avec qui notre héros partage le même amour et les mêmes aspirations, avec des succès différents toutefois. Big Bob Ray, le partenaire de Floyd au cours de sa première mission en Inde, personnage dont le caractère radin donne un sacré caractère, apparaît toute de suite sympathique. On y découvre aussi le Russe Nechkov, qui devient l'allié de Floyd malgré la guerre froide à laquelle la CIA participe activement. Par ce personnage, on comprend beaucoup de choses sur l'état de la mafia russe sous l'ère Stalinienne, qui est réduite à sa part la plus congrue, le régime en place lui ayant fait la chasse. De cette amitié naîtra une idée à peine abordée de Floyd selon laquelle ces Russes constituent le ver dans le fruit du régime soviétique, qui pourrait le dévorer si on l'encourageait suffisamment.

Le récit apparaît dense et complexe, on est transbahuté entre deux époques que sont forcément reliées entre elles. Pour s'en convaincre, on se rend compte que les manipulations électorales mises à jour par Floyd dans le cadre de son enquête contemporaine font intervenir des Russes, faisant ainsi écho à tout ce qui nous est présenté sous forme d'un immense flash back. Ca s'annonce terriblement complexe, mais bigrement prenant, et l'aternances des époques décrites impose un rythme des plus appréciables. Une histoire sur la CIA pendant la guerre froide n'avait, à l'origine, rien pour être véritablement originale, mais la personnalité de Nechkov, et l'idée de faire un lien entre passé et présent rend le tout très accrocheur.

27 7 2011
   

J'ai bien apprécié ce premier tome et peut imaginer que la série devienne franchement bien pour peu que les tomes suivants soient bons.

Pour commencer, j'aime beaucoup le dessin. Je le trouve clair, net, esthétique, agréable à lire tout comme à regarder. Et j'aime également la colorisation. Aspect visuel très sympa pour moi, donc.

Ensuite, comme très souvent avec Desberg, le scénario est rondement mené et prenant. Il présente cependant 2 défauts à mes yeux. Le premier défaut est de n'être pas vraiment original (on sent l'inspiration de pas mal d'autres histoires d'espionnage à la façon des livres de Tom Clancy). Le deuxième défaut est celui de nombre d'histoires d'espionnage réalistes : l'intrigue est complexe à suivre, les personnages nombreux et le suivi du récit nécessite de bien suivre tous les dialogues et indications sans quoi on est vite perdu. Cela ajoute au sérieux et à l'intelligence du récit, mais personnellement, je trouve ça un peu lourd.
Néanmoins, malgré ces défauts, j'ai trouvé le récit agréable, prenant et efficace. A suivre donc pour voir si le scénario garde un bon rythme ou si l'intrigue ne va pas s'enliser en complexité et en lenteur.

22 7 2011
   

Un album de présentation des personnages. Deux histoires: une rivalité amoureuse et une intrigue sur fond de guerre entre communistes et capitalistes. rien de bien nouveau.
Un rythme assez lent qui n'a jamais su susciter un grand intérêt chez moi pour cette histoire et pire m'a plutôt ennuyé.
j'espère que la suite sera plus passionnante mais j'en doute.

15 1 2010
   

Une bonne série semble s’amorcer avec ce tome 1 de Blackop. Le début nous montrant l’histoire du héros, Floyd Whitman, et notamment sa motivation à entrer au sein de la CIA, n’est pourtant pas très original et captivant. Ce qui l’est d’avantage, c’est qu’il va devoir pénétrer la mafia russe suite à une rencontre. L’histoire banale va alors se transformer en aventure dans un premier temps avant de devenir une sombre et passionnante histoire d’espionnage dans un milieu qui me fascine. J’ai parfois eu l’impression de revoir le film Little Odessa…
Desberg parvient donc à nous accrocher avec un scénario peu innovant mais un mélange des genres efficace.
Le dessin de Labiano est sobre, pas des plus attirants mais bien dans le ton du récit. J’ai trouvé la colorisation assez fade, elle encore correcte mais assez quelconque. Alors, me direz-vous, comment la somme de tous ces éléments moyens et peu accrocheurs peut-elle donner une « bonne série » ? Je dirais une alchimie et une homogénéité parfaites entre toutes les composantes d’une bande-dessinée rendant l’ensemble cohérent et un scénario qui prend de l’ampleur sur la fin et donne envie d’en savoir plus. Je comprendrai tout à fait ceux qui abandonneront à la fin de cet ouvrage mais je vais personnellement aborder le tome suivant avec enthousiasme.

10 1 2010
   

Un suspens en six actes annoncés, et voilà une mise sur les rails assez réussie. Se déroulant sur deux époques, l'action prend place à la fois dans une Amérique en pleine guerre froide et dans une Amérique contemporaine (2004, peu de temps après les élections).

Chose assez difficile à réaliser, surtout lorsqu'il s'agit du premier tome d'une série, l'auteur arrive à me tenir en haleine sur les deux époques. C'est sans regret, et sans gymnastique cérébrale que l'on passe d'une période à l'heure. Le sujet en lui même, j'ai l'impression de l'avoir déjà vu des dizaines de fois (pas forcément en BD d'ailleurs). Mais l'exercice littéraire compense ce manque d'originalité.

Le dessin est lui très-très classique. La couverture est magnifique - ce simple jeu de lumière du soleil caché derrière le bâtiment est pour moi renversant - mais c'est bien la seule chose sur laquelle on s'attarde. Attention, je ne dis pas que le dessin est moche, au contraire, il est juste très sobre. Je ne m'attarderais donc pas plus là-dessus.

Une chose qui m'agace un peu dans ce genre de récit, c'est le super-héros papy. Floyd, 63 ans, capable de mater les jeunes loups de la CIA, de semer la mafia russe à la course et qui sait quels autres exploits. On se croirait dans un film de Clint Eastwood où, du haut de ses 80 ans, il peut terroriser n'importe quelle bande criminel juste par le regard. Un peu gros tout ça.

Par contre, une dernière chose qui m'a bien plu, c'est qu'il n'y a pas le traditionnel "L'Amérique est la plus forte, etc etc". On ressent bien un peu cela dans la partie guerre froide, mais c'est extrêmement bien nuancé lorsqu'on s'intéresse à la partie contemporaine. On voit une Amérique gangrénée par des groupes mafieux qu'elle n'arrive plus à gérer, un système faillible, tout en se demandant qui tire les ficelles derrière tout ça.

Voilà donc un album réussi. Le monde de la BD n'est pas révolutionné par cet album, mais l'essentiel est là : c'est prenant, avec du suspens, et surtout, on a envi de lire la suite.

3 5 2008
   

Moi qui ne suis pas spécialement friand des histoires d'espionnage, de guerre froide et autres CIA et KGB, je dois dire que j'ai trouvé ce premier opus plutôt convainquant.
Il faut dire que l'auteur fait des efforts pour que l'immersion du lecteur soit la plus grande possible.
Ainsi, on peut parler des flash-backs qui nous font alterner entre deux époques (voire trois) qu'a vécues le héros, Floyd. Ca permet aussi de voir l'évolution du personnage qui va changer en même temps que l'Histoire avec un grand H. Les dialogues aussi sont plutôt bien sentis. On se croirait dans un film noir, d'autant que les cadrages ont quelque chose de cinématographique.
Côté graphique, Labiano nous offre un trait semi-réaliste qui ne me touche pas plus que ça. Ceci dit, il faut reconnaître que ça colle bien à l'ambiance de la BD, et on se croirait vraiment dans les années 50-60 (même si certaines scènes se passent de nos jours).

C'est donc une bonne BD d'espionnage qui commence.

8 3 2006
   

Tout commence en 1945 quand un petit garçon, prénommé Floyd, apprend que son père vient d'être tué par les communistes.
Sa vocation est alors toute tracée : il travaillera pour les services secrets de son pays.
En 1965, il débute sa carrière en Inde. Il y fait la connaissance d'un certain Nechkov, un agent du KGB qui travaille aussi visiblement pour d'autres mystérieux partenaires. Ils collaborent à l'exil d'un savant soviétique dissident. Près de quarante ans plus tard, leurs chemins vont à nouveau se croiser lorsque Floyd, à présent fringuant sexagénaire, découvre qu'il est à la tête du réseau criminel russe installé en Floride...
Dans cet épisode initial, tous les ingrédients sont réunis pour accrocher le lecteur et le tenir en haleine lors des suites prévues. Desberg utilise sa parfaite maîtrise des coulisses de la politique américaine pour peaufiner un scénario en béton, basé sur les relations tissées entre la C.I.A. et la mafia russe. Costaud.

23 9 2005
   

Floyd Whitman, un ex agent de la CIA, enquête sur une fraude électorale de grande envergure. Du coup, Floyd se retrouve avec deux tueurs russes bien décidés à le liquider sur le dos. C’est là qu’il se souvient de Vladen Nechkov qui l’avait aidé à faire passer à l’occident un savant russe et qui est aujourd’hui à la tête de la mafia russe américaine.

A l’aide de flash-back bien dosés, Desberg nous en apprend plus sur les liens entre la CIA et la mafia russe et sur le passé de Floyd, dont le père fût tué par les communistes.

L’ambiance CIA pendant la guerre froide et un scénario accrocheur dès les premières planches ont tout pour convaincre le lecteur de la qualité de ce thriller d’espionnage. L’intrigue est distillée avec soin et l’arrière plan politique augmente l’intérêt d’une histoire d’espionnage plutôt classique.

Du côté du dessin, même si le découpage est irréprochable, la façon de dessiner les personnages rend parfois difficile de reconnaître ceux-ci de loin et c’est bien dommage.

Bref, un thriller classique mais efficace, au scénario et à l’ambiance sympa et qui devrait faire mouche chez beaucoup de lecteurs.