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Voila un des meilleurs épisodes de la série. Cette histoire permet d’humaniser un méchant, que l’on avait connu plus redoutable dans l’album la frontière de l’enfer, c’est-à-dire le général Satan. Celui-ci doit demander de l’aide à Bernard Prince pour libérer sa fille des griffes de Moukh le Mandchou. Cet album réserve, d’ailleurs, un vrai coup de théâtre à la fin…
On découvre un personnage original Koubakh, sorte de paysan des montagnes, plus rusé qu’il en a l’air, qui guide Prince et Jordan dans les gouffres de la montagne. Greg le rend assez mystérieux et Jordan s’attache à lui par amitié.
Comme d’habitude, Hermann n’hésite pas à montrer une réelle violence. L’attaque des chauves-souris vampires est très impressionnante. Les dessins de la montagne mandchoue sont très beaux.
2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Bernard Prince, tome 11 : La forteresse des brumes, lui attribuant une note moyenne de 3,75/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.
Pas beaucoup d'eau pour cette aventure qui, curieusement pour des héros navigateurs, les amène sur les contreforts de l'himalaya.
Après 7 albums d'absence, voici le retour du général Satan! Mais là il revient un peu la queue entre les jambes puisqu'il aura besoin de Bernard Prince. Le vrai méchant potentiellement dangereux est un nouveau venu : Moukh-le-Mandchou, encore un personnage mémorable dans la longue galerie de ceux de cette série.
Une aventure plutôt originale où tout n'est que mise en scène finalement. Avant, Satan s'amusait avec ses futures victimes, aujourd'hui c'est Moukh qui joue avec lui et ses émissaires alors que la même issue aurait pu arriver plus simplement. On a un peu une impression de "tout ça pour ça", mais comme toujours, on se laisse porter par le souffle épique de l'aventure.
Il y a toujours ce verbiage exagéré mais je l'ai trouvé un peu moins agaçant que dans d'autres épisodes.
A noter que pour une fois Djinn ne participe pas à l'aventure. Ecarté au début, il le reste vraiment cette fois. Je crois savoir qu'Hermann ne le sentait pas vraiment ce personnage, un peu comme un boulet à intégrer dans l'histoire. Mais moi il ne me gêne pas vraiment.
Dernière chose, je trouve le titre pas super bien choisi. La forteresse est très anecdotique. Elle n'est vue et citée que vers la fin. "Moukh le Mandchou" ou "un contrat avec Satan" auraient mieux convenus. Mais ils n'ont pas pensé à me demander conseil à l'époque :)