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Tome 1 : La cour des hiboux
 

Batman (DC Renaissance), tome 1 : La cour des hiboux

 
 

Résumé

Batman (DC Renaissance), tome 1 : La cour des hibouxAfin d'acceder au résumé de Batman (DC Renaissance), tome 1 : La cour des hiboux, merci d'activer Javascript.

 

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Allez maintenant, on arrête de déconner avec Batman ! Après le "sympa mais pas top non plus" "Batman - La nouvelle aube", ici on passe aux choses sérieuses.
"Batman: La cour des hiboux" c'est un des nombreux titres qui a été relancé par DC l'année dernière suite à au "reboot" de leur univers. Et il se trouve que c'est la crème de la crème des 52 nouveaux titres de l'éditeur. Prenez le scénariste d'"American Vampire" et le dessinateur génial de la série "Spawn"; vous aurez un titre qui rafle toutes les récompenses sur son passage !

Ce qui est bien dans cette refonte de l'univers DC, c'est que le nouveau lecteur comme l'ancien peuvent y prendre beaucoup de plaisir. Les vieux de la vieille connaissent le passif de Bruce Wayne, sa mort présumée, son retour etc. et le nouveau lecteur voit d'un oeil neuf un Bruce Wayne qui revient à Gotham après une longue absence et se voit confronté à une nouvelle énigme. Car oui, ce qui nous plait le plus dans Batman, c'est quand il fait cavalier seul; et ici nous avons la quintessence du polar. Une sorte de Sherlock Holmes qui se serait laissé poussé les muscles et qui aurait eu Bruce Lee comme professeur.
A Gotham, un nouvel ordre arrive, un assassin envoyé par une mystérieuse organisation a planifié de tuer les hommes les plus influants de la ville pour pouvoir y prendre le contrôle. Bruce Wayne est bien entendu sur cette liste, que va-t-il devoir faire pour se défendre sans dévoiler son identité secrète, qui sont les membres de cette mystérieuse "cours de hiboux" (choux-genoux-cailloux et poux) ? Une série noire, un polar haletant, et des marrons dans la gueule. Bref tout pour plaire.

Ici, seuls les 7 premiers épisodes sont présents, la série est encore en cours aux USA et je vous assure que la suite est au moins aussi bonne. Alors prenez votre voix la plus grave et allez chez votre libraire préféré acheter l'une des meilleures (si ce n'est la meilleure) série DC du moment !


Chronique rédigée par sigmar le 29/06/2012
 
 
Statistiques posteur :
  • 141 (30,19 %)
  • 134 (28,69 %)
  • 192 (41,11 %)
  • Total : 467 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
Acheter neuf : 14,73 14,73 14,73
Acheter d'occasion : 8,42
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Note moyenne de l'album : 4.63
Dépôt légal : Mai 2012

Avis des lecteurs

8 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Batman (DC Renaissance), tome 1 : La cour des hiboux, lui attribuant une note moyenne de 4,63/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

27 2 2017
   

Je l'ai vraiment trouvé excellent cet album.

Tout d'abord j'ai trouvé qu'il avait un scénario solide. Notre héros mène une véritable enquête et c'est véritablement un plaisir de la suivre avec lui. Du coup on n'a pas que des scènes d'actions. On a des scènes plus posées. J'ai également apprécié que le passé et la famille de notre héros soient parmi les éléments de l'histoire.

Cette fameuse cour des hiboux est assez mystérieuse, et c'est toujours agréable de découvrir d'autres adversaires plutôt que de toujours retrouver les antagonistes que l'on connaît plus aussi populaire soient ils. On sent que l'on est face à un tome 1 et du coup les auteurs ne nous dévoilent pas tout, ce qui donne envie de poursuivre avec le tome 2.

Le dessin est à l'image du scénario. Je l'ai trouvé également excellent. Les visages sont maitrisés. Le choix des couleurs et des teintes rendent bien les différentes ambiances des scènes.

Je vais donc vite me plonger dans le tome 2.

6 3 2014
   

Premier titre de Batman que j'achète... Mon héros préféré ! Autant dire j'ai peur d’être déçu. Néanmoins, les noms sur la couverture me rassurent un peu... Et la couverture en elle-même augure plutôt quelque chose d'assez classe...

Je l'ouvre et là sur fond, de magnifiques dessins de notre Spawn Capullo. Par contre, il ne faut vraiment pas être miraud pour lire ces cases tellement c'est écrit petit ! Je m'y fais tant bien que mal, les dialogues quant à eux sont tout à fait lisibles, mais je les ai trouvés un peu trop longs... mis à part ça, le coté noir est vraiment superbement reproduit, les dessins comme je l'ai dit plus haut sont de haute volée... La deuxième partie est vraiment terrible. J'ai frissonné de voir Batman comme ça, j'ai aimé l'originalité de la mise en page qui nous fait tourner le livre dans tout les sens...
Bref malgré deux trois détails je ne suis vraiment pas déçu du voyage !!!

4 9 2013
   

Ma première expérience de Comics dédié à Batman s'étant soldée par un résultat plutôt mitigé ("Batman Dark knights"), mais étant plutôt persévérant, je me suis tourné vers ce type de production, dont le gaphisme, plus consensuel, m'a fait de l'oeil à la bibliothèque.

Et je ne fus pas déçu, loin de là. J'ai trouvé cette enquête de l'homme Chauve-Souris parfaitement mise en musique. Certes, il y a bien quelques endroits dans lesquels mon manque de connaissance à son sujet me perdent un petit peu (il y a 3 Robin, maintenant ?), et quelques autres où je trouve Batman particulièrement inspiré dans ses déductions, inspiration bien pratique pour faire avancer son enquête.

Mais à l'exception de ces quelques moments plus difficiles à négocier de mon côté, je dois avouer que j'ai été embarqué. Embarqué dans cette intrigue, où Batman est en prise avec une confrérie qui date de quelques siècle et qui veut reprendre Gotham. Embarqué dans cet univers où la Batcave est le lieu de toutes les innovations technologiques du moment. Embarqué par ce rythme à couper le souffle, qui permet de faire passer les éléments les moins crédibles du scénario. Vraiment, je suis bien content, avec cet album, de me réconcilier avec Batman. La narration est particulièrement efficace et notre héros, à un moment du récit, perd pieds et frôle la folie : notre super-héros est faillible, il y a de la peur dans ses yeux, il y a du doute, il y a de l'humain... Autant d'éléments qui donnent de la profondeur au récit. A noter que toute cette partie est paginée à merveille : on vous invite à retourner l'ouvrage dans tous les sens pour suive les errements de Batman dans un labyrinthe tant physique que psychologique et ce procédé est particulièrement efficace. je l'ai trouvé bien pensé.

Le dessin que je qualifiais de consensuel est parfaitement maîtrisé et se permet des petits effets de style bienvenue qui créent tantôt de la surprise, tantôt du grand spectacle... Les temps forts de ce récit sont parfaitement rendus. Certes, les visages de Wayne, March et de Robin se ressemblent étrangement, tout comme ceux des deux jeunes Robin (sont-ils jumeaux ?) mais la narration claire vient corriger ce qui aurait pu entraver la lecture.

J'ai vraiment apprécié cette incursion dans le monde de Batman : je trouve le scénario particulièrement prenant et la réalisation impeccable vient faire oublier très rapidement les petites facilités de scénario.

23 5 2013
   

Il était attendu au tournant par des milliers de fans, tant par la plaisir coupable de guetter la moindre scène épique du Caped Crusader sublimé par le trait de Greg Capullo (Spawn, The Creech) que par l'originalité des histoires concoctés par Scott Snyder (Swamp Thing, American Vampire Legacy).
Ce titre phare faisant des "New 52" où tous les titres de DC comics repartent de 0, on aurait pu s'attendre à une opération de masse type "table rase" dont l'univers de Batman serait à nouveau vierge.
Il n'en est rien. Et c'est tant mieux.

Pourquoi? Parce que Scott Snyder s'est chargé de combler de manière très pertinente les zones noires la chronologie -pourtant déjà très riche et très complexe- de notre justicier à cape noire afin de pouvoir délivrer une histoire complètement inédite à la sauce thriller. Le cheminement de cette sinistre affaire est parsemé de moments savoureux et on avance à tâtons au fil du récit, sans jamais pouvoir anticiper l'issue prévu par ce scénariste que l'on sent inspiré par les films noirs des 20's et les films de kung fu. Quelque part entre Seven et Le Jeu de la mort.
Car l'ambiance est noire. Morbide. On sentirait presque l'air poisseux de Gotham coller aux doigts à mesure qu'on tourne les pages.
On suit donc avec délectation l'enquête d'un Bruce Wayne plus attentif et curieux que jamais, à la frontière entre un Sherlock Holmes et un très très trèèèèèèèèèèès lointain cousin de Tony Stark. Parce que la technologie n'a jamais été aussi bien utilisé chez Batman que dans ce volet.
Ici, Wayne agit seul. Vraiment. Même si ses amis viennent le saluer lors de courtes scènes. Même si ce bon vieux Alfred est toujours là pour lui faire les ourlets. Même si il ne fait pas que jouer les pingouins british tirés à 4 épingles.

Et qui de mieux que Greg Capullo pour parfaire cette histoire? Son graphisme résolument fouillé et très détaillé, avec sa mise en page tantôt très dynamique (la scène du métro!!), tantôt contemplatif (Gotham n'a jamais été aussi attirante!!) nous donne une grande claque. Maître Capullo se lâche. Maître Capullo se fait plaisir. Et ça se voit.
Chaque page est une véritable oeuvre d'art érigé à la gloire renouvelé du Chevalier Noir.

Et Urban nous tient en haleine comme il se doit -avec une édition toujours aussi soignée - par un cliffhanger qui nous fait ronger les doigts dans l'attente du dénouement!!

29 4 2013
   

Batman est un personnage iconique de DC, qui est très connu par les cinéphiles, mais qui a longtemps eu du mal à s'imposer en librairie. Là, Urban Comic a choisi du lourd, avec la nouvelle mouture issue du reboot de l'univers DC. Dans le catalogue DC Renaissance, voici un album "must have". Prépublié en fascicule, il regroupe les 7 premiers épisodes de la série. Scott Snyder nous livre un scénario très sombre, majestueusement mis en images par le talentueux Greg Capullo. Le batman est confronté à la cour des hiboux, mystérieuse organisation qui lui dispute la maîtrise de Gotham.
C'est l'album idéal pour entrer dans l'univers de Batman, le nouveau lecteur n'ayant pas besoin de connaître tout le background de la série pour suivre.

17 12 2012
   

Une fois n'est pas coutume, je vais servir globalement le même plat que mes illustres prédécesseurs : cet album ne doit surtout pas être loupé par les fans du Caped Crusader, et il a tout pour que ceux qui ne le sont pas encore le deviennent à sa lecture.

Focus sur Scott Snyder. C'est l'auteur à qui on a confié la lourde de tâche de succéder à Grant Morrison, qui avait refaçonné le monde de Bruce Wayne et de son alter égo volatile. Snyder marque d'emblée une rupture : là où Morrison avait oeuvré pour «décentrer» Batman de Gotham, allant même jusquà faire du Dark Knight une entreprise de sécurité internantionale (this is Batman Incorporated), Snyder prend au contraire le parti de faire à nouveau de la ville un personnage à part entière. Déjà, avec "Batman - Sombre Reflet", la cité redevenait le théâtre principal de l'action. Avec ce rush, Gotham délivre encore ses secrets, et La Cour Des Hiboux est une émanation de l'histoire de cette maudite cité.
Le décor est planté, c'est le cas de le dire, avec des rebondissements et des personnages tous à leur place. Un sacré bon boulot du point de vue la narration.


L'autre aspect particulièrement costaud, c'est le job de fou de Greg "Spawn" "The Creech" Capullo. L'homme aux productions d'or de la boîte à McFarlane peut enfin faire librement éclater son talent. Qu'on aime ou pas, c'est le propre du subjectif, mais qui pourrait dire que ce n'est pas du tout bon ? Pour l'instant, je n'ai pas croisé de specimen qui parle d'avoir été déçu, au contraire. La scène de combat contre l'Ergot (un zénith) est juste phé-no-mé-na-le ! Pour les fans les plus hardcore, ceux qui aiment voir leur héros souffrir, il faut acheter ce bouquin ne serait-ce que pour cette scène !!!

Voilà, j'ai à peu près dit tout ce qui m'a vraiment emballé... Le reste vous appartient (mais faut y aller quand même, on est déjà 3 à vous le dire, et je parie que la liste va s'allonger : c'est du tout bon ! )...

11 7 2012
   

Gotham City. Après avoir remis les pires pensionnaires de l’asile d’Arkham sous les verrous, suite à une tentative d’évasion, Batman se rend sur une scène de crime particulièrement sanglante. Arrivé sur place, il découvre un indice qui lui permet d’identifier la prochaine victime de la mystérieuse organisation qui se cache derrière ces meurtres en série. Le message est sans équivoque : « Bruce Wayne mourra demain ! ».

Seulement quelques mois après avoir récupéré l’intégralité des droits de DC Comics, Urban Comics s’attaque donc au fameux relaunch de la célèbre maison d’édition. Baptisée The New 52, cette remise à zéro relance les cinquante-deux séries de l’univers DC, proposant ainsi une nouvelle porte d’entrée à tous les néophytes. Batman étant l’un des titres phares de la maison DC, il n’est donc pas étonnant de retrouver deux auteurs de renom aux manettes de cet arc inaugural : Greg « Spawn » Capullo, qu’il ne faut même plus présenter, et Scott Snyder, un jeune auteur qui monte en puissance. Déjà imprégné de l’univers du Chevalier Noir ("Gates of Gotham" et l’excellent diptyque "Batman - Sombre Reflet"), le scénariste d’"American Vampire" confirme tout son talent lors de ce premier volet qui reprend les sept premiers épisodes de la saga.

Si ce nouveau départ n’affecte pas tellement le monde Batman et que l’introduction se déroule en compagnie des plus célèbres ennemis du Dark Knight, Scott Snyder fait cependant preuve de beaucoup d’originalité en introduisant une menace inédite, liée aux origines de Gotham City. En remontant la piste de la société secrète de la Cour des Hiboux, Bruce Wayne découvre progressivement une sombre vérité sur cette ville qu’il croyait pourtant connaître comme sa poche. L’angoisse de ce héros transformé en proie et perdant pied au fil de ses découvertes, est encore renforcée par la métaphore animale de ce prédateur naturel de la chauve-souris, qui n’hésite pas à squatter le nid d’autres espèces. Traqué dans son propre habitat par un mystérieux tueur aux allures de hibou, Batman se retrouve dans une position extrêmement vulnérable. En explorant le passé de la famille Wayne et de Gotham City, l’auteur soigne le traitement psychologique de son personnage et brosse le portrait d’un homme ébranlé tant physiquement que mentalement, sombrant petit-à-petit vers la folie.

Si cette intrigue parfaitement rythmée captive de bout en bout, le graphisme de Greg Capullo n’est pas en reste. Malgré une ressemblance au niveau des visages et un Bruce Wayne un peu jeunot, il livre un travail irréprochable. Distillant des scènes d’action chorégraphiées à la perfection et proposant des décors fourmillants de détails, il fait également preuve d’une mise en scène audacieuse et déstabilisante en fin de cinquième épisode, qui accompagne brillamment la psychose de ce héros rattrapé par les origines de cette ville qu’il incarne depuis tant d’années.

Ponctuée d’un cliffhanger insoutenable, la première partie de cet arc de La Cour des Hiboux est un must-have pour les fans du Chevalier Noir et une merveilleuse opportunité pour ceux qui veulent goûter aux aventures du célèbre milliardaire de Gotham City sans risquer un « bat-achat ».