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Tome 7 : Mascarade
 

Batman (DC Renaissance), tome 7 : Mascarade

 
 

Résumé

Batman (DC Renaissance), tome 7 : MascaradeAfin d'acceder au résumé de Batman (DC Renaissance), tome 7 : Mascarade, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Batman (DC Renaissance), tome 7 : MascaradeAprès un album « fourre-tout » proposant plusieurs tie-ins et back-ups issus de différents moments dans la continuité du Dark Knight, ce septième volet reprenant les épisodes #35 à #40 de Batman et le Batman Annual #3 met à nouveau le pire ennemi de Batman en avant.

Le Joker s’était déjà fait remarquer lors du troisième tome (Le deuil de la famille) en mettant à mal toute la Bat-family et il revient en force avec un plan que le Chevalier Noir n’est pas prêt d’oublier. D’entrée, Scott Snyder frappe assez fort car c’est sur le visage des membres de la Justice League que le sinistre rictus du célèbre clown fait son apparition à Gotham City. Si cette première menace (pourtant assez énorme) est balayée avec une facilité légèrement trop grande, Snyder continue ensuite d’envoyer du lourd avec une menace qui finit par englober tout Gotham. Sachant que cet arc narratif fait suite aux évènements narrés dans la série "Batman Eternal", dont Bruce Wayne n’est d’ailleurs pas encore totalement remis, ce retour d’un Joker laissé pour mort, fait donc assez mal.

Si le nouveau défi est de taille pour ce Dark Knight affaibli qui opère depuis sa nouvelle base d’opérations, Scott Snyder s’avère parfois un peu trop ambitieux. Il utilise certes avec brio les éléments qu’il a intégré depuis le début de son run, mais ce qu’il tente de nous faire avaler est parfois un peu trop gros. Je n’ai par exemple pas cru un seul instant à l’immortalité du pire ennemi de Batman, quant à son plan, il est tellement ambitieux que l’on sait très bien que ça ne passera pas au final… Mais bon, cela reste du tout bon, avec une intrigue qui se dévore à toute allure et un dessin de Greg Capullo dont il est impossible de se lasser.

En fin d’album, le lecteur a par contre droit à différents épisodes back-ups écrits par James Tynion IV et illustrés par différents dessinateurs (Kelley Jones, Graham Nolan, John McCrea, Sam Kieth, Dustin Nguyen, Roge Antonio). Ces récits dressent le portrait d’un Joker manipulateur qui exploite la folie de plusieurs détenus de l’asile d’Arkham afin d’alimenter sa propre légende. Ces petites histoires ne sont malheureusement pas du niveau de l’intrigue principale.


Chronique rédigée par yvan le 23/12/2015
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.50
Dépôt légal : Novembre 2015

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Batman (DC Renaissance), tome 7 : Mascarade, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

5 5 2017
   

Je l'ai bien aimé ce tome dans sa première partie. Il faut avouer que j'aime beaucoup le personnage du Joker et que ses affrontements avec Batman sont souvent réussis. Ce qui est encore le cas ici.

Dans la première partie on peut signaler toute une série de points positifs. Tout d'abord je trouve que le scénario est très bien construit avec une fin un peu osée, et de sympathiques renvois aux tomes précédents. De plus les découvertes que l'on fait nous font voir ces tomes en question autrement. On pourrait reprocher le fait que le combat qui oppose notre héros au reste de la justice league est trop rapide, mais je trouve au contraire qu'il introduit vraiment bien la menace que constitue le nouveau poison du Joker (imaginez un peu, un poison qui marche même sur Superman). Il n'y a pas que des combats, on a aussi des scènes purement psychologique, notamment dans les face à face entre Batman et le Joker. J'ai aussi apprécié les rôles donnés à d'autres personnages comme par exemple Alfred ou Dick Grayson.

Le dessin de Greg Capulo est toujours aussi excellent et illustre très bien les différentes. Pour en être certain il n'y a qu'à regarder la scène où Gordon tire sur le Joker, scène mis en parallèle avec la scène de la mort des parents de Bruce. Les deux tireurs sont mis en parallèle et avec le talent du dessinateur ne forme qu'un seul et même homme.

Par contre la deuxième partie ne pas autant emballé. Je n'ai pas trop compris leur intérêt. Certes on nous montre comment le Joker exploite la folie des gens (par exemple une femme qui tue toute sa famille) ou comment il peut rendre fou une personne, mais je n'ai pas su autant entrer dedans qu'avec la première partie. Il y'a pourtant des scènes fortes. Je pense surtout à la toute dernière scène dans laquelle la victime du Joker pense avoir trouver un ami.

4 2 2017
   

Je n’ai pas lu « Batman Eternal », dont on nous dit qu’il est antérieur à ce nouvel album et qu’il en explique certains aspects. Et pourtant, je ne me suis nullement perdu. Il faut dire que la personnalité du Joker balaye tout sur son passage, entretenant une folie à la fois douce et cruelle, qui assure un rythme haletant et effréné. A l’intrigue presque classique d’un Joker qui répand un gaz quelconque dans les rues de Gotham et à un Batman qui va tout faire pour trouver un antidote, le scénariste introduit des éléments plus déstabilisants et intrigants : cette scène d’introduction, où les membres de la justice League s’en prennent à Batman, qui curieusement, avait prévu une arme pour contrer chacun des pouvoirs de ses chez camarades ; tous ces développements autour de la figure blanche qui traverserait les siècle, et jusqu’à cette grotte inconnue de notre héros masqué, tout en passant par quelques rappel sur la confrérie des Hiboux… Tous ces éléments viennent complexifier un scénario qui aurait pu sembler un peu fade.

Et puis, comme à l’habitude, il y a des scènes particulièrement fortes émotionnellement, et le rendu en images ne l’est pas moins. Le visage du Joker est, pour moi, un régal graphique de tous les instants, et les scènes avec Jim Gordon, ou encore Alfred, sont particulièrement prenantes lorsque l’on connaît l’attachement de notre héros pour ces personnages. Et puis, il y a également ces scènes mettant en images les morts « rêvées » par Batman, qui sont parfois assez marquante, et qui surtout permettent quelques commentaires introspectifs.

Suite à l’histoire principale, on aura le droit à deux récit mettant en scène d’autres personnages, et dans lesquelles Batman est absent. L’une présentera une infirmière d’Arkham qui cherche la vérité sur les origines du Joker, origines que l’auteur avait fait vaciller dans l’intrigue principale, et l’autre sur un journaliste, Tommy Blackcrow, qui deviendra le jouet psychologique du masque grimaçant. Ces deux histoires, reliées entre elle par le nom d’un personne, Eric Border, que l’on rencontre également dans l’histoire principale, sont des exemples de la torture psychologique dont le Joker est capable, au-delà même des blessures physiques qu’il inflige innocemment.

Bref, plus qu’un n-ième affrontement entre le Joker et Batman, c’est vraiment la personnalité désaxée du méchant de l’histoire qui emporte le rythme et l’intérêt du lecteur. Et puis avec toutes ces histoires autour de la psychologie des uns ou des autres (folie du Joker, rêves de Batman, le cinq évadés d’Arkham et leur infirmière, ou encore la peur de Tommy), les grands effets ,e se situent plus seulement dans les rues de Gotham, mais également dans la tête de ses habitants. Si les discours du Joker peuvent sembler parfois redondants, et si la trame autour d’un personnage immortel peut sembler un peu dure à avaler, l’ensemble est conduit avec un rythme efficace et je n’ai pas pu lâcher l’ouvrage avant d’en être parvenu au terme.

27 12 2015
   

C'est avec ces chapitres que Scott Snyder achève son 4ième arc sur la série et j'avoue que je reste très sceptique sur ses intentions, au fur et à mesure qu'il contribue aux aventures du Caped Crusader.
Avec les Hiboux, il inventait une organisation semblé sortie de nulle part, mais se débrouillait pas trop mal pour le justifier. C'était ses débuts sur Batman, c'était sympa.
Avec Le deuil de la famille, il écrivait un carnage parmi les alliés du Caped Crusader, mais la fin en queue de poisson ruinait l'ensemble.
L'An zéro ? Il ne vaut pas un ail en comparaison du mythique Year One auquel il fait référence.
Quid de ce Fini de jouer ? Hé bien disons qu'il est spectaculaire, mais qu'à force d'avoir l'ambition de marquer la série de son empreinte, le scénariste finit par trop en faire. Le Joker est suffisamment mythique pour en plus vouloir lui conférer un satatut de créature ancestrale. Autant glisser tout de suite sur l'ensemble des épisodes back-up qui s'inscrivent dans cette idée. C'est à première vue sympa, mais en réalité creux, à l'instar de cet arc.
Je passe sur la fin, pour ne pas la spoiler, mais je n'y crois pas une seconde et si j'avais la dent dure, je dirais même qu'elle est grossière tant elle se veut dramatique !

Alors comment justifier une note très correcte avec toutes ces critiques ? Tout simplement parce que Greg Capullo et son encreur fétiche, Danny Miki, c'est un peu ce qui se fait de mieux. Et que le combat final vaut à lui seul la lecture de cet album. C'est une confrontation hallucinante entre Bat's et le Joker, de celles dont on ne peut que se souvenir.
A l'arrivée, je retiens surtout l'action, le spectacle, les graphismes et les grosses ficelles de ce nouvel arc...