40 286 Avis BD |17 067 Albums BD | 6 868 séries BD
Accueil
Tome 1 : La prison
 

Balade au bout du monde, tome 1 : La prison

 
 

Résumé

Balade au bout du monde, tome 1 : La prisonAfin d'acceder au résumé de Balade au bout du monde, tome 1 : La prison, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Balade au bout du monde, tome 1 : La prisonLa prison est le premier tome d’une série aujourd’hui quasi-mythique avec 3 cycles et 12 albums. Cette introduction est une petite merveille scénaristique.

Makyo aborde des sujets intrigants et novateurs. Son histoire de prison médiévale au beau milieu du marais est fabuleuse, sombre et envoûtante.

Le personnage d’Arthis est recherché et permet d’introduire une réflexion sur le monde qui nous entoure. L’ambiance de la prison est oppressante et la violence omniprésente. Les bases de l’histoire sont donc bien posées, avec des secrets mais sans rester trop obscure et perdre le lecteur dans des réflexions inutiles.

Pour Vicomte, c’est un début dans la BD. Certes on est loin de la qualité et de la finesse d’un Sasmira mais le style est déjà un peu là. Les couleurs froides et pastels de la prison sont bien choisies et rattrapent un peu le dessin encore imparfait. Mais les visages se prêtent très bien à la population de ce milieu carcéral : durs, mal rasés et maigres, ils montrent la difficulté de la vie et la violence de ce milieu.

Voilà l’album qui a enclenché la saga balade et c’est le duo Makyo, Vicomte qui en sera le moteur pour les 3 prochains opus.
A découvrir ou redécouvrir.


Chronique rédigée par Djailla le 29/08/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 306 (97,76 %)
  • 4 (1,28 %)
  • 3 (0,96 %)
  • Total : 313 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 5,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
Acheter neuf : 6,37 6,37 6,37
Acheter d'occasion : 0,90
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 4.18
Dépôt légal : Janvier 1982

Avis des lecteurs

11 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Balade au bout du monde, tome 1 : La prison, lui attribuant une note moyenne de 4,18/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

9 10 2008
   

Moi aussi j'attaque ce cycle avec un peu de retard : plus de vingt-cinq ans !! J'en ai toujours entendu parler, j'en ai même lu des bribes, mais jamais le tome dans son intégralité, et j'ai toujours voulu savoir la suite. Mais je savais déjà qu'il me fallait attendre de relire tranquillement ce premier tome, avant de passer aux suivants. C'est aujourd'hui, enfin, chose faite, et je ne regrette rien.

Makyo et Vicomte font merveille dans cette histoire qui commence comme une intrigue policière, des gens qui disparaissent depuis le moyen-age dans de mystérieux marais, et qui tourne brutalement à la science fiction, mode héroïc fantasy. Tout maître de jeu de rôles a eu envie d'écrire un pareil scénario, envie de créer ces personnages, de les faire vivre. C'est hallucinant de constater comme on est pris par le scénario, au point d'oublier parfois l'intrigue principale au profit des humeurs du héros. Parce qu'en même temps qu'Arthis découvre tout un nouveau monde d'intrigues et de manipulations, tout en découvrant un monde aux multiples facettes, la grande question reste de savoir qui l'a capturé, et pourquoi.

On est tenu en haleine tout au long de ce tome, on ne s'ennuie jamais, c'est un régal, bref, à part une qualité quelque peu médiocres des dessins de certains passages, mais qui sont les témoins de leur époque, ce tome est presque parfait, et a fait entrer la série au rang des oeuvres mythiques dont on reparle encore 25 ans plus tard. Vous ne connaissez pas ? Foncez !

3 9 2007
   

Je ne découvre cette série que maintenant, mais il n'est jamais trop tard !

Balade au bout du monde signe donc les débuts de Vicomte, accompagné d'un scénariste de qualité qui depuis des années fait rêver des générations de lecteurs : Makyo.

Premier constat : ce premier tome est diablement intrigant. L'histoire est complètement originale, la narration plonge réellement le lecteur dans un monde hostile et attirant à la fois.. un monde que l'on aime détester.
Difficile dans ce premier tome de comprendre les repères du personnage. A t'on changé d'époque ? de lieu ? Rien n'est vraiment très clair et c'est ce qui fait tout l 'intérêt de cette introduction : le désir d'en savoir plus !

Le dessin de Vicomte, s'il n'est pas du niveau de "Sasmira", mérite tout de même le détour. C'est efficace et finalement très efficace, ce dernier apportant beaucoup à cette ambiance si particulière dans laquelle baigne ce premier tome. Le trait de l'auteur semble toutefois un peu daté, on sent que la série n'est plus toute jeune...

Quoi qu'il en soit, très bonne introduction ici ! qui donne vraiment l'envie d'en savoir plus...

16 3 2007
   

Extra ! C'est vraiment un beau premier tome pour entamer cette série devenue culte. Makyo nous dresse un excellent scénario et surtout progresse dans l'histoire de façon à ce que le lecteur soit aussi paumé qu'Arthis dans sa découverte du "Bout du Monde". On est alors amené à se poser de nombreuses questions, dont beaucoup ne trouveront des réponses que dans le prochain tome.

Et c'est avec cette envie de découvrir ce monde et de mieux comprendre comment Arthis a pu se fourrer dans un tel pétrin que l'on tourne chaque page. L'angoisse nous saisit, on arrive à se demander ce que l'on aurait fait "si ça nous était arrivé à nous". On résonne comme Arthis, on s'identifie à ce personnage, on vit avec lui pendant 48 pages. C'est une sensation unique que je n'ai trouvé que dans ce premier tome.

Le dessin de Vicomte vient encore ajouter de l'étrange à l'athmosphère de cet album. La mise en couleur est très intelligente et correspond parfaitement avec l'histoire.

Bref, ce premier tome de "Balade au bout du monde" est un chef d'oeuvre du neuvième art, et le seul tome (avec le second tout de même) où l'on retrouve des moments aussi forts et intenses et où l'on perd en questions diverses. Quand Makyo joue avec nos nerfs, il ne faut surtout pas passer à côté, car ça vaut le coup.

30 7 2006
   

D'abord, c'est une atmosphère: des teintes "bloquées", comme prises en sous-sol, dans un espace sombre, ce qui est le cas d'ailleurs.
Mais, c'est à peine plus coloré dans notre monde à nous, le vrai.
Alors, Makyo nous embrouille et nous emmène dans son pays, celui des mélanges et des folies, des probables improbables.
Le dessin, délicat, précis, aux traits nombreux et aux contours nets s'avère d'une qualité importante. Pourtant, je ne l'aime pas plus que ça, c'est un peu trop "chirurgical" pour moi. Mais ça permet aussi à l'histoire une véracité davantage soutenue: c'est important.

Bon, la qualité principale de cet ouvrage, du moins pour moi, c'est son scénario, cette aventure incroyable qui nous emporte au bout de l'incroyable, au bout de la folie.
Et on ne sait pas où l'on va finir car, et c'est le principal, on est "embarqué".
On vit avec le livre: une belle réussite (et elle préserve bien des possibilités pour la suite).
Miam !

23 7 2006
   

Un album qui commence doucement à Paris en plein été et qui va peu à peu nous plonger dans un monde parallèle ou notre héros photographe va perdre ses repères et dériver vers un cauchemar oppressant.

Makyo mène son scénario avec brio et le suspense et la tension augmentent de manière considérable au fil des pages. Le dessin est fin et précis, les couleurs sombres contribuent a rendre l'atmosphère très lourde voir angoissante.

Un super album qui est réussi et qui appelle une suite.

Cette suite, on la connaît; Le succès est là même si le dernier cycle est un peu moins prenant.

Néanmoins, j’ai apprécié cette histoire qui nous emmène dans un monde resté en retard par rapport à l’époque, comme si une brèche s'était ouverte dans le temps.

La sensation de passer dans une autre époque doit être plutôt angoissante, surtout quand c'est un saut en arrière. L'idée du scénario est donc originale mais pas nouvelle.

23 7 2006
   

Voilà une bande dessinée qui a pris un tout petit coup de vieux côté graphisme, avec des dessins parfois un peu pâles, mais après vingt ans c’est normal et très excusable. Par contre, au niveau du scénario ce tome reste un dépaysement réussi qui vous emmène au bout du monde.

Tout commence dans le Paris contemporain et ensoleillé pour un petit photographe qui se retrouve attiré par un marais dont les brumes et la beauté le font rêver. Et puis en quelques planches ce monde va basculer : une grosse averse, les marais brumeux et une descente en enfer dans un environnement carcéral souterrain qui défie toute logique.

Sans trop comprendre ce qui arrive, le lecteur va vite se retrouver scotché par ce monde cauchemardesque et se laisser emmener aux limites du fantastique afin de découvrir le pourquoi et le comment de cet endroit au bout du monde.

Entrez, vous aussi dans les brumes du temps pour cette magnifique balade au bout du monde.

28 11 2005
   

Arthis Jolinon... ce photographe ne serait-il pas un très lointain descendant d'Arthus, ce roi mythique de la Table Ronde que la légende, par erreur, a prénommé Arthur ?...
Parabole, peut-être, sciemment voulue par le scénariste. Arthis "revient" dans une sorte de Moyen-Age, égaré dans un monde souterrain, détenu dans un étrange univers carcéral qui ne semble régi que par la loi du Talion (oeil pour oeil, dent pour dent).
Histoire tout à la fois d'aventures et de fantastique, mais aussi une quête mystique et remplie de symboles.
Un scénario, ma foi, vraiment original, un graphisme -peut-être "débutant"- mais qui, déjà, montre une vraie personnalité. Les couleurs ? Des tons "à part", comme l'histoire, signées Laurence Quilici. Trois éléments qui se complètent pour former un tout qui, déjà, figure comme une très belle réalisation du 9ème art.
Déroutant, envoûtant, enveloppant. Et la suite ne décevra pas...

4 10 2003
   

Depuis sa sortie, "Balade au bout du monde" a eu le temps (et la chance) de devenir une référence dans le petit monde de la bande dessinée. Comptant aujourd'hui trois cycles de quatre albums chacun (de qualités diverses, hélas), l'histoire imaginée par Makyo est illustrée par des dessinateurs différents. Pour ce premier tome et les trois suivants, c'est Vicomte qui marque de son empreinte le personnage principal et les étranges personnalités qui gravitent autour de lui.

"La prison" a su garder une jolie force scénaristique. Près de vingt ans après sa parution, l'originalité de l'histoire reste évidente et l'atmosphère créée par les deux auteurs est demeurée d'une efficacité remarquable. Le huis-clos dans la société prisonnière d'un autre âge est mené de main de maître, avec un savant jeu sur les personnalités qui s'opposent dans les murs gris de la ville-geôle. La part de mystère est également bien dosée : le lecteur suit suffisamment l'histoire pour accepter les nombreuses zones d'ombre qui demeurent, et qui donnent une furieuse envie de lire aussitôt la suite.

Le graphisme est l'élément qui a le plus vieilli. On note d'ailleurs une flagrante différence entre les premières planches et la fin de l'album : Vicomte a affermi son trait au fil des pages, s'est orienté vers un style plus réaliste et mieux maîtrisé. Autant les premières pages sont très marquées "années 80", autant la suite parvient à s'éloigner d'un style trop daté. Les albums suivants sauront encore progresser au niveau graphique.

Une balade à faire impérativement si vous ne souhaitez pas passer pour un inculte auprès de vos amis bédéphiles !

3 11 2002
   

Etrange, c'est ma première impression après la lecture de ballade au bout du monde. L'idée est certes étrange mais vraiment originale! C'est avec engouement qu'on lit cette bd!! C'est vraiment originale, du jamais vue et l'histoire est extremement prenante! On plonge dedant les deux pieds devant! On vit vraiment les mésaventures d'Arthis et l'on ressent son incompréhension et sa douleur! On entre vraiment dans la peau du protagoniste principale! Le chaos entourant Arthis est vraiment oppressant, sombre et malsain!

Pour les illustrations c'est un peu moins réussi! L'ambiance sombre et sale est bien retranscrit mais le dessins est sale lui aussi. Les personnages et les têtes ne sont pas trés bien réussi et c'est vraiment dommage. Les couleurs sont unis et leurs contours stricts et nettes. L'effet est bizarre car les traits sont sales. Le dessinateur se cherchent encore et il à du travail à faire.

La prison est le début réussi d'une grande saga qu'est la série Ballade au bout du monde. Le dessin n'est pas extraordianire mais il évolura. le scénario est par contre au rendez vous et accrochez vous car on plonge vite dedant!!

31 8 2002
   

ce roman illustré vous prend au tripe quand on s'y plonge!
ballade au bout du monde vous emmene effectivement au bout du monde...
Bien que le dessin soit relativement grossier dans ce premier tome, c'est au tome 3 que le trait s'affirme et s'épanouit pour donner à l'ensemble de la série une très belle profondeur.
Makyo à construit l'histoire sur un terrible fait : l'oubli et l'emprisonnement. Quand on arrive à la fin, l'on a qu'une hâte, entamer immédiatement le second tome, et tous les autres dans la foulée!
j'ai vraiment beaucoup aimé cette série, surtout le premier opus.
je la conseile vivement, un vrai régal...