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Tome 1
 

Bakuman, tome 1

 
 

Résumé

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Planche de Bakuman, tome 1Après l'immense succès de "Death Note", la nouvelle saga de Takeshi Obata et Tsugumi Ohba s'attaque aux coulisses de l'univers de la créations des manga.

Dès les premières pages, on retrouve la densité des dialogues de la précédente série des deux auteurs, mais la discussion initiale entre ces deux collégiens qui hésitent à devenir mangaka, sur fond d'histoire d'amour, ne m'a pas trop emballé et même un peu effrayé quant à la suite des événements. Heureusement, au fil des pages l'univers des manga prend lentement le dessus et la découverte des différentes étapes de création d'un manga s'avèrent finalement assez intéressante.

Bref, une deuxième moitié de mise en place qui donne envie de connaître la suite, mais un niveau qui est encore bien loin des excellents "Death Note" ou "Hikaru No Go".


Chronique rédigée par yvan le 03/09/2010
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.29
Dépôt légal : Juillet 2010

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album Manga Bakuman, tome 1, lui attribuant une note moyenne de 3,29/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

6 2 2016
   

Cet album est d'abord une belle promesse : celle de s'intéresser à un milieu super-confidentiel et d'en découvrir tous les aspects. Ici, c'est le monde du manga, et l'art du mangaka qui est mis à l'honneur mais je garde un tellement bon souvenir de "Hikaru No Go", spécialisé sur le jeu de go, que j'en salive d'avance. Et avec ces réflexions sur les éditeurs, sur les parutions, sur les tailles de plume, on sent déjà que l'on va en effet s'intéresser de très près à un monde inconnu. L'ensemble est de plus bien porté par deux jeunes gens qui semblent d'emblée fort sympathiques.

La promesse est belle, même si la réalisation de ce premier tome peut sembler un peu lourde. Lourde de texte tout d'abord, avec toutes ces discussions, tous ces dialogues, qui détaillent ceci ou cela du monde du manga. Tout cela nuit considérablement au rythme et même si on apprend toujours quelque chose, c'est assez verbeux et ca semble long. De plus, il y a toute cette histoire autour de la fille Azuki, qui vient encore mettre de la densité dans un premier album qui pouvait déjà sembler saturer d'informations. Une histoire qui pourrait presque sembler inutile à ce stade, d'autant qu'elle est traitée sans nuance et que nos jeunes ados, ainsi que toute la société japonaise d'ailleurs, semblent bien machistes dans leur genre. Pour moi, c'est d'une certaine maladresse. Il aurait peut être été plus efficace que l'auteur se concentre sur nos deux garçons, et sur le monde du manga : cela faisait bien assez d'informations à intégrer et on aurait éviter une certaine lourdeur dans les propos.

Mais ca reste fort intéressant, et très accrocheur pour un premier tome.

24 4 2015
   

Tiens, qu’est-ce qui allait nous tomber après ce qui a été un véritable défi : Death Note !?!...
Surtout que ce « Bakuman » était, en quelque sorte, « attendu » !?!...
Déjà, la ligne conductrice de ce présent opus était assez faible. Qu’est-ce qui m’attendait !?...
Ben, que du bon… et j’en suis agréablement surpris !
C’est surtout le graphisme qui me semble meilleur, encore plus « pointu », plus détaillé.
C’est ensuite un scénario qui me laisse un peu sur ma faim. Mais cette perplexité s’évapore d’elle-même dans un final où je vois déjà poindre la suite.
Embêté je suis car il me FAUT connaître cette suite. Le scénariste m’a vraiment embarqué dans son histoire et Tsugumi a si bien « manœuvré » que j’en suis arrivé à m’attacher à cet opus.
Rare, pour moi, pour un manga !

4 12 2013
   

"Death Note" a connu un succès mérité, avec une intrigue originale et parmi les plus machiavéliques jamais imaginées. La nouvelle collaboration des auteurs attire donc nécessairement l'amateur de manga bien troussé : "Bakuman" ne joue en rien les prolongations de son illustre prédécesseur avec lequel il présente plus de différences que de points communs.

Pour les éléments réutilisés, on citera notamment le monde de l'adolescence, avec ses possibles et ses difficultés propres. Les deux personnages masculins présentent une intelligence qui semble au-dessus de la moyenne, sans toutefois avoir des comportements comparables à ceux des cerveaux de "Death Note". Mais "Bakuman" est vraiment une série très différente, dont le propos s'organise autour de l'univers des mangaka : deux adolescents vont s'unir autour du rêve de devenir des auteurs de manga reconnus, l'un au scénario et l'autre au dessin.

Pas une once de fantastique ici, et une ambiance qui s'annonce nettement moins sombre que dans "Death Note". Au contraire, "Bakuman" fait même preuve d'un bel optimisme sans franchement verser dans le côté fleur bleue. Les objectifs des personnages pourront sembler désuets aux yeux de certains mais ils sont nobles et attirent une sympathie réelle et sans retenue. L'humour est très présent, permettant de minorer l'aspect romantique de l'intrigue qui n'apparaît ainsi jamais niais.

Ce premier volume est très agréable à lire, sans doute moins original que la précédente série des auteurs mais suffisamment accrocheur pour que l'on ait bien envie de continuer à lire les pérégrinations de cet attachant duo de lycéens très motivés !

5 11 2012
   

Voici le premier album d'une série shônen ; album introductif pas exempt de défauts mais quand même efficace.

On retrouve avec plaisir le dessin de Takeshi Obata ("Hikaru No Go", "Death Note"). Enfin, pas avec tant de plaisir que ça, car je trouve que le style qu'il adopte pour cette série moins plaisant que dans "Death Note" (qui avait un dessin très nerveux et dynamique, mais néanmoins un peu raide)... Ici, même si le dynamisme n'a pas disparu, son style est légèrement plus souple, tout comme les looks qu'il donne à ses personnages, que je trouve "faussement cool". Ce sont certes des défauts minimes, mais cela peut-être légèrement agaçant à la lecture.

Le scénario d'Ohba (qui se prend largement moins la tête que dans "Death Note") fait vraiment très japonais (au contraire de l'autre série que je cite qui me parait plus 'occidentalisée') voire "japoniais".
Oui, cette série est instructive sur comment marche la société japonaise et surtout sur la création des mangas (ce qui est un excellent point), mais à côté de ça on doit se taper les réflexions/relations des personnages principaux qui paraissent très factices et trop naïves pour ne pas être agaçantes sur le long terme (sans parler du discours un peu moyen que la série porte sur la femme).
Néanmoins, à la fin de l'album, je n'avais qu'une envie, c'était de connaître la suite, donc, malgré les défauts cités, je considère que ce tome a réussi son pari (et c'est pour quoi je note cet album plutôt très largement).

7 11 2011
   

Comme beaucoup de monde, je suis venu sur Bakuman avant tout pour ses auteurs Ohba et Obata. J'ai énormément de respect pour les mangakas qui arrivent a faire des récits qui se terminent, tant je connais la pression des éditeurs prêts à tout pour faire durer une série à succès.
Alors savoir que "Death Note" allait avoir un petit frère m'a enthousiasmé. Mais disons le tout de suite, Bakuman n'a rien a voir avec Death Note. Il est question ici de comprendre la vie d'un mangaka, un véritable sacerdoce ou le talent ne suffit pas.
Bakuman est très rafraichissant et on ne peut s'empêcher de monter un parallèle la vie d'Azuki et Takagi avec celle des auteurs. Mais il faut bien l'avouer, on s'intéresse bien plus à leurs épreuves en tant qu'apprentis mangakas, qu'aux amourettes un peu mièvres qui les entourent.
Le récit est monté comme un Shonen classique où les héros doivent franchir des étapes quitte à tomber pour se relever encore plus forts. Pour l'instant le pari est gagné mais le problème est de savoir si sur la durée, cet enthousiasme restera intact.

4 9 2010
   

J'ai commencé par tiquer au début de ce manga. Et ce pour plusieurs raisons...
D'abord, j'avoue que les derniers tomes de "Death Note" m'avaient un peu gavé du style du couple Obata/Ohba. Du coup, quand Bakuman s'entame avec des personnages au look de jeunes adolescents cools qui en remontrent aux adultes, avec un intello beau et assez surdoué (le scénariste Takagi) et un autre surdoué excentrique et monomaniaque (le rival Eiji Niizuma), j'ai cru à un remake de la confrontation Light Vs L. Heureusement, les personnages se révèlent nettement plus crédibles et appréciables par la suite.
Autre souci, les valeurs japonaises rétrogrades qui sont affichées clairement durant le premier tome. Passe encore les deux héros qui s'adonnent à fond à fond à fond à leur passion car "le japonais doit sacrifier toute sa vie à sa passion, son oeuvre, son honneur" au détriment de tout ce qui les entoure, famille, études et même l'amour qui est remisé en toile de fond, en carotte pour le vainqueur quand il aura atteint son but dans de nombreuses années. Belle abnégation... Les jeunes japonais de nos jours sont vraiment comme ça ?
Mais alors par contre, le coup du discours sur la femme parfaite à la japonaise, l'héroïne qui est belle par nature parce qu'elle est naturellement discrète et soumise, naturellement parfaite car son objectif de vie est de devenir un jour une épouse attentionnée... Cela aurait pu passer si ce n'était que suggéré, mais là c'est clairement écrit et cela sert de support à une grande base de l'intrigue. Hum...

Malgré ces réticences initiales, je me suis néanmoins laissé porter par le reste du récit.
D'abord parce que le dessin est assez excellent, techniquement parlant.
Ensuite parce que le scénario est assez spécial car il ressemble en grande partie à une découverte du monde de l'édition manga, sa création, ses astuces, ses habitudes, son fonctionnement. C'est instructif.

Bref, j'ai été suffisamment intéressant pour continuer à suivre les aventures de ces deux futurs mangakas.