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Tome 3
 

Ayako, tome 3

 
 

Résumé

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avis bd

Planche de Ayako, tome 3Dernier tome des péripéties de la famille Tengé, ce 3ème tome est assez réussi.

D'abord, il rompt définitivement avec les lieux ancestraux de la famille, n'y revenant qu'en extrême limite, et puis, le temps passant, les personnages changent.
Nul n'est épargné, une fois encore.

Le scénario est donc plutôt agrable et construit, avec des gens qui agissent en fonction du passé, de ce qu'ils auraient voulu éviter, ou de ce qui les a rendus troublés.
Là où Tezuka est fort c'est qu'au moment où on a l'impression que tout se normalise, le récit bascule.
La fin est rude, heurtée, sans concession ni pardon, sans demi-mesure.

Bon, au niveau du dessin c'est classique, mais cette série se tient de bout en bout, et comporte finalement assez peu de vides.
Pour 3 volumes de 250 pages, ce n'est déjà pas si mal.

Si vous disposez d'un peu de temps devant vous, que vous désirez quelque chose de lisible, avec de vrais passages forts, vous pouvez essayer cette série avec laquelle le dépaysement est garanti.
Mais ne vous attendez pas à être transporté, à découvrir un nouveau monde: c'est du conventionnel.


Chronique rédigée par Pierrizan le 25/04/2006
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.43
Dépôt légal : Février 2004

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album Manga Ayako, tome 3, lui attribuant une note moyenne de 3,43/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

20 2 2013
   

J'ai été moins emballé par ce dernier volet de la série. D'abord parce que je pensais qu'Ayako aurait enfin un rôle important et que ce n'est pas le cas, on ne parle quasiment jamais d'elle ou très peu et c'est dommage qu'on ne s'attarde pas plus sur son mal-être. Dire qu'elle a passé une vingtaine d'année enfermée, qu'elle s'échappe à la fin du tome 2, je m'attendais forcément à autre chose dans ce 3ème tome. Or, Tezuka préfère développer longuement l'intrigue politico-policière mafieuse qui ne m'a pas captivé.
C'est d'autant dommage que j'ai beaucoup aimé le final en huis-clos lourd de tension, qui même s'il est plus qu'improbable, est comme un pied de nez à la vie passée d'Ayako.
Côté dessin c'est encore simpliste mais fonctionnel, il remplit largement le cahier des charges: les personnages sont expressifs et se distinguent nettement les uns des autres.
Je ne comprends toujours pas bien ce petit format Manga et noir et blanc, encore que là le noir et blanc fait ressortir le côté souvent sordide de l'oeuvre.

Un bon manga.

(merci à ceux qui me l'ont conseillé)

28 4 2011
   

Quel final mes amis, quel final !!!

Alors oui, la première partie de l'album est la partie la moins intéressante de la série à mes yeux. On y retrouve Jiro qui recueille Ayako sous son aile, mais lui laissant quand même le plus de liberté possible pour se racheter.
Oui, tout le monde aime Ayako et elle pense qu'elle aime tout ses prétendants, car elle ne sait pas vraiment ce que veut dire "aimer. Oui, Jiro découvre des révélations sur son passé et ses associés. Il apprend même que ce n'est pratiquemment pas sa faute s'il est devenu chef d'une mafia. Il y a aussi l'enquête sur Jiro qui avance (avec ce commissaire ayant prit la suite de son père spirituel, policier lui aussi, qui est mort), Jiro va-t-il payer pour ses crimes ?
Mais cette longue séquence sert à mettre en place la fin de l'histoire.

Et cette saga se termine remarquablement bien !!! Réunir tous les protagonistes -de la famille- des 3 albums (du moins, ceux qui sont encore en vie), pour un huis-clos émouvant, cruel, poignant, etc... Qui s'excusera auprès d'Ayako ?

Avec le dessin toujours juste précis et excellent de Tezuka, je mets la note maximale pour la scène de fin qui conclu d'une façon magistrale ce drame familiale, et laisse la petite et pure Ayako, peut-être, reprendre une vie normale ?!

19 4 2009
   

Dernier volet de la trilogie de Tezuka, ce troisième "Ayako" voit son héroïne (l'est-elle vraiment ?) tenter de s'extirper de sa condition de recluse cachée aux yeux du monde.

Tezuka a beau avoir sortie Ayako de sa resserre (voir la fin du deuxième album), elle n'en reste pas moins asociale et rencontre les pires difficultés pour se confronter au monde normal. Le personnage de Jiro reprend beaucoup d'importance mais la famille Tengé dans son ensemble va participer à l'intrigue et à son dénouement.

L'auteur utilise toujours quelques éléments historiques qu'il incorpore à son drame familial. Mais le principal propos demeure la mise en scène des relations perverties au sein de cette famille japonaise. Tezuka ne cherche pas à rendre ses personnages sympathiques : il n'y a pas grand monde à sauver dans ce clan prêt à tout pour sauvegarder ses intérêts. Ayako elle-même, très naïve et fadasse, n'est attachante que dans la mesure où elle incarne l'innocence dans un bourbier infâme. En n'opposant pas les gentils et les méchants (qui est donc le héros de cette trilogie ? Difficile à dire...), Tezuka livre des portraits nuancés et assez crédibles dans leur monstruosité.

La conclusion pourra sembler assez logique. En tout cas, "Ayako" est une oeuvre intéressante et forte, qu'on ne peut que recommander à des lecteurs adultes désireux de découvrir le manga.

11 2 2008
   

Dans les deux premiers tomes, j’avais suivi l’enfance et l’adolescence d’Ayako, née des amours du vieux chef de famille et de sa belle-fille…
Icic, Ayako s’enfuit et va essayer de survivre, elle qui est une sorte de tache sur « l’honneur » de la famille ; une curieuse famille d’ailleurs où l’on n’y trouve que turpitudes, fausseté et magouilles en tous genres.
Fiction familiale d’un genre assez morbide ?… C’est plutôt la narration d’un Japon dans l’immédiat après-guerre (celle de 40-45) ; un Japon qui va se retrouver dans un véritable effondrement de ses valeurs.
Moi qui n’aime pas trop le (la ?) manga, je dois dire ici que j’ai lu une sorte de quintessence du savoir-faire nippon en matière de BD.

19 12 2007
   

Ayako s'est enfin enfuit de la resserre. Et elle part seule à la recherche de son généreux donateur Jiro Tengé. Celui-ci est devenu un haut responsable de la mafia japonnaise, mais va pourtant craqué pour qu'Ayako puisse revivre normalement.

Si l'album retombe dans un esprit plus "Polar" que le précédent, je n'ai pas du tout aimé cette fin de série. En effet, malgré la première moitié d'album intéressante par les réactions d'Ayako, je trouve que tout le monde tourne autour du pot. Tout le monde sait (à 99,99%) qui est qui, qui a fait quoi, etc... Et pourtant, le dénouement tarde a venir. Et quand enfin toute la vérité éclate, ça m'a bien fait rire de voir les réactions de surprise alors que tous les protagonistes de l'histoire savaient tout (ou en tout cas, avaient tout deviné).

Le dessin est toujours aussi catastrophique (personnages disproportionnés, parfois méconnaissables, positionnement de certains corps dans des positions défiant les lois de la nature)... Seul le nouveau look (et la nouvelle tête) de Jiro Tengé est réussit. Mais c'est bien peu pour que les yeux y prennent du plaisir.

23 10 2006
   

Ce troisième tome va remettre en avant-plan le côté polar/espionnage de l’histoire, alors que le précédent se concentrait surtout sur le drame familial de la famille Tengé.

En s’évadant de la resserre dans laquelle elle était enfermée depuis vingt-trois ans et en allant se réfugier chez son frère Jiro, Ayako va plonger le lecteur dans les milieux mafieux japonais. En même temps, elle va devoir s’acclimater à cette liberté qui l’effraye tant. A l’aide de son frère Jiro et du fils du commissaire elle va lentement s’habituer à sortir de sa boîte et découvrir ce monde qu’elle ne connaît qu’à travers des magasines.

En fin de tome, Tezuka va nous basculer dans un dernier huis clos familial surprenant et regrouper tous les moments forts de ce drame familial pour une fin qui tire un trait tragique sur le passé.

Tous les albums de la série
Album Avis Moyenne
Ayako, tome 1 8 4.00
Ayako, tome 2 : Ayako, tome 2 6 3.58
Ayako, tome 3 7 3.43