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Tome 3 : Quand la ville somnole
 

Au centre du Nowhere, tome 3 : Quand la ville somnole

 
 

Résumé

Au centre du Nowhere, tome 3 : Quand la ville somnoleAfin d'acceder au résumé de Au centre du Nowhere, tome 3 : Quand la ville somnole, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Au centre du Nowhere, tome 3 : Quand la ville somnoleAu pays des libertés Jean-Luc Cornette et Jean-Michel Constant s’en donnent à cœur joie. A travers les différentes générations des Edison, les deux auteurs poursuivent leur chronique déjantée des Etats-Unis. Après la quête initiatique d’Elmore au milieu des grands espaces américains et la prohibition des années 20, se sont maintenant les années 50 et ses rockers qui vont réveiller la libido de ce continent qui se découvre. Sexe, drogue et rock‘n’roll ont remplacé mafia, corruption et danseuses de charme dans cette ville totalement hétéroclite.

L’arbre généalogique en page de garde permet de se remémorer le chemin parcouru par les membres de cette famille aux talents culinaires aussi lumineux que leur nom de famille. C’est un Nowhere remanié que nous livre Jean-Luc Cornette afin de parcourir cette époque mythique des USA que sont les fifties. Les générations se sont succédées, l’alcool de saumon a fait place à la confiture de méduses et Sunny Day semble être la seule constante dans ce bled perdu qui a évolué vers une ville grouillante, peuplée d’immigrants islandais, italiens et belges et de bien d’autres protagonistes hauts en couleur. Au milieu de ces personnages bien typés, Cornette continue d’intégrer des animaux au potentiel burlesque, comme le spectre de la mère de Bambi ou ce raton laveur parlant, propageant des phéromones et obsédé de la chose.

L’humour décalé continue d’être le fil rouge de cette revisite de l’histoire des Etats-Unis. Les dialogues sont parfois ‘salés’ et souvent drôles, les références (à Buddy Holly et à La Bamba de Ritchie Vallens) sont amusantes et le tout parvient à préserver ce côté troisième degré plein de finesse et accessible à tous qui est cher à cette collection du Lombard. Le trait clair et légèrement burlesque de Jean-Michel Constant continue d’accompagner et de construire à merveille cet univers attachant.

Issue de la fantaisie débordante des deux auteurs, cette saga familiale à travers les époques réserve probablement encore bien des surprises, ne serait-ce qu’au niveau gastronomique.


Chronique rédigée par yvan le 23/12/2007
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.50
Dépôt légal : Octobre 2007

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Au centre du Nowhere, tome 3 : Quand la ville somnole, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

19 4 2008
   

Difficile de dissocier les 3 tomes sur le plan du résultat.
C'est un travail homogène, varié, aux personnages renouvelés, mais toujours avec du lien historique et un bel esprit loufoque.
Certes, on s'y perd un peu et ça tourne facilement à la caricature, à la situation facile ou prévisible, ou encore au ridicule.
Certes, les dialogues sont faciles, les personnages simples.
Mais ça fonctionne bien, et de la série, pour le moment, je dirais presque qu'il s'agit de mon tome favori.
J'aime bien Superfish le DJ, et la situation: cette petite ville isolée où tout le monde se connaît, qui s'éclate le temps d'un festival.
L'arrivée de quelques survivants (fantômes ?!) du passé ajoute du piquant, c'est indéniable.
Alors ?

Une distraction intéressante, un travail à regarder de près, une production sympathique.
D'accord, il y manque un peu de subtilité, de rythme, d'élagage de certains passages vraiment trop excessifs pour prétendre à un autre statut.
Dommage, car par ailleurs ça ne manque ni d'idée ni de talent.