Afin d'acceder au résumé de Thor (Astonishing), tome 1 : Les retrouvailles, merci d'activer Javascript.
En voila une bonne question : Thor parviendra-t-il à empêcher le titanesque clash des deux planètes vivantes ? Je vous le donne en mille : on s'en moque complètement.
C'est d'autant plus dommage que sur cette série travaille Robert Rodi, un véritable expert de la mythologie Asgardienne qui a déjà fait ses preuves sur le plutôt bon "Loki", dont la réédition en début d'année a été chroniquée ici-même.
Mais j'avoue être passé complètement à côté de cette quête stellaire, complètement déconnectée de la réalité et dont l'impact de Thor sur le déroulement des événements me semble finalement assez mineur.
On appréciera le personnage de Zéphir sous le trait de Mike Choi, plutôt à l'aise (et sublimé par la mise en couleur de Frank D'armata, du moins lorsqu'il ne part pas dans des trips fluos comme c'est le cas parfois). Mais derrière ce travail graphique intéressant, rien d'incroyable hélas.
C'est d'autant plus dommage que "Loki" m'avait réellement rabiboché avec l'univers de Thor et ses scénarios parfois limite. On retombe hélas ici dans une histoire un peu terne, faiblarde, qui méritait un bien meilleur traitement, à mon sens.
Une belle déception pour un personnage que j'aimerais bien plus apprécier, je dois bien l'avouer.
Dommage !
2 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Thor (Astonishing), tome 1 : Les retrouvailles, lui attribuant une note moyenne de 1,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.
C'est sûr, si je devais conseiller un comics de Super à un néophyte, celui-ci ne me viendrait même pas à l'esprit !
Mais je commencerai par lui demander : tu te fous de l'histoire et tu préfères te focaliser sur le dessin ? Si oui, vas-y, sinon, oublie !
Je ne pourrai pas faire mieux, tant il me semble vrai que dire que Mike Cho s'en tire bien. Ses fresques collent parfaitement à l'identité du perso et amènent une forme de dessin lyrique parfaitement adapté.
Quant à l'histoire signée par Robert Rodi, elle s'assimile à celles qu'on écrivait il y a 20 ans, avec une espèce d'intrigue manichéenne, tout sauf passionnante. C'est tellement rocambolesque que me vient la flemme de la résumer.
Bref, une catastrophe de récit et un visuel chiadé qui permet à l'album d'éviter le naufrage absolu.
A bon entendeur, salut !