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Tome 36 : Le papyrus de César
 

Asterix, tome 36 : Le papyrus de César

 
 

Résumé

Asterix, tome 36 : Le papyrus de CésarAfin d'acceder au résumé de Asterix, tome 36 : Le papyrus de César, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Asterix, tome 36 : Le papyrus de CésarLe duo Jean-Yves Ferri/Didier Conrad est de retour pour un deuxième album d’Astérix, et autant le dire tout de suite cet album est très bon. J’avais trouvé leur premier album sympathique et bien celui-ci est je trouve nettement meilleur.

Le dessin de Didier Conrad est vraiment bon et nous rappelle vraiment celui d’Uderzo. Un œil averti remarquera surement les différences, mais pour ma part je l’ai trouvé réussi. Il n’y a peut-être que Madame Agecanonix qui a un aspect différent de celui qu’on lui connaissait (j’avais d’ailleurs déjà fait ce constat dans l’album Astérix chez les Pictes).

Le scénario de Jean Yves Ferri est également bon. L’histoire se passe en Gaule. On n’a donc pas de grand voyage et pourtant on ne s’ennuie pas. L’auteur dénonce par son histoire la presse et ses écrits avec notamment le fait que les gens croient ce qu’ils lisent sans faire la moindre vérification. Il aborde aussi le sujet de la censure. Et pour lancer tout cela, il a la bonne idée de prendre comme base le livre écrit par César sur la guerre des Gaule.

Les différents gags qui se trouvent dans l’album fonctionnent assez bien. Je pense par exemple aux disputes entre Abraracourcix et Bonnemine, aux gags sur les pigeons voyageurs, aux gags sur l’horoscope (avec les conquêtes d’Agecanonix). Tous ceux-ci sont récurrents dans l’album et sont placés au moment où il faut. Il y a aussi quelques références sympathiques aux albums précédents (Le tour de Gaule, La zizanie, Astérix en Corse, …)

L’album a quand même quelques défauts. J’ai trouvé par exemple que le retour de nos héros au village était un peu rapide (est-ce dû à la contrainte des 44 pages ?). La présence d’une ancienne potion magique chez le maître de Panoramix m’a semblé un peu facile. Le clin d’œil à Goscinny et Uderzo est une bonne idée, mais je ne trouve pas que cela soit pertinent d’avoir inclus dans les albums visibles de la dernière case Astérix chez les Pictes (vu qu’il n’est de la main ni de Goscinny, ni d’Uderzo). Mais j’ai aimé de voir les deux auteurs le temps d’une case.

On a donc un bon album qui n’est certes pas parfait mais qui a une bonne place dans cette collection. J’espère que Conrad et Ferri vont continuer à nous offrir des albums comme celui-là.


Chronique rédigée par difool le 24/10/2015
 
 
Statistiques posteur :
  • 967 (66,78 %)
  • 118 (8,15 %)
  • 363 (25,07 %)
  • Total : 1448 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.42
Dépôt légal : Octobre 2015

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Asterix, tome 36 : Le papyrus de César, lui attribuant une note moyenne de 3,42/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

Agecanonix :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Avatar de AgecanonixReflet de l'avatar de Agecanonix
13 10 2016
   

Dans mon avis sur Astérix chez les Pictes, je disais que Ferri et Conrad ne souhaitaient pas refaire un autre album tellement ils avaient subi la pression, c'est pas moi qui l'ait inventé, c'est ce qui se disait sur les sites de BD. Or, ils ont finalement décidé de continuer, félicitons-les pour leur volonté courageuse, car il n'est pas facile de s'attaquer à un tel monument de la BD.

Les Pictes, c'était un album gentil mais pas assez convaincant, et là je suis un peu plus satisfait sur la qualité du présent album, le scénario est nettement meilleur, je trouve cette idée de jouer sur la Guerre des Gaules très séduisante, ça rappelle un peu Astérix chez les Belges qui s'était servi d'une phrase célèbre de César tirée de cet ouvrage "De tous les peuples de la Gaule, ce sont les Belges les plus braves". Est-ce que Ferri s'est souvenu de cette idée ? c'est pas impossible. En tout cas, à travers la Guerre des Gaules, il se livre à une petite satire du monde de l'édition, de la presse et du marketing littéraire, dressant un parallèle pertinent avec notre époque, jouant sur l'anachronisme comme le faisait si merveilleusement Goscinny.

On a l'impression que les figures imposées ne sont pas là cette fois parce qu'il fallait absolument les placer afin de contenter les lecteurs comme c'était le cas dans les Pictes ; cette fois, cet exercice et les gags qui en découlent sont bien amenés et ne tombent pas à plat. De même que les clins d'oeil et renvois aux albums antérieurs sont là pour justifier le lien et la légitimité de la reprise, mais pas de façon forcée. Le petit hic, c'est qu'au bout d'un moment et passé cette excellente idée de départ, le récit s'étiole un peu, il y a comme un relâchement, une sorte de flottement, ça ne gâche pas l'histoire et le plaisir de lecture, mais c'est là et ça ralentit légèrement le rythme. En plus, certains détails sont ridicules, je n'ai pas trouvé très drôle le fait que Promoplus déteste l'herbe au point de se faire porter sur une espèce de pavois, j'ai trouvé cette idée saugrenue et grotesque. Quant à Doublepolémix, le personnage est intéressant, il sert à lancer un peu l'histoire qui repose sur ses intentions, mais il est ensuite sous-utilisé.

Au niveau du dessin par contre, je suis plus mécontent : je le trouve très moyen, beaucoup moins soigné que sur les Pictes, notamment sur les personnages, les décors étant réussis ; certains personnages comme César, Bonemine, madame Agecanonix, Abraracourcix ou Panoramix sont dessinés dans des proportions bizarres avec des visages soit affreux, soit déformés, bref mal foutus mais uniquement dans certaines cases, heureusement c'est pas sur tout l'album, même Obélix a une silhouette un peu tassée par endroits, seul Astérix est bien dessiné. Mais le fait est là, cette approximation , cette irrégularité me contrarie, je vois que ce n'est pas du Uderzo qui seul avait cette finesse et cette subtilité de trait dans les personnages, livrant des visages purs et parfaits. Conrad est un bon dessinateur, il a fait un effort méritoire sur 2 albums mais il devra pallier à ce défaut s'il doit continuer.

Au final, le premier album du duo Ferri/Conrad était maladroit mais plein de bonnes intentions, celui-ci semble meilleur, mais c'est pas encore tout à fait ça... souhaitons que le troisième soit d'un niveau supérieur après ces 2 albums de rodage , mais bon l'ensemble est quand même sympathique et rigolo et c'est l'essentiel.

15 7 2016
   

L’introduction de ce nouvel album me semble efficace : prendre la très historique « Guerre des Gaules » de César comme base d’une histoire d’Astérix, et inventer ce chapitre sur nos irréductibles Gaulois, je trouve ca particulièrement ingénieux. On retrouve dans cette première partie tout ce qui fait l’esprit d’Astérix : des situations décalées, des jeux de mots, les anachronismes, les noms des personnages bien trouvés… Vraiment, j’ai été particulièrement séduit par cette intrigue qui se noue, qui me semble plus mature et plus universelle que celle du tome précédent. D’autant que le dessin est de fort bonne facture, le dessinateur ayant davantage de maîtrise de ses personnages et ayant ajusté les proportions de certains d’entre eux. Vraiment, tout s’annonce bien dans ces premières pages.

Mais à partir du moment où le fameux papyrus de César arrive dans notre village gaulois, ca se gâte un peu. Comme si finalement le scénariste ne savait plus bien quoi faire après sa bonne idée initiale. On nous invente donc tout ce voyage dans la forêt des Carnutes, qui fait naître une pointe de nostalgie, certes, mais qui est totalement farfelue. Je trouve l’idée d’insister sur la tradition orale des gaulois était une piste intéressante, mais Panoramix en fait des caisses, et devient de fait plus ridicule que sage. N’était-ce d’ailleurs pas lui qui faisait la classe au village avant Assurancetourix ? N’était-il pas heureux du cadeau de Cléopâtre (des papyrus justement !) ? Même Obélix sait écrire dans ce village puisqu’il copiait des lignes dans « La Rose et le Glaive ». Et tout le monde sait lire puisque chacun se précipite sur le journal (il faut dire qu’ils sont tous allés à l’école…). Du coup, le message selon lequel tout se passe de bouche à oreilles semble perdre de sa force et c’est la légitimité même du scénario qui vacille. On se retrouve donc un voyage vers la forêt de Carnutes sans grand danger (on se demande même ce que viennent faire là les légionnaires qui paraîtraient presque inutiles) et la partie qui aurait pu être la plus intéressante est traitée sous forme d’ellipse. Enfin je n’ai pas trouvé le running gag autour du livre projet d’Abraracourcix ou de l’horoscope d’Obélix particulièrement rigolos. Après une introduction assez riche, mais malheureusement fugace, il ne se passe plus grand-chose d’intéressant.

J’étais plein d’espoir dans les premières pages de cet ouvrage, mais j’ai déchanté rapidement en deuxième partie, dans laquelle je me suis largement ennuyé : les personnages comme les situations se révèlent survolées et farfelues et il n’y a plus vraiment de surprise.

En même temps, je ne saurais blâmer les auteurs. Il faut dire qu’à ce stade, on a tout fait faire à Astérix. On se rappelle bien sûr les grandes épopées faites de voyages en Gaule (et certaines de ses régions en particulier…), dans tous les pays limitrophes, et jusqu’en Afrique, en Judée, aux Amériques, aux Indes, et même en Atlantide. Il ne reste guère que la Chine ou le Japon à exploiter, avec peut-être également les Aztèques, ou les Mayas et les Incas... On a de plus soumis le village à bien des tourments, en le confrontant au capitalisme, au féminisme, aux arts divinatoires, à l’argent, à la zizanie, à la civilisation, à la folie, et même aux fantômes et extra-terrestres… On a passé sous revue les grands thèmes de cette Gaule de l’an 50 avant JC au travers des relations avec les Romains, les Gallo-Romains, les Grecs, les Goths, les Normands… Bref, j’en suis à un point où je me demande si le filon Astérix n’est pas tari, si l’idée n’est pas aujourd’hui usée jusqu’à la corde, à tel point que même les bonnes idées initiales ont du mal à être maintenues jusqu’au bout de l’album : parce que ce n’est plus avec 2-3 caricatures, avec l’utilisation de la potion magique ou encore avec un thème d’actualité rapidement traité à la mode gauloise que l’on nous surprend désormais. J’en viens vraiment à me demander si la reprise d’Astérix est encore souhaitable : j’ai l’impression que l’on peut difficilement aller au-delà de ce qui a été fait précédemment, et qu’il ne reste plus suffisamment de place pour développer de nouveaux scénari intéressants dans un univers somme toute assez contenu. Ce n’est pas forcément de la faute du scénariste, mais peut-être d’une série qui doit en rester là, les nouveaux albums souffrant forcément de la comparaison avec les plus anciens dans lesquels, outre une talent immense, il y avait un champ des possibles qui permettait à chaque fois de la nouveauté.

5 11 2015
   

Deuxième album du tandem, on peut commencer à être plus exigent. Tout en l’étant, je constate avec enthousiasme que ça m’a plus plu qu’Astérix chez les Pictes et que cet épisode ne fait pas tache dans la collection. Mais après le tristement célèbre album de la honte, peut-on tomber plus bas ?

Rien à dire sur les dessins qui sont jolis, dynamiques et bien coloriés, bien cadrés aussi. Bonne reprise de ce côté, c’est du classique, efficace et non révolutionnaire et pour l’instant c’est ce que veut le lecteur lambda que je suis.

Toujours un peu déçu par le scénario. Jean Yves Ferri nous fait du Goscinny, s’en toutefois aller au bout. Beaucoup d’humour, notamment des jeux de mots, surtout dans les noms des personnages. Des allusions au monde moderne : internet, réseau, wifi… qui passent très bien. Les gags autour de l’horoscope tournent bien, les pigeons voyageurs aussi, tout ça est bienvenu et apporte de la bonne humeur. J’ai toutefois l’impression qu’il y avait plus d’humour sur les scénarii de Goscinny, mais cette impression est certainement amplifiée par le fait que l’album se compose en seulement trois parties bien distinctes, bien trop longues (surtout la deuxième et la troisième) et qui s’articulent parfois mal entre elles. Ainsi si l’introduction est la partie la plus réussie, avec César et ses Numides, celle où Astérix, Obélix et Panoramix vont rejoindre le druide dans les bois m’a paru intéressante mais trop longue. De même la bataille finale dure trop longtemps et l’enchainement sur le banquet en une seule case est trop abrupte.

Voilà pour l’impression générale, j’ajoute que le postscriptum ne m’a pas dérangé, et j’espère que les prochains seront encore meilleurs avec un sentiment d’avoir lu une aventure plus dense que celle-ci.

29 10 2015
   

Le tome débute bien, l'idée de départ, autour de ce chapitre manquant à la fameuse Guerre des Gaules de César, a le mérite d'être originale. Les premières pages sont ponctuées par quelques bons jeux de mots, avec une mention spéciale pour le scribe numide / nègre littéraire. De même, les auteurs renouent ici avec ce qui a fait la force de quelques uns des grands albums de Goscinny, la parabole avec la société française contemporaine. L'information, la censure qu'exerce l'Etat sur celle-ci, l'importance toujours plus grande des moyens de communication et de la technologie, la crédulité des consommateurs d'information, autant de thèmes intelligemment incorporés dans l'album.

Puis, l'histoire fait rapidement du surplace, passés les bonnes idées et les bons mots du départ, l'intrigue est étirée pour remplir le quota de pages. Le personnage de Douplepolemix est à peine utilisé ; et une part importante de l'album tourne surtout autour de cet enregistrement du papyrus dans la forêt des Carnutes, moment drôle et original, mais bien trop long. Les péripéties semblent mécaniques et respecter un schéma pré-défini. De plus, comme dans les reprises de Blake & Mortimer, nous retrouvons cette volonté pour les auteurs de s'inscrire à tout prix dans la lignée de leurs illustres prédécesseurs en nous assénant de références aux albums originaux, comme pour pallier à un sentiment d'illégitimité. Enfin, je pourrais relever quelques incongruités dans le scénario, mais ce serait du pinaillage pas très intéressant.

Restent les dessins de Conrad qui, s'ils n'ont pas le dynamisme et la rigueur de ceux du grand Uderzo, n'en sont pas moins à la hauteur d'une telle série. On regrettera le manque de soin apporté à certains personnages secondaires, mais globalement l'auteur capte bien les atmosphères générales (cette forêt !) et se réapproprie nos deux Gaulois avec brio. Comme souvent dans ces reprises, c'est hélas bien le scénario qui n'est pas à la hauteur des ambitions (regards se tournant vers Lucky Luke).

Il s'agit ainsi d'un album mi-figue, mi-raisin. Si d'un côté, il a pour lui l'originalité, il lui manque de l'autre une intrigue d'envergure à même de développer les différents thèmes proposés. Le tout n'est pas à jeter pour autant, il se révèle plus concluant que les Pictes, qui avait cependant pour lui l'excuse d'être une première fois, et sait se montrer globalement divertissant et parfois drôle. A aucun moment je n'ai ri aux éclats, mais déjà la série relève doucement la tête après le naufrage du calamiteux tome 34 et de sa blague scatophile. Les amateurs trouveront donc ici à n'en pas douter, un ou deux éléments pour titiller leur nostalgie. Le marché de la madeleine de Proust a encore de beaux jours devant lui !

steph97480 :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
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24 10 2015
   

Pour ma part, je suis fan de cet album qui a une histoire originale et bien construite.
De plus, le dessin de Conrad s'est affiné même si quelques approximations persistent. J'ai avec cet album été de nouveau projeté dans l'univers des Gaulois. Petit bémol : l'intrigue est dévoilée un peu trop tôt mais le rythme est bon, le scénario excellent et encore une fois, le dessin de grande qualité.
Vivement la suite par Toutatis...

Tous les albums de la série
Album Avis Moyenne
Asterix, tome 1 : Asterix le gaulois 21 3.40
Asterix, tome 2 : La serpe d'Or 16 3.81
Asterix, tome 3 : Asterix et les Goths 15 3.57
Asterix, tome 4 : Astérix Gladiateur 13 4.15
Asterix, tome 5 : Le tour de Gaule d'Astérix 17 4.53
Asterix, tome 6 : Asterix et Cléopatre 15 4.43
Asterix, tome 7 : Le combat des chefs 14 3.93
Asterix, tome 8 : Astérix chez les Bretons 15 4.50
Asterix, tome 9 : Astérix et les Normands 12 3.96
Asterix, tome 10 : Astérix Légionnaire 16 4.59
Asterix, tome 11 : Le bouclier Arverne 11 4.50
Asterix, tome 12 : Astérix aux jeux Olympiques 11 3.55
Asterix, tome 13 : Astérix et le chaudron 12 3.46
Asterix, tome 14 : Asterix en Hispanie 11 4.14
Asterix, tome 15 : La Zizanie 10 4.50
Asterix, tome 16 : Asterix chez les Helvètes 15 4.17
Asterix, tome 17 : Le domaine des Dieux 11 3.91
Asterix, tome 18 : Les lauriers de César 13 4.35
Asterix, tome 19 : Le devin 9 3.67
Asterix, tome 20 : Astérix en Corse 18 4.64
Asterix, tome 21 : Le cadeau de César 11 3.73
Asterix, tome 22 : La grande traversée 7 3.79
Asterix, tome 23 : Obélix et compagnie 9 4.17
Asterix, tome 24 : Astérix chez les Belges 10 4.00
Asterix, tome 25 : Le grand fossé 12 3.29
Asterix, tome 26 : L'Odyssée d'Asterix 14 3.96
Asterix, tome 27 : Le fils d'Astérix 8 3.06
Asterix, tome 28 : Astérix chez Rahazade 8 3.38
Asterix, tome 29 : La rose et le glaive 7 3.57
Asterix, tome 30 : La Galère d'Obélix 19 2.16
Asterix, tome 31 : Astérix et Latraviata 21 2.07
Asterix, tome 32 : Astérix et la rentrée gauloise 9 3.17
Asterix, tome 33 : Le ciel lui tombe sur la tête 51 1.30
Asterix, tome 34 : L'anniversaire d'Astérix et d'Obélix 12 2.50
Asterix, tome 35 : Astérix chez les Pictes 14 3.00
Asterix, tome 36 : Le papyrus de César 6 3.42
Asterix, tome 37 : Astérix et la Transitalique 6 3.67
Asterix, tome 38 : La fille de Vercingétorix 4 2.00