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Tome 17 : Le domaine des Dieux
 

Asterix, tome 17 : Le domaine des Dieux

 
 

Résumé

Asterix, tome 17 : Le domaine des DieuxAfin d'acceder au résumé de Asterix, tome 17 : Le domaine des Dieux, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Asterix, tome 17 : Le domaine des DieuxUne Bd bien symphatique où les dessins sont habituelles sauf que les couleurs sont un peu mieux choisis que d'habitude.

L'histoire est assez originale même si elle se repete un peu au début. On rigole beaucoup et retrouve les talents de ce cher Assurenstourix.

La nouvelle tactique n'est pas du tout concluante et on s'amuse de voir Anglaigus appeuré à l'idée de rater son devoir.

Une BD agréable et on voit qu'après 16 albums, Goscinny a une imagination débordante.


Chronique rédigée par Asceltis le 29/10/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 140 (98,59 %)
  • 1 (0,70 %)
  • 1 (0,70 %)
  • Total : 142 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.91
Dépôt légal : Octobre 1971

Avis des lecteurs

11 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Asterix, tome 17 : Le domaine des Dieux, lui attribuant une note moyenne de 3,91/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

26 8 2014
   

Le domaine des dieux nous raconte comment César, adié par son architecte Anglaigus va essayer de chasser les gaulois par la promiscuité d'une nouvelle cité romaine; j'ai nommé le domaine des dieux.

on retrouve des romains bien décidée à mettre en chantier la forêt qui entoure le village gaulois, c'est sans compter sur Panoramix et non pas sur sa potion (enfin pas tout de suite) mais sur des glands qui refonts pousser les arbres arrachés pendant la nuit .

J'ai bien aimé la première partie (bien qu'un peu répétitive) mais je n'ai pas compris pourquoi Panoramix laisse délibérement les romains habiter à coté des chez eux sans réagir, puis il parait surpris de voir les choses mal tourner, c'est une situation ridicule compte tenu qu'ils ont la potion magique ...

Par contre l'idée de faire entrer Assurancetourix dans l'immeuble habité par les romains pour les deloger et franchement bien trouvée. Encore une chose que j'ai vraiment appréciée c'est la page pleine sur l'"impliable"avec la présentation du domaine des dieux...

Pour finir je diras que ce n'est pas un mauvais albume mais certainement pas le meilleur, j'ai preferé le cadeau de césar par exemple.

Agecanonix :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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9 9 2013
   

Quand j'étais gamin, je n'aimais pas cet album, et puis en le relisant, j'ai fini par mieux l'apprécier, comme quoi il faut relire des Bd à différents âges de la vie, ça change de perception, et ceci m'a fait réaliser que les mauvais albums d' "Asterix" étaient finalement très rares, ils sont à peu près tous de qualité égale, seul le goût personnel peut influer, à chacun ses préférés.

Cet album s'ouvre par une belle maquette et César qui vante l'architecture romaine (avec un anachronisme amusant : le conduisez-dedans), occasion pour Uderzo de dessiner encore de beaux décors, chose qu'il renouvelle avec l'immeuble du Domaine des Dieux, et surtout la planche pleine en page 45.

Goscinny fait de nouveau preuve de son intarissable créativité avec plusieurs séquences réussies : les scènes avec les esclaves déboiseurs et les troncs d'arbres dans le camp romain ; celles avec les matrones qui sèment le trouble dans le village ; celles des revendications syndicales des légionnaires, et bien-sûr les glands magiques qui font repousser les chênes, ce qui déclenche un bon gag page 16.

On retrouve d'autres plats romains infects (sardines au sucre, yeux de maquereaux en gelée, confiture d'anchois, compote de pieuvre), une fine allusion au geste auguste du semeur (dans un poème célèbre de Victor Hugo), une très bonne caricature de Guy Lux en organisateur de jeux, toujours des formules latines ça et là, et une réplique qui reste parmi les plus célèbres de la série ("il ne faut jamais parler sèchement à un Numide"). Mais le tour de force des auteurs est l'impliable prospectus des pages 28 et 29, inséré au sein de l'album et lu par un personnage, un procédé ingénieux déjà utilisé par Hergé dans le Sceptre d'Ottokar.

Au final, cet album est un peu comme Astérix en Hispanie, il n'est pas parmi mes préférés, mais se révèle d'une grande richesse humoristique.

13 8 2013
   

Encore un très bon album où Idéfix, absent du précédent, prend un petit rôle par son amour maladif des arbres. Les auteurs y critiquent à la fois les grosses copropriétés et la modification du paysage qu'elles provoquent mais aussi la façon dont l'afflux de "citadins" modifie et perturbe les habitudes des "ruraux", leur mode de vie et les règles du commerce. On se moque des syndicats (dans la légion, c'est quelque chose !), et il y a un petit quelque chose d'écologique dans tout ça avec la (tentative de) déforestation et surtout, ces merveilleux glands magiques qui font un chêne en une seconde !
Mais avant tout, les auteurs visent à nous amuser et y parviennent, encore, avec brio.
S'enchainent les situations comiques et les jeux de mots ("He oui, il ne faut jamais parler sèchement à un Numide" ou "l'impliable" à la place du "dépliant"). Un des grands moments est lorsqu' Obélix joue les fous furieux : hilarant ! on voit le talent d'Uderzo pour rendre les attitudes et les expressions de visage.
On peut noter l'excellente caricature de Guy Lux. malheureusement, je pense qu'il commence à y avoir de plus en plus de monde qui ne le connait pas et donc, ne peut apprécier son apparition à sa juste valeur.
Et l'illustration de la reddition de Vercingétorix à perdu tout le comique du 1er album.
Tient ! le centurion du camp d'Aquarium (au passage, Laudanum n'a toujours pas été mis à contribution) se nomme Oursenplus ! Il aurait été mieux indiqué dans "le bouclier Arverne" non ? Ch'est Chur !
J'avais un faible pour cet album quand j'étais gamin. aujourd'hui, d'autres ont prit le devant. mais ça reste un très bon moment.
(Encore un où Assurancetourix peut assister au banquet. C'est pas si rare que ça finalement !).

16 12 2010
   

"Le domaine des dieux" est un Astérix comme on les aime avec une histoire originale et des dessins toujours aussi bons. Les couleurs sont harmonieuses et judicieusement choisies, le rendu est très agréable.

Le seul reproche que je fais à cet album c’est le scénario qui se répète un peu trop à mon goût. Le scénario manque un peu de rythme, il s'essoufle un peu. C’est dommage, je pense que l’on aurait pu avoir une histoire un peu mieux exploitée dans le sens un peu moins ennuyante.

L’idée de départ est quand même très intéressante et originale. Goscinny a une sacré imagination. Où va-t-il chercher toutes ces idées ? Les revendications sociales sont bien adaptées, le débat sur la modernisation au détriment de la nature est intéressant.

En résumé, ce n’est pas le meilleur « Astérix » de la série ni le moins bon... J’ai apprécié sa lecture et le plaisir de partager du temps avec ces gaulois est toujours intact. Quel plaisir ! Cette série est un vrai régal. Le tandem Uderzo-Goscinny a du talent, c’est indéniable.

29 11 2010
   

Encore un grand album de notre duo!Bon, il est vrai que les mauvais albums jusqu'au 24 se comptent sur les doigts d'un doigt!
En attendant, ce tome 17 aborde un sujet que Goscinny a su, selon moi, parfaitement exploiter: l'économie moderne, la mondialisation et tout ce qui en découle. Le tome 23 sera lui aussi un excellent cru sur le sujet.
Dans ce Domaine des dieux, il s'agit donc de dénoncer les ravages de l'immobilier et de l'emprise de l'homme sur la nature. Goscinny caricature également la publicité et les stratégies marketing. Bien sûr, comment oublier la brochure publicitaire, magnifique?
C'est l'un des mieux pensés. Après le tome 13 et 15, Goscinny se penchent de nouveau sur les caractéristiques sociales et économiques de nos société sans faire partir nos gaulois dans d'autres pays. Et pourtant, je crois que je préfère les albums de "Astérix chez tel peuple".
Bref peu importe, encore un album à posséder!

1 7 2008
   

vraiment sympa!

du grand Astérix! Le thème sur les revendications sociales est bien pensé et donne de bons moments de rigolade !!!

Les dessins et les couleurs sont classiques mais efficace.

cet album n'est pas mon préféré mais j'apprécie beaucoup la qualité.

vous connaitrez bientôt l'origine des ruines romaines.... ;)

4 10 2007
   

Goscinny semble avoir mis en place un nouveau rythme dans les aventures d’Astérix : il alterne les albums ayant pour cadre le village et ceux ou se déroulent les grands voyages.

Dans cet album il dénonce la modernité qui se fait au détriment de la nature. En cela, il se sert très bien d’Idéfix qui ne cesse de pleurer quand on abat un arbre. Il évoque aussi la concurrence (voir le nombre de magasins d’Antiquité et de poissonneries se multiplier dans le village) et les thèmes de l’offre et de la demande (on compare le prix du poisson à Rome avec celui du village)

Il met également en scène Guy Lux en présentateur des jeux du cirque (très bonne place pour l’un des présentateurs d’Intervilles, entre autre).

Astérix est comme toujours très rusé. Il fournit de la potion magique au esclave, et c’est lui trouve la solution pour faire partir les romains. Obélix est lui très drôle surtout quand il fait le gaulois enragé. Il y’a de nombreuses scènes amusantes, et les répliques fonctionnent très bien (« Il est interdit de marcher sur la pelouse » « Premièrement, je ne marche pas sur la pelouse »).

Encore donc un bon album.

14 1 2007
   

Un très bel album qui prouve que la série atteint une grande maturité. Le scénario évoque l’arrivée du modernisme dans le « petit monde » d’Astérix. César demande à un architecte Anglaigus de construire un ensemble immobilier autour du village gaulois. Il espère, de ce fait, provoquer la domestication et la romanisation des irréductibles Gaulois.
Cette situation entraîne des passages tout à fait drôles. Ainsi, le prix du poisson augmente, comme celui des objets du forgeron. Cela est du à l’arrivée dans le village des Romains, habitant le « Domaine des Dieux », qui provoquent de l’inflation. Finalement, une fois n’est pas coutume c’est Assurancetourix qui va permettre de résoudre les péripéties. La fin de l’album est assez étonnante car Astérix et Panoramix ont une réflexion sur le temps qui passe qui peut laisser penser à une forme de refus du progrès. Mais cette réflexion a surtout un petit côté nostalgique peu vu dans les albums.
On notera de manière anecdotique la présence de Guy Lux en présentateur de jeu du cirque et le fait que, pour une fois ; Assurancetourix fait parti du banquet final et n’est pas bâillonné.

5 6 2006
   

Un album sympathique, mais qui au final, manque un peu de rythme.
Bon ... en même temps, c'est le 17e album donc l'inspiration peut baisser un peu. Alors oui ... on est loin des meilleurs "Asterix", mais il n'en reste pas moins un plaisir de lecture intact.
Les gags sont drôles, les personnages aussi. Les revendications sociales des esclaves et des légionnaires sont particulièrement réussies.
Le dessin est toujours aussi beau avec des couleurs de meiux en mieux choisies.

Bref, on s'amuse.

20 2 2004
   

Un très bon album que celui-ci !
Outre les dessins toujours aussi bons, et l'histoire en elle-même très sympa, il y a une succession de situation et de personnages qui font que cet album est bien marrant.
Par exemple, l'architecte Anglaigus est excellent je trouve. Le pauvre centurion et ses légionnaires, c'est assez drôle aussi.
Ce qui fait que au final, même si l'histoire à la base, n'est pas la plus originale de la série, le rythme est bon, on ne s'ennuie pas, bref, tous les ingrédients sont là, pour nous donner encore et toujours une bonne aventure d'Astérix (et Obélix).

Tous les albums de la série
Album Avis Moyenne
Asterix, tome 1 : Asterix le gaulois 21 3.40
Asterix, tome 2 : La serpe d'Or 16 3.81
Asterix, tome 3 : Asterix et les Goths 15 3.57
Asterix, tome 4 : Astérix Gladiateur 13 4.15
Asterix, tome 5 : Le tour de Gaule d'Astérix 17 4.53
Asterix, tome 6 : Asterix et Cléopatre 15 4.43
Asterix, tome 7 : Le combat des chefs 14 3.93
Asterix, tome 8 : Astérix chez les Bretons 15 4.50
Asterix, tome 9 : Astérix et les Normands 12 3.96
Asterix, tome 10 : Astérix Légionnaire 16 4.59
Asterix, tome 11 : Le bouclier Arverne 11 4.50
Asterix, tome 12 : Astérix aux jeux Olympiques 11 3.55
Asterix, tome 13 : Astérix et le chaudron 12 3.46
Asterix, tome 14 : Asterix en Hispanie 11 4.14
Asterix, tome 15 : La Zizanie 10 4.50
Asterix, tome 16 : Asterix chez les Helvètes 15 4.17
Asterix, tome 17 : Le domaine des Dieux 11 3.91
Asterix, tome 18 : Les lauriers de César 13 4.35
Asterix, tome 19 : Le devin 9 3.67
Asterix, tome 20 : Astérix en Corse 18 4.64
Asterix, tome 21 : Le cadeau de César 11 3.73
Asterix, tome 22 : La grande traversée 7 3.79
Asterix, tome 23 : Obélix et compagnie 9 4.17
Asterix, tome 24 : Astérix chez les Belges 10 4.00
Asterix, tome 25 : Le grand fossé 12 3.29
Asterix, tome 26 : L'Odyssée d'Asterix 14 3.96
Asterix, tome 27 : Le fils d'Astérix 8 3.06
Asterix, tome 28 : Astérix chez Rahazade 8 3.38
Asterix, tome 29 : La rose et le glaive 7 3.57
Asterix, tome 30 : La Galère d'Obélix 19 2.16
Asterix, tome 31 : Astérix et Latraviata 21 2.07
Asterix, tome 32 : Astérix et la rentrée gauloise 9 3.17
Asterix, tome 33 : Le ciel lui tombe sur la tête 51 1.30
Asterix, tome 34 : L'anniversaire d'Astérix et d'Obélix 12 2.50
Asterix, tome 35 : Astérix chez les Pictes 14 3.00
Asterix, tome 36 : Le papyrus de César 6 3.42
Asterix, tome 37 : Astérix et la Transitalique 6 3.67
Asterix, tome 38 : La fille de Vercingétorix 4 2.00