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Tome 13 : Astérix et le chaudron
 

Asterix, tome 13 : Astérix et le chaudron

 
 

Résumé

Asterix, tome 13 : Astérix et le chaudronAfin d'acceder au résumé de Asterix, tome 13 : Astérix et le chaudron, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Asterix, tome 13 : Astérix et le chaudronDu point de vue du dessin, tout est très beau, bien fait.

Les gags sont assez présents et nous font mettre le sourire au coin des lèvres. Le scénario est bon quoique la fin assez prévisible.

Mais je me suis ennuyé, moi qui adore Astérix, j'ai trouvé ce tome ennuyeux et beaucoup trop prévisible.

Dommage, mais d'autres tomes rattrapent ce numéro tels que "le tour de Gaule" ou "Asterix et Cleopatre"...


Chronique rédigée par Asceltis le 20/09/2002
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Statistiques posteur :
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  • Total : 142 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 2,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.46
Dépôt légal : Janvier 1969

Avis des lecteurs

12 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Asterix, tome 13 : Astérix et le chaudron, lui attribuant une note moyenne de 3,46/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

Agecanonix :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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3 9 2013
   

Un album très souvent critiqué, pourtant je ne le trouve pas si mal que ça. Certes, le scénario n'est pas linéaire, et alors ? c'est une succession de scènes souvent très drôles qui contrebalancent le sujet basé sur le désespoir d'Astérix pour remplir son chaudron. C'est une errance où les héros essaient ou côtoient différents métiers ou activités du monde antique : marchands de sangliers, gladiateurs, comédiens, pilleurs de banque, courses de chars.... tout en montrant que l'argent peut tout corrompre.

La parodie du théâtre d'avant-garde et le langage de ces théâtreux est fort bien sentie, en plus, Uderzo y dessine une superbe réplique du théâtre romain d'Orange, seul édifice de ce type à avoir conservé son mur de scène. Il se caricature encore avec Goscinny parmi les notables entourant le préfet, page 30. La vue du village de Moralelastix sur la falaise est aussi très réussie ; j'aime bien le physique sournois et fourbe de ce dernier. Enfin, Uderzo rend comique la scène du collecteur d'impôts avec les bulles au langage de formalité administrative, alors que Goscinny place moins de jeux de mots dans cette histoire, si l'on excepte un bon mot référencé : l'argent n'a pas d'odeur. Tout ça n'est donc pas si mal pour un album soi-disant moyen.

23 7 2013
   

J'avais en tête que tous les albums d'Astérix écrits par Goscinny étaient à peu de choses près du même excellent niveau. Pourtant, après cette relecture, je dois reconnaître que celui-ci n'est pas aussi bon.
S'ouvrant sur une bien belle vue du village, il nous fait la bonne surprise d'apprendre qu'il y a un autre village gaulois voisin et nous en montre quelques guerriers, de belle allure, rendant visite au village de nos héros. Pourtant la 1ère étrangeté apparaît : Astérix, le plus malin et curieux du village, ne sait pas qui est Moralélastix, chef de ce village voisin ! ...Bizarre.
Et de l'étrangeté il y en aura encore, qui feront de ce tome un album un peu à part :
D'abord le fait qu'Astérix soit banni pour avoir déshonoré le village, et de ce fait, de le voir complètement déprimé, ce qui n'est pas dans son caractère habituel. En plus il se révèle carrément incapable dans ses premiers efforts pour gagner de l'argent. Et le pire est à venir : Il devient tout bonnement malhonnête ! Allant jusqu'à planifier une attaque de banque puis détrousser un percepteur. Et même si c'est un percepteur romain ces derniers comportements donnent de notre héros une image négative assez dérangeante.
C'est donc peut-être pour ça que cet album passe moins bien. D'un autre côté (mais était-ce voulu ?) il démontre comment l'argent corrompt et surtout, comment des héros très positifs et désintéressés peuvent être complètement perdus quand l'argent, qui est le dernier de leurs soucis, devient le centre de leur quête.
Au moins cet album permettra, pour une fois, que les pirates en sortent grands gagnants ! Démonstration que l'argent sourit plus aux malhonnêtes qu'aux coeurs purs comme Astérix et Obélix.
A noter que pour une fois, (la seule ?) Astérix utilise son épée dans un combat en duel.
Il y aussi l'escroc tout droit sorti de Pinocchio qui gruge nos héros aux courses.
Je ne parle pas du dessin mais il reste irréprochable. Uderzo étant un très grand de la BD. Les couleurs sont simplement belles. D'ailleurs, à leur sujet j'ai cru voir qu'elle avaient été refaites par ordinateur dans les récentes éditions. C'était surement utile pour le tome 1, peut-être aussi le 2 mais pour le reste, les anciennes couleurs sont bien plus jolies qu'à l'ordi.
un petit coup de mou dans une série primordiale, mais un bon album quand même.

Al :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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4 6 2013
   

Même si cet album a un rythme un peu mou par rapport aux autres et qu'on a l'impression de suivre plus une série de situations et de gags qu'autre chose, le thème principal abordé est plutôt intéressant: celui de l'argent. Alors qu'Astérix était rusé et toujours sûr de lui, on le voit pour la première fois en situation de faiblesse, humain (je crois même d'ailleurs que c'est le seul album où on voit ses larmes) et alors qu'Obélix ne servait que de faire-valoir pas trop malin (mais avec une force physique efficace) à qui Astérix donnait des ordres, dans cet album il lui est d'un grand soutien moral lorsqu'il est banni, est résolu à ne pas l'abonner et va même jusqu'à lui donner des conseils. Leur amitié est renforcée et encore plus présente que dans le reste de la série.
L'idée de parler du monde de l'argent dans cet album est plutôt une bonne idée car elle rappelle le fait que le monde n'est pas qu'une grande aventure épique (la scène où Astérix dit à Obélix que raconter leurs aventures ne rapporterait jamais d'argent en est la preuve) et qu'il faut un peu se décarcasser pour en avoir mais en même temps que le monde est ingrat et que ce n'est pas évident. L'argent facile n'est pas la solution (le peu d'argent qu'Astérix et Obélix gagnent par hasard s'évapore aux courses, la tentative de holp-up [j'y reviens dans une seconde] de même) et pourtant, il est dur de se faire une place dans un monde "réel" où on doit gagner sa vie en se forçant à faire partie d'une société de consommation hypocrite et basée sur la concurrence (les marchands) ou à faire des métiers qu'on aime pas ou qui sont incertains (les gladiateurs). Résultat, il ne reste plus que...la malhonnêteté! J'ai lu cet album assez jeune et ça m'a fait un choc de voir Astérix qui, par désespoir, se voit contraint de devenir un voleur alors qu'il en combattait dans d'autres albums parce qu'il veut revoir ses amis. Astérix est dépassé, sa ruse et la potion magique ne lui suffit plus. Il envisage le pire: ne plus jamais revenir au village; un Astérix fragile qui ne retrouvera sa détermination et son assurance que lors du dénouement.
En dehors du thème de l'argent, on se retrouve avec le passage sur le théâtre avec la querelle des Anciens et des Modernes bien caricaturée et en même pas méprisée prise avec un peu de sérieux et très drôle. La naïveté d'Obélix qui a du mal à comprendre ce milieu le rend à la fois touchant et drôle et son rôle de comique semble être un clin d'oeil au jeu de l'acteur Tornade qui a été la voix d'Obélix dans des adaptions d'Astérix en DA avant l'écriture d'Astérix et le chaudron.
Le passage du questeur avec ses questions de formalité totalement en décalage avec la situation d'attaque et la panique des romains ayant peur de se prendre des coups est aussi excellente.
Malheureusement la chute trop prévisible et trop rapide gâchent l'album qui n'était déjà qu'une suite de situations et de gags malgré le thème abordé et la manière de mettre tout ça en scène. Les personnalités des personnages (avec un Astérix certes plus humain mais toujours fidèle à lui-même), l'aspect graphique, les couleurs ont beau être très bien faites, une fin maladroite ne peut que gâcher le tout malgré le fait que ces pauvres pirates aient enfin de la chance.

15 1 2011
   

Astérix est banni du village Gaulois pour avoir échoué a la mission qu'on lui avait confié. Pour revenir parmi les siens, il doit réparer sa faute: remplir le chaudron de sesterces...Il sera accompagné bien sur de son ami Obélix...

Pour ma part, j'ai bien aimé cette histoire, nous retrouvons notre héros triste,dépité. Alors que notre guerrier est réputé d'etre rusé et intelligent cette fois ci il ne trouve pas de solution. Pourtant Obélix lui propose de raconter leurs aventures pour faire fortune mais Astérix n'y croit guère...
Ils vont alors essayer d'etre marchand, guerrier dans une arène, acteur au théatre, parier aux courses, faire un hold-up etc...

Il y a moins de jeux de mots de d'habitude mais les situations sont droles surtout au théatre et quand ils rencontrent l'inspecteur des impots verreux bossu et couvert de verrues qui parle comme un questionnaire...

Niveau dessin ainsi que les couleurs parfaits appliqués et soignés...
Une histoire originale ,drole qui mérite une bonne note.

Ps: Il y a une réplique (humour noir) pendant la foire de Condate qui de nos jours serai banni du livre par les associations

frederic :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,50
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5 11 2010
   

Il est vrai que cet album est assez mésestimé . On pourrait le classer parmis les moins bons de l'ère "Goscinnienne" ... Cependant , dans ses pages , se trouve un évennement qu'on ne voit nullement ailleurs : Asterix personnellement impliqué , avec l'issue tragique d'être banni , rejetté du village à jamais ... Son honneur et sa loyauté étant directemment mis à mal , pour la première fois ( et la seule , je crois ) , on découvre un Asterix fragilisé , bléssé interieuremment . Le sujet est plus sombre , plus triste qu'il n'y parait , et , plusieurs fois , notre héros craque sous le coup de l'émotion ... heureusement , son ami de toujours , Obélix , est le seul à accepter d'être banni avec lui . Je pense que l'amitié des deux héros atteint ici son paroxysme ! ... De fait , il est clair que le reste de l'album semble "plus leger" , mais c'est pour mieux contrebalancer un sujet principal , grave et profond . De plus , la suite de gags en une page , n'est qu'un retour aux sources de scénariste dont c'est souvent le premier genre de travail , avant de se lancer sur un épisode plus long , puis une série ... avec une perle : lorsqu'Obélix propose de faire payer les gens en racontant leurs aventures , ce à quoi Asterix répond que ça ne rapporterait jamais d'argent ! ^^ un temps d'insouciance hélas révolu aujourd'hui quand on observe tout le commerce existant autour de la série ! ... Seul gros reproche , à mon avis , serait la fin ... où explications et résolution de l'intrigue se résolvent en une page ! ( les dialogues sont d'ailleurs très - trop -denses ... )

3 10 2007
   

Un tome assez spécial que ce numéro 13 qui aborde le problème de l’argent.

Spécial dans le sens que les grandes bagarres contre les ennemis habituels sont surtout au début (un camp romain, et contre les pirates qui cette fois sont à terre), et à la fin.

Spécial car pour la première fois nos héros se retrouvent dans un monde qu’ils ne connaissent pas : l’argent.

L’album est bourré de scènes drôles, dont ma préférée est celle du théâtre ("ils sont fous ces romains"). Il est amusant de voir nos héros essayer plein de métiers pour remplir leur chaudron (« Les beaux, les beaux, les beaux sangliers »).

Cependant, malgré ses qualités, cet album n’emporte pas ma préférence, mais je salue le courage de Goscinny qui a su prendre des risques pour renouveler le style des aventure de son gaulois.

4 4 2007
   

Un album très particulier dans la série Astérix puisqu’il aborde le problème de l’argent. Victime d’une arnaque ; Astérix doit remplir de sesterces le chaudron laissé au village par Moralélastic. Astérix et Obélix cherchent donc à gagner de l’argent, mais la tâche n’est pas aisée, quand on n’a pas l’habitude.
Cela permet aux auteurs d’exploiter les personnages et de les montrer dans différents métiers. La scène du marché de Condate est assez drôle. On y voit nos deux compères bien piètres marchands de sangliers. On les verra aussi jouant aux courses de chevaux ou affrontant des gladiateurs…
Mais la meilleure scène se situe au théâtre. Astérix et Obélix deviennent comédiens, bien malgré eux. Ils se retrouvent dans une troupe avant-gardiste ; Goscinny s’amuse à évoquer la querelle des Anciens et des Modernes au théâtre. Goscinny utilise Obélix en acteur et montre toute sa maladresse, situation qu’il reprendra avec le personnage de Lucky Luke dans le cavalier blanc. On notera une nouvelle évocation de l’acteur Jules Raimu par le nom d’un comédien JuleRaimus, après l’album Le Tour de Gaule où ce dernier était caricaturé.
Les auteurs évitent une certaine forme de répétition avec cet album ; et pour une fois, les pirates auront un peu de chance.

3 6 2006
   

Un album qui se laisse lire mais qui est loin des meilleurs.

Pourquoi ? ça vient en grande partie du scénario qui ne ressemble pas aux autres tomes. Il n'y a pas vraiment d'unité (malgré la quête des deux héros) ... on a plus l'impression de voir une succession de gags (certains sont tout de même très drôles) sur le thème "comment gagner de l'argent".
Du coup, ça donne l'impression d'un faux rythme qui nuit à l'ensemble. Il n'en reste pas moins que les interventions d'Obélix, pleines de naïveté touchante, sont souvent bien senties.
Le dessin est toujours au top et c'est un réel plaisir de farfouiller dans les cases à la recherche de détails ratés au cours des précédentes lectures.

Bref, un album pas mal, sans plus.

19 2 2004
   

C'est marrant, globalement, j'ai toujours plus ou moins entendu dire que cet album était nettement inférieur aux autres, qu'il n'était pas terrible, mais moi je l'aime beaucoup.
Bon, on passe sur les dessins, qui sont toujours aussi beaux, avec en plus, des couleurs en net progrès, pour arriver à l'histoire.

Bah ça change de tout ce qu'on a pu voir jusque là -et tout ce qu'on verra après- je trouve. C'est vrai : c'est nouveau, c'est sympa, intéressant, à la mesure de l'amitié d'Astérix et Obélix, et de la ruse du premier.
Bref, j'aime bien cet album. Ce n'est pas le meilleur, c'est sûr, mais il est pas mal...

9 10 2002
   

Une baisse de niveaux évidente : le scénario est beaucoup moins bien construit et même les gags ne suffisent pas au lecteur pour ne pas s'ennuyer ! Enfin..il ne faut pas oublier qu'il y a tout de même 12 tomes dernières, forcément on a plus de mal à trouver des idées qand c'est comme ça : je pense que cela est notamment la cause de cette baisse de niveau. Le scénario est assez vide et a du mal à imposer un rythme interessant, qui bouge ! C'est plat, un peu trop, c'est qu'on avait pas tellement l'habitude au paravant et c'est avec beaucoup de déception et d'étonnement qu'on lit cet album.
Le dessin est tout de même touours aussi bon et est le point fort de ce tome, Uderzo reste régulier, contrairement à Goscinny, mais cela n'est qu'une petite période car un Goscinny mauvais tout le temps ça n'existe pas !

20 9 2002
   

C'est sûr, c'est loin d'être le meilleur album d'Astérix scénarisé par Goscinny. A côté de chefs-d'oeuvre comme Astérix légionnaire ou Astérix chez les Bretons, cet album fait plutôt pâle figure. Comme quoi, même les plus grands peuvent avoir des bas de temps à autres.
Mais même lorsque Goscinny n'est pas en forme, cela donne un album de qualité moyenne, pas un nanard, loin de là.

Tous les albums de la série
Album Avis Moyenne
Asterix, tome 1 : Asterix le gaulois 21 3.40
Asterix, tome 2 : La serpe d'Or 16 3.81
Asterix, tome 3 : Asterix et les Goths 15 3.57
Asterix, tome 4 : Astérix Gladiateur 13 4.15
Asterix, tome 5 : Le tour de Gaule d'Astérix 17 4.53
Asterix, tome 6 : Asterix et Cléopatre 15 4.43
Asterix, tome 7 : Le combat des chefs 14 3.93
Asterix, tome 8 : Astérix chez les Bretons 15 4.50
Asterix, tome 9 : Astérix et les Normands 12 3.96
Asterix, tome 10 : Astérix Légionnaire 16 4.59
Asterix, tome 11 : Le bouclier Arverne 11 4.50
Asterix, tome 12 : Astérix aux jeux Olympiques 11 3.55
Asterix, tome 13 : Astérix et le chaudron 12 3.46
Asterix, tome 14 : Asterix en Hispanie 11 4.14
Asterix, tome 15 : La Zizanie 10 4.50
Asterix, tome 16 : Asterix chez les Helvètes 15 4.17
Asterix, tome 17 : Le domaine des Dieux 11 3.91
Asterix, tome 18 : Les lauriers de César 13 4.35
Asterix, tome 19 : Le devin 9 3.67
Asterix, tome 20 : Astérix en Corse 18 4.64
Asterix, tome 21 : Le cadeau de César 11 3.73
Asterix, tome 22 : La grande traversée 7 3.79
Asterix, tome 23 : Obélix et compagnie 9 4.17
Asterix, tome 24 : Astérix chez les Belges 10 4.00
Asterix, tome 25 : Le grand fossé 12 3.29
Asterix, tome 26 : L'Odyssée d'Asterix 14 3.96
Asterix, tome 27 : Le fils d'Astérix 8 3.06
Asterix, tome 28 : Astérix chez Rahazade 8 3.38
Asterix, tome 29 : La rose et le glaive 7 3.57
Asterix, tome 30 : La Galère d'Obélix 19 2.16
Asterix, tome 31 : Astérix et Latraviata 21 2.07
Asterix, tome 32 : Astérix et la rentrée gauloise 9 3.17
Asterix, tome 33 : Le ciel lui tombe sur la tête 51 1.30
Asterix, tome 34 : L'anniversaire d'Astérix et d'Obélix 12 2.50
Asterix, tome 35 : Astérix chez les Pictes 14 3.00
Asterix, tome 36 : Le papyrus de César 6 3.42
Asterix, tome 37 : Astérix et la Transitalique 6 3.67
Asterix, tome 38 : La fille de Vercingétorix 4 2.00