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Planche de ArzachHou mon dieu, ne connaissant pas vraiment Moebius (ou en tout cas, n'ayant quasiment jamais eu l'occasion de le lire), je voulais connaitre... et bien dis-donc, je sais pas si c'est par cet album qu'il fallait que je commence parce que bon, j'ai du louper un truc la, passer à coté du sens de la bd...

C'est vrai que le style de Moebius est interessant (notez bien comment je ne me mouille pas, je veux pas d'ennuis avec les fans :D) mais moi, j'accroche pas des masses, je suis pas du genre à m'extasier devant "la technique parfaite du maitre de la bd" (j'exagère à peine mais certains ont ce discours :D).

Mais alors si en plus je passe completement à coté des histoires, c'est impssible que j'apprécie Arzach ! Je sais pas, j'ai pas trouvé les histoires géniales, je les ai meme trouvé très ininterressantes...

Tout ca pour dire que je vais certainement vite oublier Arzach et le rendre le plus tot possible à son propriétaire...


Chronique rédigée par dut le 19/06/2003
 
 
Statistiques posteur :
  • 154 (93,90 %)
  • 5 (3,05 %)
  • 5 (3,05 %)
  • Total : 164 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 1,00 Note générale
  • Originalité : 1,00 Originalité
  • Scénario : 0,00 Scénario
  • Dessin : 2,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.14
Dépôt légal : Janvier 1994

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Arzach, lui attribuant une note moyenne de 3,14/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

10 1 2014
   

En 1975, Giraud alias Moebius fonde avec J.P. Dionnet et Philippe Druillet la maison d'édition Humanoïdes Associés et le mensuel Métal Hurlant dans lequel il va mettre en place son nouveau style graphique et ses créations science-fictionesques atypiques. C'est dans ce magazine qu'il crée "Arzach" cette année 1975, récit elliptique qui réussit l'exploit de ne comporter aucune bulle. Son graphisme est alors nettement différent du réalisme de "Blueberry", devenant plus épuré par un tracé au pinceau, enluminé par des hachures et des pointillés à la plume pour donner du relief.

Ce style va alors influencer toute une génération de dessinateurs qui veulent faire du Moebius, tels Blanc-Dumont, Bilal, Manara, Rossi, Arno, Adamov....mais beaucoup croiront à la facilité et qu'il suffit de ne pas raconter une histoire pour avoir du génie. Car dans "Arzach", il n'y a pas de scénario linéaire, le récit est séquentiel, constitué de courtes histoires où l'auteur emmène le lecteur dans un monde futuriste étrange, sublimé par des couleurs parfois psychédéliques, on est dans le ton de l'époque.

Comprenons-nous bien, ma note très moyenne ne juge pas le talent graphique de Moebius, mais plutôt l'oeuvre en elle-même que je conçois comme étant un jalon dans l'histoire de la bande dessinée, je comprend qu'elle puisse être considérée comme culte par des fans, mais pour moi, son contenu m'indiffère, je ne suis pas tellement fan de SF et surtout je préfère plus le graphisme du dessinateur sous le nom de Giraud que sous celui de Moebius. Ceci étant dit, il faut préciser une chose importante : la science-fiction dessinée qui fut d'abord américaine avec des bandes comme "Buck Rogers" ou "Flash Gordon", a trouvé en France depuis les années 70, un terrain d'élection où l'on a vu les oeuvres les plus inspirées, les visions les plus spectaculaires ou les plus insolites, la puissance graphique s'allier à l'acuité du regard et à l'écriture complexe ; des gens comme Moebius (et aussi Druillet) ont été les précurseurs de ce courant.

Hesios :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
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18 6 2006
   

Arzak c'est du pur délire ! Paru dans les années 70 dans les "métal hurlant" (rien à voir avec a bd où le film), premier magazine sur la BD SF, où ont été révélés les pionners du genre : Bidal, Moebius, Dionnet et autres Tardi, c'était du trip à l'état brut comme les nombreuses planches psychédéliques qui parcouraient le magazine.

Je qualifierais donc Arzak comme un essai à part entière, sans volonté de suivre un scénario quelconque et où les impressions priment sur les dialogues (inexistants). D'ailleurs cet album n'est qu'un recueil des diffusions de Métal Hurlant.

Personnellement, j'y trouve un côté comique puissant, c'est complètement barré et absurde, et je pense que c'était là la volonté de Moebius. Mais je conçois que ça puisse dérouter pas mal d'entre vous !

A noter le ptérodactyle, que l'on retrouve sous une autre forme comme compagnon de John Difool dans le désormais culte "L'Incal".

4 1 2006
   

Encore du Moebius bien délirant dans cet album.
Certains dessins sont grandioses (quel dommage que la colorisation ne suive pas). D'autres me plaisent moins.
Certaines histoires sont bien marrantes, d'autres vraiment délirantes, d'autres encore me plaisent moins, voire m'indiffèrent.
Disons que quand on aime bien Moebius, comme moi, on apprécie assez cet album (sans franchement l'adorer car je n'ai pas ressenti grand chose finalement en le lisant), mais c'est sûr que quand on est hermétique à son style, à son humour et à son délire, il y a de quoi rester sceptique devant cette BD.

4 1 2006
   

J'avais découvert Moebius via Le Monde d'Edena. Et j'avais beaucoup aimé. Arzach semble être le point de départ de son oeuvre la plus personnelle. Il ne faut donc pas forcément s'attendre à quelque chose d'absolument incontournable pour tous les lecteurs. En ce qui me concerne, j'aime beaucoup son style, sans en être un inconditionnel. On retrouve là les prémices de ce qui fera son style.
Mais là je dois avouer que... C'est un peu l'encéphalogramme plat. Contrairement à Moebius quand il a ingurgité (je ne veux pas savoir comment) ses champignons hallucinogènes et halogènes du Mexique, avant de réaliser cette bande. On est en plein trip. Ce qui ne me branche pas trop, désolé. Je retourne à Edena, éternel chef-d'oeuvre à mon sens...

28 10 2005
   

Début 1975. Métal Hurlant n°1 paraît. Et Arzach fait ses premiers pas...
Des paysages insolites, des tours mystérieuses, la pierre écarlate, herbes gloutonnes et monstres affamés : tels sont les ingrédients de la quête onirique d'Arzach, le dernier des Ptéroguerriers qui sillonne l'espace sur le dos de son puissant ptérodactyle lithique.
Arzach surprend tout le monde. Le récit est dénué de paroles. L'histoire suit les étranges pérégrinations d'un étrange personnage humanoïde costumé, chevauchant un imperturbable grand oiseau à la peau rugueuse.
L'environnement, nouveau, est fantastique. Une véritable plongée dans des mondes étranges au-delà du visible.
Le dessinateur signe du nom de Moebius.. Moe qui?... On apprend très vite qu'il s'agit de Jean Giraud (Blueberry).
Cet incroyable illustrateur, esthète surdoué, illustre sa recherche de nouvelles vérités, de nouveaux espoirs, de nouvelles perversions. Moebius découvre, prospecte, analyse, délire, dissèque, réinvente les principes qui définissent les lois naturelles pour repousser plus loin encore les limites de la compréhension humaine et obliger ses lecteurs "blueberriens" à le suivre dans une sorte de voyage initiatique teinté de science-fiction et maculé de réalité brute.
Oeuvre symbolique, pierre angulaire de ses recherches narratives et graphiques, Arzach est l'outil d'expérimentation d'un bicéphale créatif.
Grandiose dans la (fausse) simplicité du graphisme. Etonnant. Superbe. Unique !

20 6 2003
   

Halala, une étoile ! Faut vite que je rétablisse l'équilibre. Cela dit, je respecte tout à fait l'avis de dut (note de dut le modérateur : ne pas mettre de majuscule à mon nom please :)). C'est souvent tout ou rien quand on lit cette bd. Mais pour beaucoup, dont moi, c'est une bd culte de chez culte! Un objet étrange et fascinant, mystérieux, ésotérique quasi métaphysique, d'une puissace graphique inégalée. Regardez-moi ces dessins : quelle maîtrise, quel découpage, quelle invention! La première fois que j'ai lu cette bd, je devais avoir 16-17 ans, et ce fût LA révélation! A sa lecture, je ne doute plus que la bd est un art à part entière, qui peut exister sans avoir honte face à la littérature ou au cinéma. Les scénarii sont minimalistes, c'est comme ça que Moebius les as voulu, mais ils ne se laissent pas apprivoiser simplement: derrière les gags potaches se cachent des zones d'ombres a propos desquels on pourra longtemps épiloguer...

Puis il faut replacer cette bd dans son contexte : les années 70 et l'émergeance d'une bd adulte et avant tout graphique qui a cherché, parfois de manière très radicale, à couper tous les ponts avec les modèles narrtifs littéraires et cinématographiques. Pas de paroles, juste l'image, pure...